21 Avril 2010La maudite machine
Aujourd’hui, j’aimerais vous faire faire un petit exercice.
Vous avez vu l’organigramme du Ministère de l’Éducation dont je vous ai parlé hier ? Toutes ces cases, tous ces départements avec des noms longs comme le bras ? J’aimerais que vous pensiez à cet organigramme en lisant les prochaines lignes. UNE TÂCHE IMPOSSIBLE Il s’agit d’une lettre qu’une enseignante a postée sur le blogue de Jean-Luc Mongrain, hier. « Bonjour monsieur Mongrain. Je suis enseignante en alphabétisation depuis neuf ans. La Commission scolaire exige un ratio minimum de 15 personnes analphabètes multi-niveaux pour chaque professeur (Ces jeunes sont tous dyslexiques et ont tous de gros problèmes d'apprentissage.) « Imaginez, je dois enseigner à tous ces élèves en même temps ! Chaque soir, à mon retour, je suis extrêmement déçue car la tâche est tout simplement impossible… » D’un côté, une structure hallucinante qui ferait baver Moshe Safdie, l’architecte d’Habitat 67. De l’autre, un prof sans moyen à qui l’on demande d’intégrer une quinzaine de cas lourds dans sa classe. Vive la bureaucratie. AU FRONT Il y a quelques jours, je vous parlais d’un livre passionnant qu’un jeune historien avait consacré aux anciens combattants de la Deuxième guerre : Ils ont écrit la guerre, publié chez VLB. L’auteur, Sébastien Vincent, nous livre des extraits de lettres et de journaux intimes écrits par des militaires. Dans un récit particulièrement touchant, un soldat parle de ses supérieurs. « Je revois encore ces experts faire leurs commentaires sur ce que nous avions fait et sur ce que nous aurions dû faire. Tout ce beau monde, dont les grades brillaient de mille feux au soleil, avait les pantalons bien pressés, la figure rouge et même violacée par l’abus de cognac. Tous ces experts en la matière nous regardaient de haut et nous trouvaient probablement bien malodorants pour leurs narines sensibles. Ils étaient des experts à condition d’être loin en arrière… » J’exagère peut-être, mais c’est exactement comme ça que je perçois la guerre à l’ignorance que mène le ministère de l’Éducation. Au front, des enseignants fatigués, mal outillés et croulant sous la tâche. Et loin derrière, dans les bureaux climatisés d’un quelconque bunker, des « lologues » bardés de diplômes rédigeant de beaux programmes bien propres. DES SOLDATS ABANDONNÉS On dit souvent que le problème, au Québec, est le manque d’argent. Faux, faux, archi faux. Le problème, c’est la façon dont on DISTRIBUE cet argent. Au lieu d’utiliser ces sommes pour embaucher des spécialistes qui aideraient les profs à mieux intégrer les « cas lourds » dans les classes régulières, par exemple, on préfère nourrir la machine. Pour revenir à la métaphore militaire : au lieu d’envoyer des armes aux soldats qui sont au front, on préfère envoyer des biscuits aux généraux qui planifient la bataille. Résultat : laissée à elle-même, l’infanterie mange une maudite raclée. UN SYSTÈME RIGIDE « La bureaucratie est un système lent et rigide qui tue l’initiative, empêche toute forme d’adaptation et peut même finir par paralyser l’organisation », écrivait le sociologue français Michel Crozier. Voilà pourquoi, selon moi, des milliers de contribuables sont sortis dans la rue, l’autre jour. Pas parce qu’ils sont écoeurés de payer, comme l’affirment certains commentateurs. Mais parce qu’ils sont écoeurés de voir comment l’État utilise leur argent. La machine doit être au service des gens. Pas le contraire. Commentaires:Commentaire de: Gilles Pelletier
Le Gouvernement a crée une machine infernale qui détruit toute initiative et surtout empêche le progrès de s'installer. Curieusement, si on enquêtait sur cette machine on s'apercevrait qu'elle ne réagit pas de la même manière selon qu'elle se trouve dans la région de Montréal, de Québec ou dans d'autres régions. Le Service et sans doute l'équité ne sont pas également distribués dans l'ensemble des contribuables. Ah ! Sainte-Bénite ! Vivre ici, c'est comme vivre dans une contrée qui ressemblerait à la fois à la France et à l'ancienne Union-Soviétique. Autrement dit, vivre ici, c'est devoir vivre comme un tout petit peuple. Petit peuple disait si bien Trudeau.
Gilles Pelletier, Québec Commentaire de: Jo Ne
**Pas parce qu’ils sont écoeurés de payer, comme l’affirment certains commentateurs.**
Désolé, mais oui je suis écoeurer de donné mon argent pour des services dont je n'utiliserai jamais de ma sainte vie. **Mais parce qu’ils sont écoeurés de voir comment l’État utilise leur argent.** C'est normal, avec tous ces "so-called" gestionnaire qui ne savent pas gestionné. Calixte une vrai ligue de pee wee. Ferais-je mieux, difficile a dire lorsque l'on a pas les pied dans la place.. lol **La machine doit être au service des gens. Pas le contraire. ** C'est utopique, mais c'est loin d'être la vérité. La machine semble être au services des lobbeys.... Commentaire de: Louis Richard
L'analogie avec l'armée est très bonne voir très pertinente avec les structures de l'éducation et de la santé au Québec.
Dans les deux cas, on peut facilement dire que ces deux organisations vivent des moments de crises. En pareil situation, il est donc normal de faire un bon constat de la situation pour apporter les mesures appropriées. Le problème avec ces deux organisations est que l'on multiplie les comités d'experts qui font la sourde oreille aux demandes de ceux et celles qui sont au front. On organise toujours le système de telle sorte qu'il ne reste plus rien pour ceux qui sont sur la première ligne. On construit de grosses organisations qui carburent aux gros budgets. En tenps de paix, notre armée a un ratio de 17 personnes en support pour une personne au front. En temps de guerre, ce ratio tombe à 3 pour 1. Je ne suis pas étonné de constater que dans les deux organisations ici en question, le ratio de support est très élevé. On se retrouve donc avec des organisations qui s'accaparent le plus gros du budget sans pour autant vouloir même résoudre les problèmes au front. En fait et commme dans larmée, il y a peu de gens qui veullent être au front. Mais contrairement à l'armée, il n'y a pas de rotation du personnel permettant à ceux et celles au front de sortirent d'un milieu stressant et souvent anxiogène pour être remplacé par d'autres personnes. Dans l'éducation comme dans la santé, le personnel au front reste au front. Ceux en arrière ne veulent surtout pas quitter leur position. Le résultat est que l'on "brûle" notre personnel en ne les écoutant pas et ne leur donnant pas les moyens de répondre aux attentes fixées par ceux qui sont en arrière. Commentaire de: Sierra Charlie
C’est rare, mais je ne suis pas d’accord avec vous, M. Martineau.
Votre comparaison entre la fonction publique et les soldats lors de la Seconde Guerre mondiale est excellente : les chefs sont souvent loin de la réalité et méprisants. J’en suis moi-même témoin dans mon propre travail. Cela dit, ça ne veut pas dire que ces chefs loin du front étaient incompétents et inutiles, même s’ils pouvaient se montrer méprisants et déconnectés de la réalité du terrain. À preuve : nous avons quand même gagné la Seconde Guerre mondiale. Pour gagner une guerre, il faut aussi des stratèges, sinon on ne fait qu'envoyer des soldats se faire tuer, comme les Allemands l'ont fait, malgré leur ratio particulièrent élevé de soldats (qui comprenait même des enfants, des vieillards et des hommes recrutés dans des pays conquis). Conclusion : le travail avec des idées abstraites, même s'il est mené dans une tour d'ivoire, n’est pas toujours si con que ça. PS : vous citez un sociologue qui a écrit sur la bureaucratie… Finalement, les « ogues », comme vous le dites de manière méprisante et comme le répètent certains de vos lecteurs, ne sont pas tous des parasites et ils peuvent même se montrer pertinent, on dirait. Commentaire de: Fernand Cloutier
Votre texte est LUCIDE.
La MANIPULATION de l'argent est ERRATIQUE car les plus PARTISANS de Charest et des libéraux obtiennent la plus grosse part. Les lobbys sont les décideurs face aux fonctionnaires qui veulent garder leurs JOBS à tous prix, comme les commissaires scolaires. Il y a ceux qui finances les campagnes électorales de leurs "poulins" qui veulent des retours d'ascenseur. Le Québec s'en va vers le "trou noir" de la Grèce, qui a une dette de 300,000,000,000.00 euros avec beaucoup plus de population qu'au Québec qui a une dette de 219,000,000,000,00$. Commentaire de: Fernand Cloutier
La Grèce a une dette de 25,000.00euros X habitant.
Le Québec a une dette de 25,000.00$ X habitant. TROUVEZ-VOUS que les chiffres se RESSEMBLES ?? Commentaire de: nathalie mondat
Faut croire que c'est tellement gros que comme la montagne ceux qui sont pognés dedans ne sont pas conscient d'y etre mais les autres ne peuvent vraiment pas la louper et ils y en a quelques uns qui ont tout interet a nous dire que c'est une illusion d'optique..
ABHÉRANT NON!?! Commentaire de: carmen mainguy
J'adore! C'est exactement ce qui me décourage: au lieu d'envoyer des armes "outils" au front, on livre des biscuits aux bureaucrateurs....
Et c'est ainsi dans tout les domaines gouvernementaux. La Santé, l'éducation, la construction, la législature, etc... C'est la raison pour laquelle on est tous tanné de payer cm Commentaire de: andré michaud
Au MELS comme dans TOUS les ministères, les hauts-fonctionnaires considèrent les travailleurs comme des minus exécutants remplacables et eux-même comme "le cerveau" qui décide et qui est "supérieur" (sic)
La gestionnnaires vraiment compétents du privé savent qu'il faut IMPLIQUER les travailleurs dans la gestion et leur donner plus de responsabilités, tout en éliminant des cadres. Au MELS comme dans tous les ministère c'est exactement le contraire. En 35 ans de services au MELS la seule fois ou un haut fonctionnaire m'a fait venir dans son bureau ce ne fut pas pour avoir l'opinion de quelqu'un qui donne des services, mais pour m'inciter à l'Omerta ( ne pas parler du gaspillage et de l'inefficacité..). Voila qui est très révélateur du type de gestion gouvernemental...avec les résultats minables que l'on connait...gaspillage, baisse de service.. Je suis toujours surpris de voir que ça ne va pas encore plus mal avec un tel type de gestion. Heureusement que profs et travailleurs EUX travaillent dans le CONCRET à tenir le tout à bout de bras..loin de têtes enflées prétentieuses..tout comme les travailleurs des hôpitaux d'ailleurs etc.. Les travailleurs ONT LES SOLUTIONS mais les ministres préfèrent écouter les "penseux/prétentieux " que les avis pertinents.. Mais si comme au privé c'était leur fric qu'ils dépenseraient je suis persuadé qu'ils écouteraient plus leurs travailleurs pour éviter le gaspillage et être plus efficaces..quand c'est le fric des autres on est moins motivé à l'efficacité.. C'est pourquoi il faut faire comme dans les pays scandinaves et privatiser beaucoup de services, avec exigences de rendement. Il faut arrêter que les travailleurs soient constamment pris en otage entre la bureaucrassie gouvernementale et la bureaucrassie syndicale...et jamais VRAIMENT écoutés. Une réingénérie des hauts fonctionnaire est URGENTE...mais qui aura le courage de la faire? C'est plus facile de se laver les mains et se fier aveuglément aux hauts fonctionnaires..avec les résultats que l'on connait.. Quand donc on jugera ces gens par les RÉSULTATS CONCRETS ? Quand la qualité du français baisse, il faut baisser leur salaire aussi, pas leur donner un bonus..c'est le gros bon sens élémentaire, non? Pourquoi toujours encourager la médiocrité des gestionnaires et faire taire les travailleurs qui ont à coeur les services publics? Commentaire de: Richard Black
VOUS AVEZ RAISON, LA MACHINE BOUFFE TOUT SUR SON PASSAGE...
La machine est ainsi faite. Un cadre supérieur est payé en fonction de son niveau. Plus il y a de cadres intermédiaires en gérance sous ses ordres, plus son niveau de difficulté augmente et le salaire également. Donc un haut gestionnaire qui a 8 cadres intermédiaires ne dira pas non à ce que l'on créé deux boîtes de plus. Même qu'il va tout faire pour que cela arrive. Puis son niveau d'évaluation va monter d'un cran et ainsi que le salaire. Cela est aussi bon bon pour les cadre intermédiaires et les cadres qui travaillent directement avec les employés. Ce petit cadre est payé en fonction des employés qu'il a sous ses ordres, ce qui se répercute également sur la fonction du cadres supérieur. Le gouvernement a instauré des bonis pour les cadres qui ont réussi a diminué le nombre de postes. Mais un cadre intelligent sait que le bonis passe une fois mais qu'il est plus important de garder les mêmes employés, c'est payant à la longue. Commentaire de: Sierra Charlie
Pour ajouter à mon commentaire précédent, je dirais qu’il faut faire la différence entre un chef méprisant, dans sa tour d’ivoire et qui est davantage intéressé par les éléments théoriques et abstraits, et un chef incompétent.
Un chef compétent est celui qui a une vision d’ensemble, qui élabore de grands principes et de grandes stratégies, et ce afin de donner un sens aux actions qui sont menées par ceux qui sont sur le terrain. Qu’il soit condescendant ou qu’il préfère rester dans sa tour d’ivoire demeure sans importance : c’est sa capacité de diriger qui compte. Les ... de se monde peuvent être très efficaces dans leur domaine même s’ils ne sont pas toujours vraiment intéressés à comprendre ce qui se passe sur le terrain. Un chef incompétent n’a pas cette vision globale, est incapable d’abstraction, ne maîtrise pas ce qu’il est sensé maîtrisé, et préfère faire de la petite politique au jour le jour, avec des formules creuses, insignifiantes et tape-à-l’œil. Ce genre de chef peut être davantage sur le terrain, près de la réalité, mais cela ne signifie nullement qu'il est compétent. Alors, M. Martineau, je me dis que si j’avais été soldat et que j’avais vu notre général venir risquer sa vie en prenant les armes avec ses hommes sur le front, au lieu d’élaborer des stratégies et des plans d'actions dans son QG (ou sa tour d'ivoire), j’aurais été pas mal inquiet sur l’issu de la guerre. Commentaire de: Dave Thompson
Le problème c'est pas comment on redistribue l'argent, c'est le fait qu'on a à le redistribuer pour commencer.
Laissez l'argent dans les poches du monde, tassez le gouvernemaman de là et laissez nous décider qu'elles sont les meilleures écoles, les meilleurs hopitaux, etc. Commentaire de: Jn-Yves Gobeil
Ce texte me rappelle cette vieille blague:
Un jour, un ministère au Japon lance un défi à son homologue du Québec pour savoir lequel des deux groupes réussirait à traverser plus vite le fleuve St-Laurent en canot. L'équipage japonais s'amène : 4 rameurs et 1 contremaître. Mort de rire, le ministère du Québec s'amène avec son équipe 1 rameur, 2 chef de service, 1 directeur et 1 sous-ministre adjoint. A mi-chemin , les japonais ont 10 minutes d'avance. Qu'à cela ne tienne, les québécois ajoutent un chef de service supplémentaire (il faut stimuler et encourager le rameur). Au trois quarts de la course, les japonais ont 20 minutes d'avance, il faut faire quelque chose! On fait donc appel au sous-ministre: il faut absolument motiver le rameur. A la fin de la course, les japonais gagnent haut la main : ils arrivent avec plus de 31 minutes d'avance. Que s'est-il passé ? Il faut savoir! Le sous-ministre engage donc une firme externe pour se faire expliquer les causes de la défaite. Après avoir englouti plusieurs centaines de milliers de dollars pour réaliser une étude s'étendant sur plusieurs mois, la solution est évidente : l'organisation du travail a flanché, la productivité n'est pas bonne, les communications entre cadres et employés sont mauvaises... On finit donc par abolir le poste du rameur. Commentaire de: Steve Harvey-Fortin
Une société controversée et compliquée qui est mal organisé et qui se tire dans le pied en tout temps. À quoi sert-il de dépenser de l'énergie dans un système aussi moribond ?
Commentaire de: Steve Harvey-Fortin
Il y aura toujours des insatisfaits pour critiqué, des jamais contents qui n'ont que faire du système et qui aiment remettre en questions les choses. Ce sont des quérulents du système, mais est-ce vraiment constructif de toujours renmettre en question les choses établies ?
Commentaire de: Joseph Jean
UNE BUREAUCRATIE 40% PLUS NOMBREUSE QU'EN ONTARIO
Au Québec on vit au-dessus de nos moyens mais tout le monde s'en fout parce que c'est la prochaine génération qui va payer la note. C'est comme pour l'environnement, tant que c'est vivable on ne change rien à nos habitudes; nos enfants vivront sur une planète pourrie. Trop de fonctionnaires à l'éducation, trop de pseudo-pédagogues qui n'ont rien d'autre à faire que d'inventer des réformes stupides et des nouveaux programmes tous les 6 mois pour justifier leur existence. Et si on en supprimait la moitié, personne ne verrait la différence, au contraire ils nous ficheraientla paix. Commentaire de: guy morris
Tous ceux et celles qui n'ont plus d'enfant d'age scolaire deciderais de ne plus payer la taxe scolaire;que ferais notre bon GOUVERNEMENT aux proprietaires de maisons !
Commentaire de: Fernand Cloutier
Steve Harvey-Fortin
Avec une dette de 25,000.00$/tête, je crois qu'il faut TOUT remettre en QUESTION. Cependant, il faut trouver les BONNES solutions... Commentaire de:
Roberto Unbekannt,
@ Guy Morris demandez aux partisans de la philosophie utilisateurs-payeurs pas aux vieux!!!!!!!!!!!! Commentaire de: denise lauzon
L'ÉDUCATION: LA NOUVELLE RELIGION
L'organigramme du Ministère de l'Éducation nous montre bien que l'éducation s'est instaurée en système et ce système n'a qu'un seul but soit celui de former de futurs travailleurs. Pour atteindre ce but tout est mis en place pour l'atteinte de la réussite scolaire car l'obtention de diplômes représente des chances accrues vers des emplois payants, ce qui en bout du compte, pourra permettre aux individus et aux futures familles de s'offrir tous les biens matériels souhaités. La course aux diplômes est bien réelle et l'envouement pour les écoles privées en est la preuve. Profiter au maximum du système capitaliste est devenu l'objectif majeur des habitants des pays "modernes" et des pays immergeants. Les jeunes subissent la pression de notre société capitaliste avant même d'entrer à l'école primaire. Les Centres de la petite enfance ont des programmes qui visent à préparer les jeunes pour leur rentrée à l'école primaire. On peut même aller plus loin et constater que de plus en plus de futures mères enceintes tentent toutes sortes d'exercices pour éveiller l'intelligence du feotus. En résumé on peut dire que la jeunesse où les enfants pouvaient s'amuser dans l'insouciance et le plaisir est révolue. (Suite: QUE DEVRAIT ÊTRE L'ÉCOLE IDÉALE à venir). Commentaire de: nathalie mondat
Avec notre danse gauche droite pour nourrir nos cochons et bien on ressemble un tantinet a la lettonie lol!
Meme si eux je ne crois pas qu'ils ont une aussi belle tour de babel et pour un rien comme dans un labyrinthe ça nous prend réellement un fil d'Ariane pour retrouver le minautore """responsable""" héhé!!! Laisser un commentaire:
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
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