9 Novembre 2007Mea culpa
Dans sa critique de l'émission Le 3950, qui sera diffusée demain soir sur les ondes de TV5, le journaliste Richard Therrien du Soleil écrit:
Cité hors contexte, comme ça, j'ai l'air mauditement fou. En fait, ce que je voulais dire, c'est que Dieudonné avait tort. Qu'on pouvait critiquer qui on voulait, en Occident, qu'on pouvait même lancer les pires bêtises, les pires insultes et les pires vulgarités à la télé, avec l'assurance qu'elles ALLAIENT ÊTRE DIFFUSÉES! Ce qui s'est exactement passé. (CQFD) Je ne voulais pas insulter Jean Charest. Je ne visais pas le premier ministre. Je voulais dire qu'on pouvait insulter n'importe quelle figure d'autorité, sans craindre de répression. Que la liberté était telle qu'on pouvait dire les pires âneries, les pires imbécilités. Ce que j'ai fait. Avec le résultat que je vais probablement passer pour un âne et pour un imbécile... J'aurais dû garder le silence, ou mieux choisir mes mots. Mais les sorties paranoïaques de Dieudonné m'ont fait sortir de mes gonds... Mea culpa. Servez-vous!
Lu sur Internet:
Bref, les portes sont ouvertes! Allez-vous en profiter? Causes célèbres
Le fait que des vedettes appuient des causes vous fait-il changer d'idée? Est-ce que cela a un impact sur vous?
Vous intéressez-vous davantage au Darfour maintenant que Mia Farrow s'y intéresse? Le saviez-vous? Il y a une agence qui tente de trouver des causes aux vedettes internationales. Son nom: Cause célèbre. Vous êtes une vedette de Hollywood, vous voulez appuyer une cause pour être copain-copain avec Bono, l'homme le plus cool de la planète, mais vous ne savez pas laquelle choisir? Cause célèbre vous aidera. C'est pas beau, ça? Les vrais problèmes
On parle beaucoup d'identité, ces temps-ci, au Québec.
Vous ne trouvez pas qu'on s'enfarge dans les fleurs du tapis? Qu'il y a des dossiers autrement plus importants? On se demande quelle sorte de draps acheter (en coton? en flanelle?) alors que la maison brûle! C'est comme le maudit bulletin chiffré. On s'énerve le poil des jambes. Or, c'est un faux débat. Le scandale n'est pas que l'on donne A plutôt que 90 % aux enfants. C'est qu'on les fasse tous passer, même les poches, mêmes les cancres! C'est ça, le vrai problème! Malheureusement, ces temps-ci, au Québec, on a de la difficulté à faire la différence entre les problèmes mineurs et les problèmes majeurs...
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
Pour lui écrire, cliquez ici! Pour lire sa biographie, cliquez ici! Pour lire ses chroniques, cliquez ici! 10 derniers articles10 derniers commentaires
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