14 Septembre 2009Les délires de Gilbert Rozon
La semaine dernière, en entrevue avec ma consoeur Michelle Coudé-Lord, Gilbert Rozon a affirmé que le principal problème de Montréal est qu’on ne permet pas aux immigrants d’apprendre l’anglais.
C’est vrai, le Québec est beaucoup trop refermé sur lui-même. Vous ouvrez la radio ? Vous n’entendez JAMAIS une toune en anglais. Vous marchez dans le centre-ville de Montréal ? Vous ne vous faites JAMAIS servir en anglais. Les pôvres anglophones et les pôvres allophones doivent se réunir en cachette dans des sous-sols de Westmount pour pouvoir parler librement la langue de Mordecai Richler… Non, mais… Il rigole, ou quoi, Rozon ? À force de côtoyer des comiques, monsieur Juste pour rire a fini par perdre son esprit de sérieux… Il veut revenir à la belle époque d’avant la loi 101 où les immigrants s’intégraient automatiquement à la communauté anglophone ? Gilbert Rozon devrait sortir de son condo de Paris et venir plus souvent à Montréal. Il se rendrait compte que loin de disparaître, l’anglais se porte très bien, thank you very much. Commentaires:
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
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