11 Novembre 2007NoweeeeeeeeellllllllllCommentaires:Commentaire de: Lucien Pignon
Voici des données qui pourraient t'intéresser, alors que c'est peut-être le dernier Noel pour lequel les Canadiens auront acheté leurs cadeaux avec le dollars canadien. L'an prochain, ça risque d'être l'amero. C'est la seule façon que les USA ont (autre que de lancer des bombes nucléraires partout au Moyen-Orient pour voler le pétrole, avec l'aide des pseudos journalistes comme toi qui participent à la propagande siano-fasciste des néo-cons. Oui, bientôt l'Alberta et les ressources naturelles du Canada financeront la dette des USA.
...que je suis content de maintenant vivre en Europe. strate the possibility that anybody in government really believes we can ever pay it off. Each U.S. citizen's share of the national debt works out, according to the National Debt clock, to $29,947.50. That means the average American family of five owes, collectively, $149,737.50. It also means that unless the average American family of five has a net worth of at least $149,737,50 in assets excluding liabilities (they don't), America is already bankrupt. Over the past few years, there has been growing public concern about the emerging "Security and Prosperity Partnership" plan that some say is really a "deceptive roadmap" to a coming North American Union and a new, unified currency tentatively called the "amero." Commentaire de: Danny Chamberland
Il n'y a pas juste la commercialisation de Noël... il y a le fait qu'on en parle avant même la mi-novembre ! Le Père Noël est déjà présent... dans les centres commerciaux !
Commentaire de: Charles Magne
Le monde est fou... et y'a pas juste le squelette du géant Beaupré qui le dit...
Commentaire de: Alexandre Lahos
Pour une fois, je marcherais main dans la main avec le révérend Lovejoy...
Commentaire de: angelique caza
Je trouve cela ridicule que certaines personnes monte leur sapins le 1er Novembre et j'en ai vu! La musique dans les centres d'achats, franchement ceci enleve la magie de noel pour les enfants. Au moin attendre au 1er decembre pour le decompte. Le monde sont devenus fou.. et les commercants empochent le tout bien sur!
Commentaire de: Ange Dechu
C'est sur que de se pousser en Suède pour vivre des programmes sociaux est un plan machiavélique, Pignon
Commentaire de: David Lemieux
455 milliards?
Ça voudrait dire... environ 1 milliard et demi en moyenne par habitant! On charrie pas un peu, là?! Commentaire de: Alain Berthiaume
Noel avait un sens merveilleux quand la vie "n'était pas un cadeau" : simple, modeste, dure, arrondie d'expédients et de serrage de coudes, quand les enfants usaient leur linge à leur limite et s'amusaient avec des jouets taillés à mains nue dans du bois de fortune, quand ils n'étaient pas emportés si facilement par les maladies.
Maintenant que tout un chacun vit "sur le party" à l'année, on devrait fêter Noel dans la plus stricte indigence, en mémoire de nos pauvres et lointains ancêtres qui ont défriché ce pays de génération en génération avec pour seul luxe leur seule détermination! Commentaire de: michael laughrea1
What would Jesus buy? Sans doute un phylactère, un tallit, un hannukiah, le Talmud de Steinsaltz pour ses cousins francophones et anglophones, et l'excellent "Torah, a modern commentary" du rabbin Plaut de Toronto. Probablement aussi un dictionnaire Araméen-Français/Français -Araméen et un dictionnaire Araméen-Anglais/Anglais-Araméen.
Le tout serait distribué entre le 4 et le 12 décembre, et non le 25 décembre... Commentaire de: Michaelle Martel
What would Jesus buy? Il achèterait tous les livres dits "sacrés" et les brûleraient pour que revienne enfin la paix sur cette Terre.
Ce que j'ai retenue de la bible catholique, c'est que Jésus est venue enseigner au monde une philosophie et non pas une religion. Et cette philosophie en était une d'amour et non de haine. Commentaire de: René Bouthillette
Samedi , 3 novembre , j'ai vu la bande annonce défiler sur un autobus de la S.T.C.U.M. , on y souhaitait à tous les Québécois de passer de Joyeuses Fêtes.
Fini le " Joyeux Nõel " ... Peuple à genoux , c,est un cantique qui nous représente bien ! Commentaire de: sabrina mercier
Je suis musulmane et je n'ai rien contre Noel et Les autre fête chretienne. Il y a des musulmans qui fête le jour de naissance de Mohammad. Mais c'est déconseillé de le faire c'est pas un grand péché mais c'est pas bon. Mes parent ont bien accepté ma conversion à l'islam et le fait que je porte le foulard et même il prennent ma défense. beaucoup de monde dans mon quartier ou j'ai grandi lorsqu'ils me voient avec le foulard ils sont curieux et me pose des questions mais il sont content pour moi. Et moi je respect les autres et leurs croyance. Car les trois grande religion descende tous du même Créateurs. Juifs, Chretien et Musulman tous du même Dieu Jésus était musulman (musulman = soumis à Dieu seul et unique) Islam = Asalam = Soumission, obéissance, sincéité, surrender et Paix. Paix avec Dieu et avec les autres. Allah est très pardoneur et miséricordieux mais il est aussi autoritaire envers les gens qui ne croient pas et qui renie la vérité et qui ne sont pas reconnaissants. Allah pardonne a ceux qui cherche le pardon. Pour ceux qui veulent être pardonné Dieu est tres pardonneur et miséricordieux merci
Commentaire de: Charles Gauvin
Le Père Noêl, la mère Curochrome, le fils de putte, le beau-frère qui parle sans cesse, le monde qui travaille toute l'année afin d'être capable de faire une offrande de quelques payes aux magasins décorés de si belles lumières. On sent kek chose qui avoisinne le sacrifice humain...
Vive les dépenses, les rabais du Boxing Day et les résolutions de la nouvelle années. L'humanité va de mal en pis mais pas le 25 du douze. Mais on se sacre du ridicule car c'est trop l'fun de posséder la Master Card et de la sentir se réchauffer. Ciao Commentaire de: Alain Berthiaume
Un des effets de la « marchandisation » du symbolique est l’inversion des fonctions « moyen »/ « fin » dans le processus abstrait de sa production dans l’espace social.
Prenons la fameuse Parade de Noel. Cette parade, censée préserver la « magie » de Noel et faire rêver les enfants d’un monde apaisé où tous les rêves peuvent être adressés à la générosité titanesque, mais unique dans l’année, d’un héros vieillissant représentant la bienveillance du monde adulte arrivé à maturité et récompensant tous les efforts quotidiens de l'année, fait de plus en plus partie d’un circuit préparatoire à la « consommation » à venir, se déroulant près des lieux de l’ « intérêt » véritable : les centres d’achats, les rues commerciales du centre-ville. Puisque dans ce projet d’une « féérie », censé faire se renouer socialement les citoyens atomisés tout le long de l’année pour gagner leur capacité d’affronter ces dépenses immenses, chaque élément destiné à la fête, morcelé pour être inséré dans un processus organisationnel qui espère en reconstruire l’unité, prends vie pour lui-même et accapare chaque attention en tant que réussite individuelle au détriment du "tout" : chaque « char allégorique » devient le symbole d’une réussite technique, chaque chorégraphie est vue comme ayant atteint ou non son but la cohérence, chaque chant est censé accomplir la réussite d’une ambiance, chaque geste stimuler l'attention du public...etc. Ce processus d’équivalence de tous les éléments juxtaposés sans unité organique est le goût amer que chacun ressent à la fin sans pouvoir le nommer proprement : où est le peuple dans la foule, où est la grandeur dans le spectaculaire, où est l’amour dans le désir, où est la fête dans la frénésie hyperactive? Le réconfort social de l’esprit du peuple recueilli a cédé la place à la contrainte partagée par chacun d’entrer en lutte contre la montre pour arriver tous à temps à cette réconciliation, à cette paix sur la terre que « devrait » être une fête comme celle de Noel. Mais la Parade, moyen pour atteindre l’idéal, inépuisable, de la transcendance sociale, censé être coupée des entraves divisantes des jours ordinaires pour fraterniser dans le merveilleux immatériel, n’a fait que prendre le merveilleux comme moyen pour n’aboutir qu’à la réussite technique, matérielle, le « réalisme » épuisé de la Parade comme projet dans l’agenda des Fêtes où s’acquitter seulement économiquement à l’égard des enfants en échange d’une "dette" de bonheur. Laisser un commentaire:
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
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