27 Mai 2009Les Langues sales
On parle souvent d’intimidation dans les cours d’école. Mais il existe une autre forme d’intimidation, tout aussi inacceptable, qui pourrit non pas la vie des enfants mais celle des adultes : le bitchage (ou, en bon français : la médisance).
Dans Ces femmes qui détruisent les femmes, un essai très intéressant paru chez Béliveau éditeur, la conférencière Marthe Saint-Laurent tente d’expliquer les causes de cette mauvaise habitude féminine. Car, que vous le vouliez ou non, mesdames, cette maladie de la langue (et du cerveau) a bel et bien un sexe. En fait, on pourrait dire que le commérage est au sexe féminin ce que la compétition est au sexe masculin. « Quelle femme n’a pas été la proie de commérage, de médisance et de bitchage au moins une fois dans sa vie ? demande l’auteure. Qui n’a pas bitché ? Tous les jours, de nombreuses femmes subissent des mauvais traitements de la part d’autres femmes, et nous, nous demeurons là à observer ce phénomène inquiétant dont nous refusons de parler ouvertement… » Au lieu de garder le silence et de s’enfouir la tête dans le sable en se disant que les femmes sont so-so-solidaires entre elles (comme veulent nous le faire croire les chantres du féminisme), Marthe Saint-laurent, elle, a décidé de prendre le taureau — pardon : la vache — par les cornes et de confronter le problème. Conférencière de renom, elle fait le tour des entreprises pour sensibiliser les travailleuses aux ravages du bitchage. Les témoignages qu’elle a entendus lors de ses visites lui ont confirmé que la médisance, loin d’être une « mauvaise habitude » inoffensive, est une forme d’agression verbale aussi violente et aussi dévastatrice que le harcèlement psychologique. « Les femmes qui maltraitent les autres par leurs paroles posent réellement un geste violent, croit-elle. On s’indigne lorsqu’on entend dire qu’une femme a été victime de viol et d’abus sexuels. Mais qu’en est-il de la destruction intellectuelle, professionnelle et psychologique causée par le bitchage ? Combien de femmes sont devenues malades parce qu’elles étaient harcelées à leur travail par leurs pairs féminins ? » On dit souvent que les hommes s’affrontent directement, sans détour, dans le blanc des yeux, alors que les femmes préfèrent poignarder leurs adversaires lorsqu’elles ont le dos tourné. Selon madame Saint-Laurent, ce lieu commun est tout à fait fondé. Les femmes manquent souvent de confiance en elles : elles ont donc tendance à éviter les confrontations directes pour régler leurs différends. Au lieu de frapper leurs adversaires, ou de les convoquer à un échange franc, elles distillent un poison qui, lentement mais sûrement, affaiblira leurs ennemies et les rendra malades… Les problèmes causés par le bitchage dans le milieu de travail sont tels, dit Marthe Saint-Laurent, que certains employeurs sont de plus en plus réticents à embaucher des femmes, de peur qu’elles se mettent à foutre le bordel au bureau ! Non seulement ça, mais les femmes elles-mêmes craignent de travailler pour d’autres femmes ! Le commérage est si omniprésent dans la gent féminine qu’il est presque devenu un trait culturel. Quelle est l’émission préférée des jeunes filles, ces temps-ci ? Gossip Girls. De même, tout film d’ado (ou toute émission de télé réalité) qui se respecte contient un ou deux personnages de bitches finies. Ça fait partie du paysage, comme la blonde idiote… « Sachons utiliser nos forces et nos qualités à des fins positives et non destructrices », écrit l’auteure à la fin de son essai. Les femmes pourront-elles vraiment apprendre à se percevoir non plus comme des rivales, mais comme des complices ? Il n’en tient qu’à elles. Personnellement, j’ai ma petite idée là-dessus. Mais je ne dirai rien. Car vous allez dire que je bitche… _________ PS: Ce texte a originalement été écrit pour le magazine Elle-Québec. Mais il a été refusé. Suite dans ma chronique du Journal de Montréal... Commentaires:Commentaire de: Francine Carreau
Tout à fait d'accord avec vous M.Martineau je suis une femme et le bitchage dans le milieu de travail est courant . Je suis dans le milieu de la santé donc un milieu de femme et c'est épouvantable le bitchage qu'il y a . Heureusement mon patron est un homme . Dans mon cas quand j'ai quelque chose à dire à qui que ce soit je le dit à la personne concernée que ce soit une collègue où mon patron et croyez moi que je me fait pas aimer mais je m'en fout l'important c'est de dire les choses comme elles sont à la personne concernée point à la ligne . Et si j'entends des collègues bitcher sur d'autres je leur fait savoir de le dire à la personne concernée au lieu de parler dans son dos .
Commentaire de: Paul Tergeist
J'appele ça de la jalousie et de la peur. C'est tout aussi fréquent dans le monde d'homme que dans le monde des femmes.
La compétition chez l'homme c'est de la (pissouterie).Quand est ce que t'as vue un faible écoeurer un plus fort!? En tout cas moi j'en ai jamais vue. Et sa commence tres jeune.Dans une gang qui se tien ensemble,le plus baveux de la gang écoeure et se moque des plus faible. C'est comme ça dans la rue,dans le travail,et même en politique. Mon dieu, dans la culture québécoise la femme est pourtant symbole de vertu et l'homme le colon de service...
Se pourrait-il que la femme soit faillible... et qu'on puisse le dire? Commentaire de: Martine Blais
Ont retrouve le même phénomène chez les hommes! Encore une autre affaire coupable à attribuer aux femmes! On a le dos large!
Quand les hommes décident d'avoir un souffre douleur, ce n'est pas beau à voir non plus! Ça joue dur aussi entre hommes! Au travail ça joue dur à tous les niveau, entre femmes, entre homme et entre hommes et femmes! Commentaire de: Martine Blais
Ceci-dit, c'est très bien de livrer un combat contre la mesquinerie au travail! Mais il ne faut pas pour autant condamner toutes les femmes!
Même chose pour le harcellement sexuel, on le dénonce sans condamner tous les hommes pour autant! Commentaire de: Eric Bo
les hommes les bras, les femmes les paroles, le bitchage est plus surnois, et quand ca fesse, ca fesse fort.
Commentaire de: Stéphane Bégin
oufffff
que vous avez raison, j'ai travaillé 2 ans dans une comptabilité, 8 femmes et moi, elles se détruisent sans respect, j'ai vu 3 filles des 8 perdent leurs jobs à cause d'une qui les aimaient pas tout simplement. ce que vous dites est totalement vrai, j'ai travailler dans un milieu de femme et c'est l'enfer a qui la premiere qui bitchera l'autre et la detruira!!! tout se joue dans le dos pas capable de dire les chose dans la face et honnetement!!!
j'ai trvaille dans un milieu d'homme c'est cool! quand il y a un probleme on se le fait dire parfois fort mais apres c'est fini, la seconde qui suit tout est oublié on continu pas de chicane pas de rancune!les femmes se sentes des rivales je ne sais pas pourquoi plus tot que de s'aider mutuellement... Commentaire de: Gilles Pelletier
Sur le mur de l'hôpital St-Luc, on a installé une nouvelle banderole géante où l'on peut voir une femme affublé d'un stétoscope et qui inspire un message: ICI mon nouveau CHUM. Oh là là... Ca commence bien. Au lieu de soigner les malades, elles vont tenter de "cruiser" les mâles et bien évidemment, on se doute qu'il va y avoir du crêpage de chignon. Dire que cette banderole est placée à cet endroit pour la fondation de l'hôpital que l'on a changée cet hiver à grand frais avec une grue géante tout ene blouant René Lévesque. L'ancienne banderole était beaucoup plus explicite pour inviter les gens à donner des sous pour la fondation. Cette nouvelle, est tout à fait insignifiante sur ce point. J'ai écrit à l'ordre des infirmières et la secrétaire m'a répondu en me disant que la décision de cette affiche n'était pas de leur ressort.
Quoi qu'il en soit, les médisanges et les "bitchages" en milieu de travail sont aussi néfaste que le calcium qui ronge les carrosseries des voitures en hiver. Il est temps de se penser sur cette problématique pour enrayer de cancer destructeur de paix ouvrière. Gilles Pelletier, Québec Commentaire de: Kim Jolicoeur
"Les femmes qui maltraitent les autres par leurs paroles posent réellement un geste violent"
Quand l'auteure parle des "autres", est-ce que ça inclus les hommes, comme leurs mari? Violence conjugale provenant de la femme? OMFG!!! Commentaire de: Mélanie L'espérance
Les deux sexes bitchent, et si tu travaille dans une cuisine ou dans une cour à bois, tu aura affaire à toute la basse-cour.
Si tu travaille dans un secteur compétitif, les femmes font comme les hommes. C'est ce que j'ai constaté en général. J'aime bien ce milieu; les relations sont parfois roffes, mais on se parle dans le blanc des yeux. Ce qui a comme avantage que les chicanes sont éphémères. Commentaire de: tann nne
Les hommes en général communiquent moins et sentent moins le besoin d'exprimer verbalement toutes leurs émotions alors je suis d'accord que le "bitchage" verbal est surtout une affaire de femme.
Quoique dans certains domaines et milieux, certains hommes sont aussi de vraies mémères et des chialeux notoires ( il y en a toujours un dans le tas qui est une grand gueule après tout ). Mais avec les femmes, on dirait que çà vient naturellement. Au travail, il y a des femmes qui étaient les meilleures copines du monde il y a quelques années et qui maintenant s'évitent et médisent dès que l'une est absente. On appelle ça des potins, des commérages, des ragots, des affirmations gratuites, des accusations non fondées, etc... Les gars, c'est différent. L'abcès pête plus rapidement quand il y a problème. La chicane se transforme rapidement en bataille ouverte et l'entourage se doit d'intervenir et de calmer le jeu avant qu'on en vienne aux coups. Il y aura habituellement engueulades, insultes, menaces, poussaillage et enfin bagarre. A la fin il y aura soit réconciliation mutuelle ou le vainqueur de l'affrontement passera à autre chose. Le perdant acceptera sa défaite, prendra son trou dans le silence. Parfois les affrontements arriveront à répétition parce que certains perdants en redemande souvent. Parfois ce sont les vainqueurs qui continuent de tourmenter ceux qu'ils ont démoli mais à la différence des filles, çà se fait ouvertement et aux yeux de tous. C'est plus facile de désamorcer de telles situations ou de signifier à un tel que çà suffit. De plus les gars n'ont pas envi d'en parler alors c'est plus simple, on leur dit à tout les deux de se la fermer et d'arrêter d'écoeurer tout le monde autour. Je sais pas si j'ai été assez clair mais pour moi, les gars ne traitent vraiment le problème de la même façon que les filles, c'est indéniable. Commentaire de: christine pépin
Vous avez tout à fait raison. J'ai toujours travaillé avec des femmes et j'ai toujours vu le ''bitchage'', la méchanceté et la jalousie. C'était vraiment insuportable. Je travaille maintenant avec des hommes depuis plus de 3 ans, c'est pas toujours drôle, mais c'est beaucoup plus relax et le ''placotage'' dans le dos de.. y en a pas.
Suite au refus de la rédactrice en chef de Elle Québec de publier votre texte, j'aimerais vous dire à quel point je suis déçu. Je leur ai même écrit pour leur dire que peu importe qu'on soit d'accord ou non, là n'ai pas la question. Je suis abonné à ce magasine depuis longtemps, mais je n'ai pas vraiment le goût de renouveler mon abonnement à un magasine qui bafoue si facilement la liberté d'expression. Commentaire de: Mélanie L'espérance
Personnellement j'ai toujours aimé mieux travailler avec des femmes... dans des milieux compétitifs.
C'est bel et bien vrai, le pire ennemi d'une femme est une femme.
J'ai vu aussi de ces rivalités des plus dégradantes entre femmes là où je travaillais. Peu importe leur profession, elles se détruisent lentement, mais sûrement. Dieu sait comment j'en ai soutenue contre leur pairs qui étaient avantagées par l'expérience, mais qui s'obstinaient à se montrer supérieures aux nouvelles arrivées dans le métier! Pourtant la tâche de ces femmes d'expérience étaient d'aider les nouvelles. Jalouses parce que plus jeune, ou encore abusives dans l'espoir d'avoir toujours raison, ces mégères étaient vues de la part des hommes comme au sommet de leur incompétence. Souvent chargé de corriger certains lots dû à des mauvaises instructions qu'elles donnaient aux nouvelles, j'ai bien vu là, dans quel bourbier elles essayaient de mettre les nouvelles et je les dénonçais sans hésiter au superviseur vu les grosses pertes de temps et d'argent qu'elles provoquaient. Après un bon savon, elles étaient tranquiles pour un petit bout de temps. Ce paradoxe est difficile à comprendre chez la femme. Elle ont une rancune implaccable et sans pitié entre elles. Je ne pensais jamais voir une telle chose sur un être d'apparence maternelle et douce. Elles me font penser à une chatte persanne douce comme la vie, mais quand vous touchez à un de ses petits, elle veut presque votre mort! Commentaire de: Mélanie L'espérance
Mais il faut éviter de généraliser. J'ai travaillé avec des mecs fort sympatiques aussi. Et les hommes amènent parfois un bonne ambiance.
Commentaire de: Zac desro
Plus le temps passe et plus il y aura du commérage chez les hommes, pour la simple raison, que nous sommes rendue dans une société féminisé, mue à mur.
Commentaire de: Robert Labonté
"Même chose pour le harcellement sexuel, on le dénonce sans condamner tous les hommes pour autant!"
@ Martine Blais Ah oui ?!?! Merci pour le scoop, je n’étais pas au courant. Est-ce quelque chose de tout récent? En tout cas ou je travaille ça paraît pas. Commentaire de: François Cormier
C'est tout à fait correcte que les femmes se bitchent entre-elles et que les hommes se compétitionnent entre eux.
Ce qui est mal c'est que la société empêche par la suite les victimes de se défendre. Dans la nature, les femmes se bitchaient entre-elles et les hommes se compétitionnaient entre eux et les victimes se défendaient avec force et il y avait donc un équilibre des choses. La société a introduit le monopole de la force et maintenant l'agression va dans un seul sens, c'est ça qui est inacceptable ! Commentaire de: Lisette Benoit
Ce qui me dépasse, Richard,(mais je sais à quel point c'est possible), c'est que ton article a été refusé pour le magasine où tu l'avais prévu. Juste à penser à Lise Ravary qui critique la pertinance du conseil du statut de la femme... Elle le paye cher.
Ah les femmes! Faut tellement pas en parler honnêtement: elles sont susceptibles. Commentaire de: Mélanie L'espérance
Me rappelle entre autre où je travaillait avant : les filles au bureau s'étaient inventé un petit jeu qui les faisaient beaucoup rigoler. Elles m'envoyaient les "verts" en formation dans mon bureau, après leur avoir dit que j'étais la meilleure au bureau.
Aussitôt assis, presqu'immanquablement, le blanc-bec sans aucune expérience se faisait un devoir de m'enseigner mon travail... jusqu'à ce j'en ai assez, et me mette à lui crier après (à ce moment là je pouvait entendre des pouffements de rire derière la porte!). On ne revoyait jamais le gars par la suite... Commentaire de: mathieu chevarie
L'an passée j'ai travaillé dans un milieu quasi exclusivement féminin. Les 2 seul gars de la boite c'était moi et le patron.
Et bien durant les 3 mois ou j'ai travaillé, notre patron à du par deux fois (2 fois en 3 mois!!) nous faire un speech sur la médisance ! Priceless... On m'a d'ailleurs assurez que l'un des critères qui a mené à mon embauche était que j'étais un homme, c'est pas peu dire... Commentaire de: Francois Paradis
"que vous le vouliez ou non, mesdames, cette maladie de la langue (et du cerveau) a bel et bien un sexe. En fait, on pourrait dire que le commérage est au sexe féminin ce que la compétition est au sexe masculin." Ah Ah Ah Tout à fait d'accord ! Merci beaucoup monsieur Martineau !
Commentaire de: Chantale Provencal
Un jour, losrque je me cherchais du travail, j'ai eu 2 entrevues. La première dans une entreprise très chic qui fabrique des vêtements très chic ayant des employées très chic qui cherchait finalement une "babysitter" pour le département de comptabilité (tous des femmes) car il y avait beacoup de conflits et ils cherchaient une femme mature et responsable pour "donner l'exemple"... uh... non merci! Ça donne une petite idée de l'ambiance, quand même! La 2e entrevue, une entreprise de recherche et développement avec ingénieurs et énorme usine... ben, j'ai choisi la 2e ÉVIDEMENT!!!
Pas drôle ni évident d'engager des "moumans" pour faire la police mais ça l'air que le besoin est parfois là! Commentaire de: Sophie Patenaude
ah... ya pas plus bitch qu'une femme et je suis entièrement d'accord avec ça. J'ai travaillé dans un bureau huppé et par les secrétaires, je savais qui avait couché avec qui, qui trompait son mari ou sa femme et le pourquoi on verrouillait la porte de la salle de conférence (faites aller votre imagination un peu et vous comprendrez...) au niveau de la direction, 3 secrétaires compétitionnaient sans arrêt à savoir laquelle arriverait le lundi matin avec la nouvelle robe tendance et les nouveaux souliers. L'enfer! J'avais l'impression d'être dans un vrai zoo. Heureusement que j'ai quitté au bout de 6 mois sinon je crois que ma santé mentale en aurait pris un coup!. Mais ça, c'est il y a très longtemps. Je travaille maintenant dans un domaine d'hommes et, même s'il y a des journées où je les assomeraient tous, je préfère de loin travailler avec eux que de me retrouver dans la jungle d'un bureau féminin!!.
Commentaire de: Sylvain Pelletier
Encore une belle occasion pour les mysogines de mépriser les femmes...
À lire les commentaires des hommes sur ce billet, ils n'ont rien à envier des femmes au sujet du bitchage. Commentaire de: Alexandra Lecoi
Je trouve le propos de votre chronique très désolant!!! Le débat ne devrait pas être autour de l’éternel clivage hommes-femmes mais plutôt sur l’humanité en général. Ne me faites pas croire que vous avez rencontré plus de femmes qui ‘bitchent’ que d’hommes. Écoutez n’importe quel groupe d’hommes parler entre eux et vous en entendrez certains en ‘bitcher’ d’autres. Autant que chez les femmes. C’est juste qu’on en parle plus pour les femmes car c’est devenu un lieu commun, une généralisation des plus banales et donc les plus satisfaisantes à diffuser car on est sûr d’avoir l’approbation d’une certaine majorité. Malheureusement, M. Martineau, vous faites preuve d’un manque de rigueur intellectuelle. Si vous vouliez vraiment ouvrir un débat, vous auriez pu choisir quelque chose de plus profond au lieu de ramener sur la table un sujet aussi vieux et aussi cliché que celui-ci. Ainsi, vous auriez pu, par exemple, faire valoir le manque de compassion dont on peut faire preuve l’un vis-à-vis de l’autre et que parfois, on ne voit pas plus loin que le bout de son nez, car ça nous rassure, ça nous donne l’impression erronée que c’est nous qui avons raison. Car le commérage ou le bitchage est, à la base, le résultat d’un manque de compréhension envers une autre personne ou un autre groupe. Et n’est-ce pas ça un des plus grands problèmes de l’humanité? Les guerres ne sont-elles d’ailleurs pas le résultat de ceci? Mais apparemment, M. Martineau, vous n’avez pas été capable d’aller au-delà des lieux communs. C’est trop facile de s’autoféliciter de sa longue carrière et donc décider que ça nous donne la légitimité à propager n’importe quelle sornette. Et ce n’est pas parce que vous vous cachez derrière la liberté d’expression qu’on est tous obligés d’avoir envie de voir vos propos publiés. Donc, félicitations à la rédactrice en chef d’ELLE Québec d’avoir eu le courage de vous tenir tête et de vous dire que ce que vous dites est pure bêtise. Et soit dit en passant, je trouve ça plutôt comique que vous bitchiez sur la rédaction de ce magazine alors que c’est exactement ce que vous reprochez aux femmes! Serait-il donc possible que vous soyez aussi terrible que nous???
Commentaire de: Caroline Dubois
Je suis contente que tu nous sortes ce thème, Martineau. C'est un problème réel, et ça fait longtemps que j'en parle, mais on se fait facilement censurer quand on aborde cette question. Le Jobboom en parle de temps en temps, mais pas assez à mon avis. Il y a aussi des livres consacrés au sujet. "La femme est un loup pour la femme".
Mais les féministes deviennent folles de rages quand on aborde le sujet, alors c'est impossible qu'un article complet et détaillé soit publié. Le bitchage de femmes engendre beaucoup de souffrance dans la société. Les femmes ont voulues se libérer du patriarcat, mais elles devraient aussi essayer de se libérer d'elles-même astheure. Parce que ce ne sont pas les hommes qui nous rendent le plus la vie dure au travail. Ce ne sont pas les hommes qui passent leur temps à nous parler dans le dos, à critiquer la manière qu'on élève nos enfants, à monter des gens contre nous, à pratiquer l'exclusion sociale, etc... Les femmes trouvent toujours une raison de se jalouser. Dans mon cas ça a commencé dès la maternelle. Je préfèrais jouer aux blocs et aux totos avec les ti-gars, parce que les filles étaient trop méchantes. C'était toujours les même deux petites bitch qui avaient les plus belles poupées. Les autres devaient se contenter des restants (poupées laides en guenilles). Puis au secondaire, les filles se faisaient compétition pour les gars. Pour avoir tous les gars à leurs pieds, il fallait qu'elles écoeurent les autres filles et les rabaissent. Le linge et l'apparence physique était évidement primordiaux. Sauf que quand on est belle, ça n'arrange pas forcément notre affaire. Elles nous haïssent encore plus. Certes, certains gars adoptent ce genre de comportement de bitchage, mais ce sont des hommes "féminisés". Et ça aussi il y en a beaucoup. Les gars ont d'autres défauts. Ils sont parfois sexistes et me prennent pour une niaiseuse, surtout dans les métiers plus techniques, comme celui que je fais. Mais en ce moment, ça va bien. Je suis dans un milieux de travail masculin et l'ambiance est vraiment cool. Il y a quand même des femmes qui sont très correctes, très smates, très respectueuses, mais je ne dirais pas que c'est la majorité. Commentaire de: Zac desro
Question: Est-ce les mouvements féministe de toute sortes vont s'éléver contre la censure du magazine Elle-Québec?????? On connait déjà la réponse!!!!
Commentaire de: Caroline Dubois
Aussi je voudrais rajouter, que si vous croyez que c'est juste au Québec que c'est comme ça, vous vous trompez royalement. La nature humaine, c'est international.
C'est pas pour rien qu'en Afrique du Nord ils ont la "Main de Fatima" (une main renversée à l'envers avec un oeil dessus, qui sert à éloigner le "mauvais oeil".) Le mauvais oeil, c'est qui ça à votre avis? C'est la jalousie des bonnes femmes entre elles. Et pour placoter, ça placote en masse! Y'en a qui n'ont rien d'autre à faire de leurs journées. Dans leurs croyances, quand on est jaloux de quelqu'un, ça lui fait arriver des badlucks (accidents, maladies, problèmes financiers, etc...). Et là, il y a toutes sortes de rituels maraboutiques ou musulmans pour éloigner le mauvais oeil. (Et il y a évidement, des charlatans.) Commentaire de: Clarisse Lévesque
Premièrement, je suis une femme et je déteste le bitchage, l'hypocrisie, la malhonnêteté envers soi et les autres.
Deuxièmement: les femmes sont méchantes entre elles. Elles utilisent la manipulation et l'abaissement envers l'autre pour se valoriser à outrance. La bitch n'accepte pas que l'autre excelle mieux qu'elle dans ses fonctions. La bitch utilise la méchanceté, la cruauté, l'hypocrisie pour arriver à ses fins, détruire l'autre en essayant de se valoriser. Pas bien dans sa tête, la bitch, mais peut être aussi coincée dans son propre jeu, hi,hi, hi. Je préfère la présence d'hommes. Plus agréable. Justement, ces derniers temps, j'ai fait face à des bitchs. Leur dire les vérités en pleine face, c'est les effacer, se respecter et ne pas les laisser revenir baver, cracher leur venin et se tenir loin de mon espace vitale. Équeuranterie aigue ! Commentaire de: Robert Labonté
Les hommes (non féminisés) agissent comme des Cro-Magnon. Les femmes agissent comme des bitch. Laissons donc la nature tranquille et le plus fort sortira vainqueur. N’est-ce pas la loi de la nature. N’est-ce pas comment tous êtres vivants sont programmés (même les humains). Je ne comprends pas pourquoi il faut toujours défier la nature. À moins que nous sommes tout simplement de petite nature socialiste comparer aux autres êtres vivants?
Bon ben en tout cas une chose est certaine c’est que j’aime mieux être une victime d’une claque sa gueule et passer à autre chose que d’être pris dans les griffes d’une femme jusqu’à mort s’en suive. Les femmes ont une très très très longue et bonne mémoire. Elles ne lâcheront jamais prise.Donc les messieurs infidèles attacher votre tuque ;-) Commentaire de: Martine Blais
En fait pour être honnête, je suis d'accord avec l'article de cette dame! Il y a un grave problème de bitchage qui existe entre femmes, même si ce n'est pas toutes les femmes et pas seulement que les femmes!
Mais je n'aime pas certaines approches qui semblent d'avantage viser l'existence des femmes sur le marché du travail que de vraiment vouloir régler le problème et en fait une belle occasion de mépriser toutes les femmes! Ce qui m'a butté aux premiers abors! Mais c'est vrai que cette division entre femmes se recent jusque dans nos organisation féministes et c'est dommage! Il faut en effet qu'on admette et corrigent ce grave défault! Et les femmes qui n'aiment pas le bitchage pourraient d'avantage confronter les bitches en face et devant tout le monde! Ça ça fait du bien croyez moi! Les magazines féminin devraient aussi publier cet article et en parler, ce n'est pas bon de se taire à ce sujet!! Commentaire de: Mélanie L'espérance
Si la femme bitche, l'homme ne donne pas sa place !
Porter des gants 101 : comment les enfiler sur les cinq doigts de la main ? On enfile d'abord le pouce, et tout ses copains suivent ! Autrement dit, il suffit de sortir avec un mec pour que tous ses amis s'essaient à tour de rôle... Très bitch, et très fréquent. Un étude réalisée dans les rues de New york avec un homme de petite taille, un plus grand et une femme de petite taille, a démontré l'impitoyable jalousie qui divise les hommes entre eux. L'étude a démontré que les hommes de plus grande taille forcent les hommes de petite taille a s'écarter de leur chemin, fautent de quoi ils leur foncent dessus, et que la réciproque est très improbable. La femme de petite taille n'a pas à céder sa place devant qui que ce soit, bien que les femmes se dévisagent longtemps entre elles. La forme diffère, le contenu, la jalousie, reste immuable. Deux hommes qui convoitent la même femme essaient par tous les moyens d'écarter leurs rivaux, sans aller jusqu'à la bagarre. Le plus grand mettra la main sur l'épaule du plus petit, pour souligner sa petitesse etc. J'ai également vu et entendu, fréquemment, des hommes parler en mal les uns des autres, surtout quand une femme est dans les parages. Les hommes, qui sont trop orgeuilleux, n'aiment pas appeller un chat un chat, alors ils attribuent les pires bassesses aux femmes, et qualifient leur propre attitude de "compétivité" tout en oubliant qu'ils empruntent un peu trop souvent les tactiques des femmes pour se rabaisser entre eux. Les hormones travaillent fort en milieu de travail mixte. Je crois en fait que certains hommes aiment bien avoir l'impression que les femmes se battent entre elles pour des hommes, en l'occurence eux, alors ils ne font rien pour alléger l'atmosphère au travail, ou ils choisissent comme employées les femmes les plus insécures, qui les revaloriseront eux-mêmes. Les hommes insécures attireraient donc les femmes insécures, et ca finit par faire plein de bitchage. La productivité baisse, mais ca on s'en fout un peu, car quand on s'emmerde dans un boulot, rien de mieux que de chercher des poux aux autres pour faire passer le temps. Pis quand ca se matche, ca se triche entre eux-autres et puis ca divorce. Qui se ressemble s'assemble. bon alors moi j'ai des choses à faire bonne soirée Commentaire de: Martine Blais
C'est vrai que les coups bas que les hommes font et se font entre eux ne font pas mieux pour améliorer les relations de travail!
Les hommes aussi ont à faire, pas seulement que les femmes! C'est ça aussi qui me choque dans cette approche! Comme si que les mauvaises relation de travail ne venaient que du bitchage et que des femmes! @ Martine Blais: Heureusement, ce n'est pas toutes les femmes qui bitchent.
Seulement certaines femmesqui sont mal dans leur peau et dans leur tête. Je suis aussi d'accord qu'il y a aussi des hommes qui blichent mais plus rarement comme le fait la femme. Mais, en général, ca s'applique aux femmes. MÉDISANCE Confronter la bitch en pleine face, c'est la remettre à elle-même, la déstabiliser et de ne pas jouer au plus forte, ne pas mettre de l'huile sur le feu, rester calme. Souvent après, un seul regard en dit long! Ha, ha, ha... Je l'ai appri en confrontant la bitch, en me respectant et en empêchant de recevoir son venin de nouveau . Autrement dit: tes bebelles, pi dans ta cour. Ha, ha,ha, je ne l'ai pas revu depuis! Commentaire de: Robert Labonté
@ Mélanie L'espérance,
Merci de votre commentaire/propos (2009-05-28 19:13:53) sur se sujet. Car franchement vous m’avez fait réfléchir sur d’autres avenues du comportement humain. Les informations que vous avez reçues et que vous nous transmettez sont pour moi réaliste et la vérité des êtres vivants sur cette planète. Se sont des comportement imprégnés dans tous les être vivants. Même les arbres, plantes se font compétition pour un brin de soleil en étouffant les autres. J’ai bien aimé se que vous avez dit au sujet des hommes car c’est la réalité. J’en ai vu des grands "Jackes" sans cervelles voler/prendre possession des copines des autres par "regarde moi j’suis homme ton p’tit mec je lui fout une claque et c’est fini pour lui, viens avec moi je vais te baiser comme un animal sans respect, moi j’suis homme". Et ça fonctionne. Après, cette femme vient se plaindre que son gorille la maltraite. Une autre chose qui me fait rire c’est quand un homme, petit, laid, gros, ect. a une belle et jolie femme, ben tout de suite la réaction de l’être humain c’est qu’il a plein d’argent, elle profite de lui en échange de sexe, qu’il se paye une belle femme avec son argent, qu’il doit avoir tout un engin sexuelle ect ect ect.... Mais quand une belle femme se présente avec un beau mec bien bâti la réaction est la suivante : Nonnnn mais il font tu un beau couple...ils vont faire de jolis enfants et en plus, avec un tel homme il va pouvoir défendre sa famille… Ben oui….. !!??!!??!! Commentaire de: Sylvie St-Laurent
Je vois autant de bitchage dans le camp masculin que féminin. Ça dépend plus des individus, de leur personnalité que de leur sexe. J'ai connu beaucoup de gestionnaires et d'employé(e)s dans ma vie et des bitches comme des gens à leur place, j'en ai vu chez les deux sexes. Je pense qu'il faut avoir travaillé dans différents milieux pour se faire une idée.
Mais je voudrais aussi parler des bitches qu'on a tendance à oublier: les gars qui essaient de voler les blondes de leurs meilleurs ''amis''. Quelle femme n'en a pas connu? Je sais qu'il en existe aussi du côté des filles mais je dirais que c'est un comportement typiquement masculin. Le genre ''Tu mérites mieux que ton chum, tu serais bien avec un homme comme moi...''. Je dirais que c'est plus empoisonnant que n'importe quelle forme de bitchage au travail. Commentaire de: Mélanie L'espérance
dans tous les endroits où j'ai travaillé, quand il y avait plusieurs hommes, je pouvais entendre les couteaux voler bas à longueur de journée: > >. Ce genre de "joke" sur le physique des autres cela n'arrêtait pas. Et quand une journée tu a parlé trop longtemps au plus costaud, les masques tombe, et il y avait inévitablement un petit qui se retrouve encastré dans le mur...toujours en "joke" bien sûr, (mais il avait eu le temps de manger son coup de poing!).
Commentaire de: Mélanie L'espérance
les commentaires étaient: " il est gros, il est laid, je suis plus mince que lui, je suis plus beau que lui etc " sans compter les pavanages de tout genre, incluant un commentaires sur les belles fesses d'un tel mais que lui les avait plus belles.. sapristi !
Commentaire de: Gabrielle Ladouceur-Despins
Très ironique ce billet monsieur Martineau... Juste très ironique...
Commentaire de: Gabrielle Ladouceur-Despins
Sans parler des commentaires sur l'apparence des femmes mme L'espérance (devant nous ou en notre absence)
Commentaire de: Sébastien Daneau
Bien que les hommes aient les pires défauts dans certaines catégories, la femme ne laisse pas sa place non plus. Quand même ironique de lire toutes ces histoires de solidarité lorsqu'on voit l'exemple de Mr Martineau et encore pire; la pratique de l'excision féminine et du bandage des pieds de l'ancienne Chine... sont infligé aux femmes PAR des femmes!
Commentaire de: Jean-Claude Deneria
Monsieur Daneau,
Le bandage de pieds est un "supplice chinois" inventé par le cinéma américain durant les années 30. À cette époque, et même bien longtemps après, on ne s'embarrassait guère de rigueur factuelle pour décrire toute ethnie qui n'était pas belle, blanche et chrétienne comme de la sous-humanité. Commentaire de: Sébastien Daneau
Mr Deneria,
Il y a un manuel de pratiques érotiques qui date de la Dynastie de Qing qui parle de cette pratique vieille de plusieurs millénaires... De quelle "rigueure factuelle" parlez-vous au juste? Commentaire de: Jean-Claude Deneria
Monsieur Daneau,
Je vois assez mal comment ce que vous décriviez comme un supplice infligé aux femmes par des femmes soit en même temps une pratique érotique vieille de plusieurs millénaires. Il est vrai que chacun prend son pied comme il veut... Commentaire de: Charles Magne
Les femmes n'ont malheureusement plus le monopole du "bitchage" (même si elles l'ont inventé...), les hommes d'aujourd'hui, surtout dans les bureaux, ayant développé eux-aussi une propension pour cet art sale.
Commentaire de: real robidoux
Pour avoir travaillé autant avec des femmes que des hommes je peux vous affirmé sans peur de me tromper que les deux se valent très bien.
Car le problème majeur dans tout ça c'est tout simplement la jalousie de la compétence. A toute les fois qu'il y'a confrontation c'est souvent dû après une bonne étude a quelqu'un qui fait bien son travail a quelqu'un qui le fait très mal et qui est protégé par le fameux ( syndicat). Moi ce sont les expérience que j'ai vu et vécu en travaillant et en étant représentant syndical. C'est toujours l'envie qui amène ces problèmes qui sautent aux yeux et qui sont camouflé par les syndicats. Commentaire de: andre gaudreault
Bonjour
Je suis superviseur et j'ai travaillé avec hommes et femmes également pour 30 ans. Certains des hommes ont des défaults et certaines des femmes en ont aussi. En général les femmes sont plus professionnelles et méticuleuses. Mais, si vous êtes malchanceux et vous vous retrouvés dans une section avec quelques femmes chialeuses, c'est l'enfer. J'ai vu des places ou 2 femmes ont tellement foutu le bordel que d'autres employés ont démissionnés. J'ai plusieurs amies de femmes qui sont superviseur et un bon nombre d'elles aiment mieux superviser des hommes que des femmes. Commentaire de: Martin Fiset
Les Québécois sont une gang de mal baisés.
La jalousie entre hommes en restauration est pathétique. Lorsqu’un collègue te fait des gros yeux parce qu’une de ses nombreuses ex te parle, ça fait cheap. Cette manie qu’on le monde de s’imaginer que leurs ex leur appartient me fatigue. Ensuite en administration les femmes bitchent. Ça parle de la vie des autres, va se plaindre au patron pour n’importe quoi. Comment se fait-il qu’il y ait autant de femmes en administration, à quand de la discrimination positive pour les homme dans ce domaine? Lors d’une entrevue, une patronne m’avait demandé si ça me dérangeait de travailler avec des femmes. Je n’avais pas très bien compris le pourquoi de la question, mais après un an, là oui et j’ai quitté la boîte. Depuis, j’envie les BS qui travaillent au noir et je ne vois pu très bien à quoi ça sert de travailler. Les employés sont pas mal plus chiants que le patron et en plus on pige dans notre paye. Pi les histoires du syndicat qui décide de nos tâches sont absurdes, mon patron n'est pas le syndicat, je suis libre et vie dans une démocratie, capich les saboteurs? @ André Gaudreault: J'aime bien votre commentaire.
Ca rejoint les miens ci-haut mentionnés. Dans le passé, je n'ai pas eu de problèmes à travailler avec des hommes. Par contre, avec des femmes, il y a toujours eu de la jalousie et du bitchage pour une raison ou une autre. De ce fait, depuis je ne m'en laisse plus imposée pour une raison ou une autre. Ca veut dire tout simplement: prendre sa place. Commentaire de: pierre tremblay
J'ai eu à travailler avec des collègues masculins et féminins. J'ai supervisé des hommes et des femmes. J'ai eu des patrons hommes et femmes.
Mais ceux qui m'ont bitché et vraiment nui c'étaient 3 ex=religieux de l'enseignement . Le directeur était un ancien frère et mes deux collègues assistants étaient une ancienne religieuse et un ancien religieux. Je vivais une situation personnelle très difficile. Au lieu de m'aider, ils se sont mis à s'acharner sur moi, tant qu"ils n'ont pas eu ma peau. J'ai été mis sur écoute etc.. Le directeur a vraiment été dégueulasse dans cette histoire là. @ pierre tremblay,
Je peux m'imaginer ce que vous avez vécu face à des gens qui croient posséder la vérité à attitude contrôlante qui sont en autorité ou sont complices de ces gens. J'ai travaillé dans une ambiance semblable, mais comme témoin. J'ai vu des gens d'expérience s'acharner sur des nouveaux employés de façon vraiment haineuse et j'ai sélectionné des preuves des plus évidentes que j'ai par la suite corrigées vu mon poste qui était connexe à ces gens d'expérience qui eux, les avaient indirectement produites en donnant aux nouveaux employés de mauvaises informations qui causèrent bien des pertes de temps et d'argent à la compagnie. Ce malaise était chronique et les nouveaux finissaient toujours par quitter leur emploi découragés par l'attitude haineuse des gens d'expérience. Là où ça blessait les gens d'expérience, est que j'avais une plus grande expérience qu'eux et je les bloquais facilement sur leurs points de vues lors des réunions avec le directeur technique qui parfois leur passait un savon. Mais comme un achigan, ils étaient sans-coeur et remordaient toujours une nouvelle proie. Je me suis toujours demandé pourquoi ils avaient une telle attitude. Quand je leur posais la question, ils rougissaient et se fâchaient à mon grand plaisir. Jalousie et domination semblaient en être leurs motifs, et ils s'en tiraient quand même assez bien, conservant leur poste en promettant plus de flexibilité. Des circonstances ont voulues que cette filliale change de maître et la situation est devenue pour eux plus restrictive et ils ont dû cesser leur harcellement car la réduction de personnel a voulue qu'ils fassent eux-mêmes le travail que faisaient les nouveaux employés et je pris ma retraite les sachant bien punis et insécures. Tout se paie dans la vie, tôt ou tard. Je crois que maintenant, dans votre fors intérieur vous avez passé à travers la tête haute parce que vous étiez honnête et c'est tout à votre honneur. Rien de pire que des injustices aussi futiles que méchantes que l'on doit subir dans le silence. Eux un jour se souviendront et seront pris de remords car le Cosmos les rejoindra et les fera payer d'une façon ou d'une autre. Au début de ma carrière je fus aussi victime de bien des passes-passes, mais mon coeur-au-ventre et ma non réponse à leurs attaques m'a value un genre teflon que mes amis admiraient. Sans me venter, aujourd'hui, quand je revois ces gens qui m'attaquaient, ils sont tous en pire situation de statut que moi, alors que j'ai une retraite plutôt amusante avec une bonne santé(je touche du bois) et une belle pension, ils font la file chez le médecin pour traiter leurs bobos de vieux. Je remercie Dieu chaque jour pour tous ces bienfaits dont je peux jouir avec la conviction de les avoir pleinement mérités. Permettez-moi de croire que vous êtes aujourd'hui, dans la même situation que moi. Commentaire de: andré michaud
J'ai observé cette bitcherie féminine depuis des décennies.
Spécialement des vieilles femmes envers les jeunes...jalousie chronique et propos ultras méchants et blessants..allant même jusqu'à supporter le port du voile islamiste plustôt que de voir des femmes jeune et sexy.. Si les hommes peuvent être beaucoup plus violents, les femmes sont beaucoup beaucoup plus méchantes...et hypocrites! Ici au Québec, nous sommes victimes de la propagande féministe qui nous présente les hommes comme tous des violeurs potentiels et les femmes comme toutes de bonnes mamans...bla bla bla Commentaire de: Mélanie L'espérance
a.m.
vous avez parfaitement raison concernant certaines femmes âgées. Il y en avait une de Hérouxville qui avait accepté de porter le voile pour aller dans une mosquée. Supposément pour montrer une ouverture d'esprit, mais je crois que dans sa frustration de vieille personne aigrie, elle vomissait la jeunesse libre. J'en ai vu une autre à JE vla pas longtemps dans une entrevue faite sur la dpj, elle disait qu'elle ne comprenait pas les jeunes femmes qui se plaignent avec deux enfants, sa mère en avait apparemment élevé sept sans jamais se plaindre... "Eh toi, ton caniche veut vraiment coucher dans ton lit à soir!" J'ai rencontré des cas de frustration chez les hommes âgés, ca commence toujours par "je suis vieux gna gna". Si tu travaille avec ce genre d'individu négatifs, soit sûr qu'elle te poignarderont toujours dans le dos à la première occasion, juste parce que tu est jeune et eux non. Commentaire de: Mélanie L'espérance
Je ne veux pas être dure envers les personnes âgées, mais c'est en travaillant avec des aînés que je me suis rendu compte combien ces personnes, hommes ou femmes, peuvent être méchantes entre elles, et aussi envers les personnes plus jeunes. Si l'on pouvait faire un amoncellement avec tous les ragots venimeux qui peuvent circuler dans un chsld et y mettre le feu, l'on verrai l'incendie sur la planète mars.
Commentaire de: Thérèse Julien
Ne nous leurrons pas personne!
LE COMMÉRAGE (bitching) A DEUX SEXES ie.: masculin et féminin. D'aucun a le monopole! Commentaire de: GENEVIEVE ROUSSEAU
M. Martineau! La revue Elle Québec pour moi est un ramassis de publicité avec aucun article de fonds. Je ne penses pas de toute façon avoir les moyens de me payer le 1/10 des bébelles dans cette revue.
J'aimais vous lire dans cette revue que je feuillette à la caisse du supermarché car j'aime bien vos opinions. Donc, la revue vient de perdre un chroniqueur qui en était vraiment un et qui ne voulait pas nous vendre des bébelles! Et oui, les femes entre elles sont parfois tellement méchantes. J'ai travaillé dans un bureau avec seulement des femmes et au bout de 6 mois je suis allée donner ma démission. Désolée mais même si je mets deux fois la même de pantalon dans la une semaine, c'est pas de vos affaires. Tant que ma job est faite. le reste importe peu. Continuez votre bon travail et même si les gens ne sont pas toujours d'accord avec vous, on a le droit de penser comme on veut, et ce, sans censure! Commentaire de: gaetan gagné
c est vraiment drole de voir toujours les memes dirent ....non non non!!!
:O( c est pareil pour les Hommes....:O((( Cibole ! on est pas sorti du bois...! :O) Commentaire de: andréa gicquel
Cher Monsieur Martineau!
je suis abonnée à la revue ELLE Québec depuis plusieurs années déjà et du plus loin que je puisse m'en souvenir, j'adorais vous lire. Lorsque j'ai lu votre article du journal de Montréal qui disait que vous n'écririez plus dans le ELLE, j'ai été scandalisée. C'est alors que j'ai écrit une lettre à Madame Cholley, lui faisant par de mon plus profond et sincère désaccord. J'y ai mis, ci-joins,la dite lettre que je lui ai fait parvenir par la poste ainsi que par courriel, pour être sûr qu'elle la reçoive. Je suis profondément désolé pour vous et surtout pour nous. Andréa Gicquel ------------------------------------------------------- Chère Madame Cholley! Mon nom est Andréa Gicquel. Je suis une jeune fille âgée de 17 ans qui vient tout juste de finir son secondaire. Depuis 2 ans déjà, je suis abonnée à votre magasine, soit le ELLE Québec. Chaque fois que je reçois un de vos numéros, je le déballe à toute vitesse et m'empresse de le dévorer. Deux choses m'ont toujours fascinée dans votre revue, soit, La section mode, car j’avoue que j'adorerais devenir styliste plus tard, ainsi que la chronique de Richard Martineau. C'est d'ailleurs ce pourquoi je vous écris, Madame Cholley. En effet, je me considère comme une grande admiratrice de cet auteur. J'ai lu l'article qui a été soit disant REFUSÉ par votre magazine, " Les Langues Sales". Ensuite, j'ai suivi le lien qui disait "Suite dans ma chronique du Journal de Montréal". Et c'est là que j'ai lu " Les femmes ne bitchent pas". Je dois vous avouez que je suis profondément interrogative ainsi qu'outrée. Je me demande sérieusement pourquoi avoir refusé la publication de cet article. Vous savez, autant que moi, du moins je l'espère, comment M. Martineau écrit, le ton qu'il adopte. Vous savez, également, qu'il aime bien, comme il l'a avoué, "planter son crayon là où ça fait mal, gratter le bobo, prendre certains sujets à rebrousse-poil." Richard Martineau, La chronique de Richard Martineau, Journal de Montréal, 28/05/2009. Après une telle affirmation, permettez moi de me poser des questions. Depuis plusieurs années, Richard Martineau écrit dans le ELLE, traitant de sujets légers et parfois plus « touchés ». Quoiqu’il en soit, dans le haut de SA page, à gauche, il y est inscrit en caractère majuscule HUMEUR, RICHARD MARTINEAU. Si je cerne bien le message, cela signifie que cette page lui appartient et que c’est SA chronique, n’est-ce pas? Je crois donc, plus que fortement, qu’étant SA page, il a droit d’y écrire ce qu’IL veut, de traiter du sujet qu’IL lui chante et ce, de la façon qu’IL veut. Martineau n’écrit pas cette chronique pour nous convaincre de quoi que ce soit, ce n’est pas de l’endoctrinement. C’est simplement un homme avec une opinion qui nous la partage, point à la ligne. Jamais il n’a tenté de nous « influencer », seulement de nous faire réaliser. Au sujet maintenant de son article « Les Langues Sales » permettez-moi, encore, de vous transmettre mon plus profond désaccord quant à votre décision. Prenons en considération que cette page est là où il peut exprimer son opinion. Maintenant, réfléchissez à ce qui suit. Si c’est SA page, avec SON nom écrit en haut et SON opinion, en refusant de la publier, vous avez refusé de publier l’opinion d’un de vos chroniqueurs, quand on sait que chacun a le droit d’émettre son opinion. Vous avez décidé de refuser un article parce qu’il ne faisait pas VOTRE affaire. Je suis désolée de vous apprendre que ce n’est pas pour VOUS que vous écrivez, mais bien pour VOS lectrices, si vous les avez à cœur. Je crois que vous avez fait une énorme généralisation, car l’article ne convenait pas aux critères de VOTRE personne. Avez-vous eu peur de ce que les lectrices allaient penser de la compagnie ELLE Québec étant donné que vous n’êtes plus que des femmes? Avez-vous eu peur de voir la vérité en face et de faire réaliser à vos employés au combien c’est la vérité? Avez-vous eu peur de régler le problème en faisant lire l’article à des tas de femmes, seul vous le savez vraiment. Je vous offre mes plus sincères salutations…sans toute fois vous « bitcher ». Andréa Gicquel P.S. Cette lettre a été écrite à la fin du mois de mai. Compte tenu de mes travaux et examens scolaires, je n’ai pu vous envoyer ma lettre avant. Merci de votre compréhension. ------------------------------------------------------- Laisser un commentaire:
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
Pour lui écrire, cliquez ici! Pour lire sa biographie, cliquez ici! Pour lire ses chroniques, cliquez ici! 10 derniers articles10 derniers commentaires
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