4 Juillet 2007
Coups de fouet
Une nouvelle d'Iran.
Mais il ne faut pas juger ces gens, noooooon, il ne faut pas leur imposer la démocratie, noooooooon, il faut les accepter comme ils sont, les femmes iraniennes cesseront d'être fouettées quand la société iranienne au complet décidera de ne plus fouetter les femmes, non?
My Visit in Ottawa (4)
Texte de John Thévenot, Deux-Montagnes
Nous avons demeuré pendant 3 ans à North Bay en Ontario, ville où se trouve un grand nombre de francophones située dans le nord-est de l'Ontario.
Nous avons dû quitter cette ville si charmante et si accueillante parce que nos enfants perdaient leur français et cela malgré nos meilleurs efforts de toujours imposer cette langue à la maison et malgré le fait qu'ils fréquentaient une école franco-ontarienne.
Le français, à l'extérieur du Québec n'existe presque plus et les expériences que vous avez vécues à Ottawa pourraient bien se réproduire à Montréal dans un avenir proche. Effectivement, ça commence déjà.
Étant natif de la Louisiane, je garde précieusement mes acquis linguistiques et je me désole du fait que la majorité des Québécois s'en foutent carrément.
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Texte de Marc Gaudreau
Pourquoi allez si loin lorsque vous pouvez obtenir les mêmes résultats dans le "West Island of Montreal" Rappelez-vous que le boulevard René-Lévesque devient 'Dorchester Boulevard' in the beautiful "Town of Mount Royal".
N'est-ce-pas la maîresse de "Baie d'Urfée" qui, après quelques 60 ans au Québec à du prendre des cours de français pour pouvoir sièger au conseil municipal de la Ville de Montréal? À vos prochaines vacances, ménagez vos sous....sauvez l'essence et...prenez le métro.
Pourquoi dépenser autant d'argent pour en arriver aux mêmes résultats.
Il y a déjà 10 ans, mon épouse et moi avons quitté Ottawa pour venir vivre en Français à Montréal. WOW!
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Texte de Grilli Jacques
M. Martineau - votre article, en date du Lundi 2 juillet, dans le Journal de Montreal, faisant etat du bilinguisme au Canada ( Ottawa entre autre) ne demontre pas un grand talent de la part d'un journaliste.
De grace ne quittez plus le Quebec tant et aussi longtemps que vous aurez cette attitude. Un chauffeur de taxi qui ne connait pas sa ville - vous ne prennez pas le taxi a Montreal souvent. La ville d'Ottawa est la ville bilingue par excellence. Vous aurez convainque seulement ceux qui ne sorte pas du Quebec.
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Texte de Martin Flibotte
Vous sortez de la province, vous allez ailleurs! le mot le dit, "ailleurs" c'est différent, vous êtes ailleurs! Ne voulez-vous pas que ce soit différent? Sinon vous resteriez chez vous, ici!
Les anglophones viennent ici parce que c'est différent: ils veulent entendre parler français, ils apprécient notre culture...ne cherchons-nous pas aussi la différence lorsqu'on va ailleurs?
On sait tous que le Canada n'est bilingue qu'officiellement: les indications routières, les instructions de toutes sortes, etc...c'est la loi. Mais dans les faits, lorsqu'on sort du Québec, les gens parlent généralement l'angalis, et la plupart du temps, ne comprennent pas le français, pas pour nous faire chier, comme vous semblez le penser, mais parce qu'ils ne le comprennent vraiment pas, ils ne s'en servent jamais.
C'est tout simplement comme ça. Ils ne le comprennent pas comme des 100% québécois ne comprenenent pas l'anglais, je ne parle évidemment pas de vous, qui habitez certainement Montréal.
Avez-vous essayé de parler anglais à Rivière-du-Loup? Non seulement au Québec, hors de Montréal (ou de la région touristique de la ville de Québec) les gens ne parlent pas anglais, mais ils ont cette fâcheuse habitude de ne pas aimer les anglais...je voyage beaucoup au Canada et on ne ressent pas cette haine de la part des anglophones, (je suis francophone) ils n'en ont rien à foutre...pourtant on leur impose les signes bilingues sur leurs routes, tandis que nous n'avons même pas la décence de faire la même chose ici, sous prétexte de préserver notre langue! Elle est tellement belle cette langue qu'elle ne peut pas se préserver toute seule!
Bien sûr qu'il y a des anglophones bornés qui ne veulent pas parler français, mais en général, s'ils le parlent, ils sont très fiers de le montrer.
Lorsque je sors de la province, je sais que je devrai parler en anglais. Lorsque je vais en Amérique du sud, j'apporte mon dictionnaire Espagnol. En Europe? Monsieur Martineau, vous devez être malheureux là-bas, car il y a bien plus que deux langues...
Pourquoi me souhaite-on "Bonne St-Jean" partout où je vais le 24 juin, et que la fête du Canada passe inaperçue?
Faudrait arrêter de faire chier les anglophones, bientôt on n'aura même pas besoin de référendum, c'est eux qui vont nous câlisser en-dehors du Canada parce qu'ils sont écoeurés de nous entendre chiâler!
On nous casse les oreilles continuellement en nous disant combien on est spécial au Québec...Qu'est-ce que ça veut dire? Le festival de jazz? Le festival des films du monde? Le festival juste pour rire?
Toronto est en train de nous surclasser dans tout! Ils ont tout ça.
J'entends encore des colons de Québécois dire que Toronto "c'est plate", "on mange mal", etc...c'est tellement arrièré, ils n'y sont probablement jamais allés!
Le Cirque du Soleil? Avez-vous vu le dernier sectacle? Kooza? (je l'ai vu il y a environ un mois, et je viens d'aller voir sur internet car je ne me rappelais plus du nom)! Je n'ai jamais vu un spectacle aussi ennuyeux! J'ai dormi, et je ne suis pas le seul! Mais c'est Laliberté, c'est Québécois, donc c'est automatiquement bon? ce spectacle est sur-évalué, les clowns sont archi-plates, surtout le gros avec son gros crisse de cul... et ils prennent la moitié du spectacle! Par contre je n'ai pas vu ou lu de mauvais commentaires, car c'est le Cirque du Soleil et c'est québécois, et il ne faut pas rien dire de négatif sinon on passe pour un mauvais québécois...
Je m'excuse, monsieur Flibotte, mais Ottawa n'est pas Saskatoon ou Moosejaw, c'est la CAPITALE NATIONALE DU CANADA!!!!!!!!
Vous savez c'est quoi, une CAPITALE NATIONALE???? C'est la Ville qui représente officiellement le pays!!!!
Hello??????
My Visit in Ottawa (3)
Texte de Danny Mansour, de Longueuil
La chronique de monsieur Martineau m'a fait sourire, il m'est arriver exactement la même aventure!
Après un long voyage, j'étais dans une ville canadienne de plus de 1 million d'habitant. Je me retrouvais au centre ville entourer de restaurant et j'éprouvais alors une soif atroce.
J'entre donc dans un invitant restaurant et je demande à la demoiselle au comptoir un café régulier et deux crèmes s.v.p.
WATT???
Un café 2 crèmes s.v.p.
COFFÉ?
Oui, un et deux crèmes!
WATT?
Vous savez où j'étais? J'étais partie de Longueuil et j'étais sur St-Catherine Ouest à Montréal. Impossible de commander un café en français à 10 minutes de chez moi.
Une autre personne qui défend sa langue tout en ne sachant pas l'écrire... Mais j'imagine que c'est la faute des profs, du système d'éducation, de la télé, des fonctionnaires, des politiciens...
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Maintenat, un texte de J.P. Treggett, de St Georges-de-beauce, CANADA
While having a coffee at "Tim Horton's", I read your little article in "Le Journal de Québec" about a visit to Ottawa.
Everything you say is true... it's the context that's missing.
Who, since 1976 has been provoking and doing everything possible to alienate it's neighbors ? The "PQ" of course.
When you shovel your dog shit, snow and old leaves on to your neighbor's lawn and steal his newspaper before he gets up in the morning, expect him to be annoyed. The trouble now is that they have become indifferent to the constant whining of Quebec, the P.Q. and the very "cheesy" "Blok Kaybecois".
The P.Q. is no good for Canada and even worse for Québec. Look at our roads and crumbling infrastructures. Our institutions and school systems are a joke compared to 40 years ago. What happened to the billions and billions of dollars ?... money stolen from pension plans, the S.A.A.Q., and borrowed from Japan by "Monsieur ethylisme" himself, Jacques Parizeau ?
You also fail to mention that Ottawa is one of the most cosmopolitan cities in Canada. Just walk around "Le Marché By". Every ethnic group is represented. It is mostly they who choose NOT to learn French in favor of English so that they can earn a living.
Canadians have not been mean and arrogant towards Quebec but the P.Q. have treated Quebec and Quebecers like idiots. The P.Q. is an arrogant and mean spirited group of elitists and "Faux Intelos" like the creator of Quebec's national persona non grata and ignoramus, "Elvis Gratton".
Le "Capital National", Québec City is a unilingual ghetto where Anglophobia, ignorance and the worst spoken/written French in the america's go hand in hand.
I regret to say Richard, but it is your friends who are the architects of this sorry state we are collectivly trying to escape. The French, The English and every Quebecer whatever his language.
Thank heaven for the ethnic groups for it is they who are teaching proper French to Quebecer's, not the OLF or Madame Beaudoin, not "Radio-Can" nor "Queen Pauline 'Latifah' Marois".
...time to wake up and get a life Quebec.
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Texte de Mathieu Hudon
Vous avez raison, le bilinguisme n'existe presque pas au Canada, ni au Québec d'ailleurs où il est limité à Montréal et encore...Il existe au Nouveau-Brunswick, mais là, on peut presque parler de trilinguisme tellement le chiac est incrompréhensible à certains moments.
Je travaille dans cette grande forêt infinie qu'est le nord du Canada, dans le domaine de la reforestation. J'ai planté des arbres au Québec, en Ontario, en Alberta et je fais maintenant partie de la direction de ces camps, livrant les arbres au planteurs par tous les moyens disponibles: Camion, VTT, botte...
À force de voyager à travers le pays, pour ce travail mais aussi pour d'autres, et ayant vécu trois ans avec une ex-copine Ontarienne qui étudiait à Concordia, je ne peux qu'avouer du manque d'efforts de nos "frères" anglopohnes à apprendre notre langue. Même ma copine ne pouvait que se débrouiller à comprendre "un petit peu"...
Mais il y a bel et bien des endroits bilingues en Ontario. Ne cherchez pas à Ottawa, tous mes amis de cet endroit ne peuvent que balbutier quelques mots en français. Mais le nord de l'Ontario, lui, est non seulement bilingue, mais le français y croît, et les gens y croient.
North Bay, Sudbury, Timmins, Iroquois Falls, Hearst (95% de sa population sont francophones!) sont des villes qui font un réel effort pour y protéger leur langues et leur culture, et ses gens expriment, avec raison, un certain ressentiment d'être constamment ignorés des Québécois, même s'il ya plus de 150 000 d'entre eux dans le nord seulement.
Partout, sauf dans quelques endroits à Sudbury et North Bay, j'ai pu être servi en français, même si je n'avais pas à le faire. Mieux, les gens étaient ravis de pouvoir me servir en français, moi, un "dirty treeplanter" qu'ils assumaient être un de ces jeunes étudiants irresponsables du sud de l'Ontario venus en ville pour y semer la pagaille une fois par semaine.
J'ai pris offense de votre chronique pour le simple fait que notre prétention de Québécois, notre symptôme de majoritaires dans notre réelle nation qui continuent à souffrir d'un complexe du martyr minoritaire ne fait que nous rendre des plus ignorants.
La plupart des Canadiens anglais n'ont aucune raison d'apprendre le français et il faut cesser de s'indigner de cette réalité, de la même façon que la plupart de mes amis Abitibiens ou Saguenéens, malgré des séjours prolongés à Fort Mc Murray ou Banff, ne peuvent s'exprimer que très sommairement en anglais.
Nous nous enclavons, nous ghettoisons avec très peu de réelles intentions de faire un effort pour l'autre. Visitez Banff, vous y rencontrerez des tonnes de jeunes Québécois qui se tiennent ensemble, qui ne s'ouvrent pas aux autres, qui n'apprennent rien ou si peu une autre langue, tellement que ça devient ridicule.
Leur seul plaisir, comme leurs parents lorsqu'ils visitent un tout-compris à Cuba, c'est de rencontrer d'autres Québécois.
J'ai été responsable d'un département d'entretien dans un hôtel de la ville, plus de la moitié de mes employés (tous à un certain moment, et je n'étais pas responsable de l'embauche), les anglophones se sentaient constamment rejetés, ignorés, ridiculisés. Ils avaient pour la plupart tort, mais il n'en demeure pas moins qu'il y avait division, et la plupart des Québécois, comme la plupart des anglophones, n'avaient aucune intention de se mélanger, ceux qui le faisaient étaient toujours l'exception alors que la nature de la ville aurait dû en faire la règle...
Il est vrai qu'il est frustrant de constater le peu de services disponibles de l'autre côté de la rivière des Outaouais, mais s'il y a un endroit où un obstacle géographique divise deux réalités linguistiques, c'est bien Ottawa-Gatineau.
Toutefois, d'assumer qu'il n'y a pas de réels endroits ou le bilinguisme fonctionne dans ce pays serait tout faux, la réelle erreur serait de croire que ces initiatives sont le fruit d'anglophones.
My Visit in Ottawa (2)
Texte de Daniel, de Roxton Pond
J'ai lu votre article de ce matin (My Visit in Ottawa) et je suis 100% d'accord!
Pourquoi? parce que je l'ai vécu partout au Canada!! Particulièrement sur le bateaux entre Victoria et Vancouver.
Sur le bateaux, aucuns panflets touristiques en FRANCAIS. AUCUNS! J'avais beau faire le bateaux au complet 2 fois, j'avais bien vu:
aucunes brochures en francais. J'en revenais pas! Une destination principale comme cella la, faire la navette par bateaux entre 2 villes Canadiennes; Victoria et Vancouver...rien en Francais!
En fait, j'aurais juste un résumé à faire sur ce sujet, mais j'ai vécu une grande constatation partout au Canada; Les anglais en ont rien à foutre de nous et après on voit des pseudos intello à la Télé essayer de nous faire avaler que nous devrions apprendre à aimer les Anglais etc.
HEY!! les anglais veulent rien savoir de nous!...j'ai l'impression que les Québécois ne savent pas cela ou ils décident de tout simplement ne pas le voir !
Selon les Anglais, les francophones n'existent pas.
Le plus dur à avaler dans tout cela, c'est que ma province fait parti d'un pays aussi cave que le Canada. Les anglais ne savent pas cuisiner, ils ne savent pas dire le simple mot: 'Bonjour' ( tu parles d'une gagne d'ignorants!) et ne savent même pas comment reconnaître une partie de leur culture: le Français !
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Texte de Victor Alexandre, de Hull
Belle journée, cher M. Martineau.
Quelle chance (pour vous et vos proches) de ne PAS habiter la Région de la capitale nationale...en fait l'autre capitale, celle du Canada anglais. Parce que si votre expérience de quelques jours seulement du bilinguisme raté, imaginez ce que c'est pour nous, les nombreux francophones (québécois et franco-ontariens confondus) qui l'habitent / l'habitons depuis toujours!
Pour nous c'est au quotidien qu'on se fait rappeller par ces même (et trop nombreux) unilingues Canadians qu'on parle anglais au Canada...et français au Québec (enfin, ...qu'à partir de Trois-Rivières et plus à l'est). Outre les institutions fédérales (musées et autres), le français, comme vous l'écrivez d'ailleurs, se classe souvent parmis les langues étrangères ici ! Si non, comment expliquer que l'on trouve nos cartes de souhaits en français dans la section "foreign language" dans les boutiques Hallmark's de cette même Capitale...
Ou pire encore, comment expliquer que les proprios ontariens de la concession de la cafétéria des Terrasses de la Chaudière, édifice fédéral situé pourtant à Hull au QC, qui abrite, pour ne pas le nommer, le très Canadian ministère du Patrimoine canadien (et donc des Langues officielles, de la Francophonie internationale, mais aussi du Multuculturalisme) refuse de diffuser en français.
Ma conjointe (qui y travaille) me fesait remarquer qu'on y fait jouer quotidiennement qu'une sation de radio anglophone d'Ottawa...si non, de la musique du Monde...de TOUT sauf du français bien sûr (même pour la semaine précédant la St-Jean...).
Et que dire de ces nombreux fonctionnaires et haut-fonctionnaires du gouvernement canadien qui ne peuvent tout simplement pas communiquer en français avec leurs employé(e)s et/ou collègues francophones....et à qui va la promotion pensez-vous? Yes, right on.
Cette Capitale qui ne peut vous accueillir en français nous fait souvent honte (d'être Canadien) lors de la visite d'amis Belges et Français (sachant très bien qu'il est plus facile - pour y avoir été - de se faire servir en français à Florence, à Barcelone ou à Porto ...qu'à Ottawa).
Cette réalité, me rappelle souvent mon père de 85 ans, ressemble beaucoup à celle qu'il a lui-même connue dans "son temps" dans les années 30,..40,.... 50 ...60 ... à une époque ou nous n'étions que des French Pea Soup....A une époque où les riches anglais habitaient Ottawa, alors que les pauvres French Canadians eux, habitaient à Hull. A une époque où le boss... c'était un anglais !
Plus ça change, plus ....
Avis important: Ne PAS s'aventurer - en français - dans les localités (très québécoises pourtant) du Pontiac ou d'Aylmer ou de Wakefield...D'ailleurs, vous ne pourrez pas y acheter un Journal de Montréal...ou une Presse...seulement The Gazette, The Ottawa Sun, The Toronto Star...
Vive le Canada and God Save...the Canadians !
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Texte d'Ona Girouard
Je sais ma page est en Anglais,,, et puis?
Je suis fatiguée des combats entre le français et l anglais...maudit que vous tombez sur les nerfs du
monde avec vos combats. N y allez pas si ça fait pas votre afffaire à Ottawa. Les ministres tiennent à ce que leurs enfants parlent les deux langues, vous autres les anciens nouveaux dans le métier , vous demandez que l Anglais soit enseigné dans les écoles dès le primaire...alors , gang d'hypocrites... parlez-vous Anglais vous?
Nous ,le petit peuple restons niaiseux et ne parlons que le français du québec..autrement dit: le joual! Quel fierté! Les compagnies s en vont ailleurs pour leurs affaires car au québec on ne laisse pas vivre les gens dans leur langue. Nous les québecois et québecoises : car on ne sait pas que le mot québecois comprend hommes et femmes...on est trop sans-dessin pour le comprendre...
bientôt, on sera obligés de nous nommer par nos noms car on ne saura pas à qui on s adresse !
Sérieusement laissez vivre ceux qui habitent le québec car tous à leur façon, participe à son épanouissement . Pourquoi les musulmans nous
apportent leur culture , sans parler de tous les autres , appelez-les comme vous voulez et que les Anglais n y ont pas droit ?
Note de Richard Martineau: la lettre précédente est particulièrement savoureuse.
En effet, l'auteure affirme que les Québécois ne sont pas assez fiers de leur langue. Or, sa lettre est BOURRÉE DE FAUTES!!!!
C'est souvent le cas. Les gens qui m'écrivent pour défendre la culture et la langue françaises sont souvent ceux qui écrivent le moins bien...
My Visit in Ottawa (1)
Il y a quelques jours, j'ai écrit une chronique sur le piètre état de santé du bilinguisme dans notre capitale nationale, Ottawa.
Ce texte m'a valu un nombre de courriels record...
En voici quelques-uns.
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Courriel de M B (évidemment, il n'est pas signé. C'est le propre des commentaires négatifs...)
Bonjour,
Je viens de lire votre ''FRANC-PARLER'' My visit in Ottawa et j'aimerais bien commenter la dessus.
Premierement, vous nous racontez votre vie, qui nous interesse guere et qu'on n'est pas cense la connaitre.
Secondo, a Ottawa, vous avez trouve des gens qui ne comprenaient pas ou font semblant de ne pas comprendre le Francais, chose qui vous a soit disant choque et mis un peu en colere.
Vous devez savoir Mr Richard qu'au Quebec, la meme chose se produit, quelques Quebecois ne comprennent pas ou font semblant de ne pas comprendre l'Anglais. J'ai assiste a une scene et j'ai joue le role de traducteur.
Oui en dehors du Quebec, le Canada est unilingue, Anglophone. Mais en dedans, le pays est aussi unilingue, Francophone.
Le bilinguisme ne s'applique que s'il y a interet a l'appliquer. Ce n'est pas chose nouvelle pour nous.
PS. J'ai visite Ottawa et croyez moi, je n'ai parle que Francais. Tout le monde m'a repondu en Francais.
Je suis au Quebec depuis 6 ans et j'aime cette belle province, mais je ne deviens pas frustre si on me dit qu'on comprenne pas le Francais ou l'Anglais. Je respecte le choix de langue des gens.
Sans raucune
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Message d'André Mainguy, de Longueuil
Votre courte visite à Ottawa démontre si besoin était, qu'il est très difficile, sinon impossible d'être entendu comme francophone à Ottawa. Si vous demandez à l'ex-députée de Gatineau à la Chambre des communes, madame Françoise Boivin, une fille de la région, de quelle manière étaient reçues ses demandes d'installer plus de fonctionnaires ou de chercheurs scientifiques fédéraux à Gatineau, elle vous répondra probablement par le même « What » que celui que l'on vous a servi à Ottawa.
Monsieur Martineau, si vous avez une minute, penchez-vous sur les faits qui suivent et essayez de trouver une réponse intelligente à la non réaction d'Ottawa.
A Gatineau, on y trouve une énergie sans GES, celle d'Hydro-Québec. Qui plus est, celle-ci coûte 45% moins chère que l'électricité des centrales au charbon de l'Ontario, l'énergie consommée dans les édifices fédéraux d'Ottawa. Pendant ce temps, plusieurs élus fédéraux déchirent leur chemise sur la place publique, concernant les changements climatiques. Pourquoi ne pas délocaliser plus de fonctionnaires et de scientifiques fédéraux d'Ottawa vers Gatineau ? Dans un contexte où l'on trouve que le Québec se laisse vivre grâce à la péréquation du « What canadian », il y a là, matière à réflexion, si jamais nos intelligents à lunette, en sont encore capables.!
Actuellement, on retrouve à peine 18% des fonctionaires fédéraux à Gatineau et sur 36 laboratoires de recherche, comptant 35.000 employés, il y a celui des langues à Gatineau. Celui-là, ne devrait-il pas être installé à Ottawa et en retour, le Québec ne devrait-il pas avoir un nombre de laboratoires à la hauteur de sa démographie, surtout que le Québec offre une énergie sans GES et à très bon marché.
Décidément, il faut rêver en couleur pour se croire canadien comme francophone. Pas surprenant que l'on doive conserver un commissaire aux langues officielles, une autre parure qui cache l'hypocrisie toute canadian de la très vaste majorité dans ce pays, n'en déplaise à celui qui occupe le poste, monsieur Graham Fraser, un homme honnête, mais sans aucun pouvoir de changer les choses. En réalité, il ne sera que toléré par les siens, afin de faire bonne figure, un trait caractéristique des anglophones.
Monsieur Martineau, le Canada va respecter le Québec, seulement si le Québec accède à son indépendance. Léon Dion n'a t-il pas déclaré, nous devrons leur mettre le couteau sous la gorge pour les obliger à changer !
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