6 Décembre 2010Des enfants gâtés?
Une manifestation étudiante se déroule actuellement CONTRE la hausse des frais de scolarité...
Trouvez-vous que les étudiants sont des enfants gâtés qui veulent le beurre et l'argent du beurre, des universités performantes et correctement financées sans mettre l'épaule à la roue et participer à l'effort collectif? On dit que plus les frais de scolarité son bas, plus les gens fréquentent l'université. Or, si on se fie à des études sérieuses, c'est complètement faux. En Nouvelle-Écosse et en Ontario, par exemple, les frais de scolarité sont PLUS élevés qu'au Québec, et le taux de fréquentation des universités est BEAUCOUP PLUS IMPORTANT... L'éducation est gratuite (ou presque) au Québec, et regardez notre taux de décrochage! Je viens d'un milieu très, très modeste, mon père était ouvrier, il travaillait dans une imprimerie, comme le père de Michel Tremblay... Je voulais aller à l'université. Qu'est-ce que j'ai fait? J'ai demandé des prêts, j'ai partagé des apparts avec plusieurs colocs, j'ai travaillé, j'ai mis de l'argent de côté, j'ai fait des SACRIFICES... Et j'y suis arrivé! Commentaires:Commentaire de: Joe Blow
Ça me fait rire les grèves d’étudiants... on sait bien qu’un jour ce seront eux qui seront sur le marché du travail, qui payeront des impôts et qui demanderont à ce que les frais soient augmentés pour assurer un financement adéquat. Et ceux qui seront étudiants à ce moment s’y opposeront et ainsi de suite...
D’accord que les étudiants sont pauvres, tout comme je l’ai été quand j’étais aux études et tout comme mes parents l’ont été quand ils étaient aux études. La seule différence, c’est qu’avec le temps, la liste des dépenses "nécessaires" s’allonge. Il y a à peine 10 ans de ça, la connexion internet haute vitesse, le téléphone cellulaire, le iPod et l’ordinateur portable n’étaient pas considérés comme des biens de première nécessité. Commentaire de: Alain Girard
Il est vrai que les frais de scolarité devraient être augmentés, mais de façon intelligente. Les frais de scolarité devraient être proportionnelles au coût de la formation plutôt que le même pour tout les programme. Le coût de formation d'un futur médecin est plus élevé (laboratoire et autre équipements)que celui d'un futur psychologue. En toute logique, l'étudiant en médecine devrait payer plus que celui en psychologie. Si les deux paye les même frais, les étudiant en psychologie (et autre programme) finance les études des étudiants en médecine.
Alain Girard Commentaire de: Kathleen McDuff
Le problème avec les services gratuits c'est qu'ils sont conçus pour une proportion de gens qui en ont vraiement besoin mais qu'un paquet "d'enfants gâtés" justement en profitent également.
J'ai moi aussi fait des sacrifices, le même genre de sacrifices dont vous parlez parce que ma mère, monoparentale et mère de 3 enfants, entre la compagnie qu'elle tentait de faire rouler avec son conjoint de jour et un emploi de nuit qui promettait un jour d'être payant (dès qu'elle aurait sa permanence) n'avait pas les moyens de me payer des études! Au travers des appartements miteux avec des colocs pas toujours jojo, du transport en commun bondé de gens où je me battais contre la foule pour ne pas faire abîmer mes projets. les emplois de soirs et fin de semaine. Les épiceries budjettées "à la cenne" et les prets et bourses qui sont loin de couvrir toutes les dépenses essentielles... Je demandais un manteau pour noël et de l'argent pour aider à payer le loyer à ma fête... Et j'arrivais dans les corridors du cégep nez-à-nez avec des affiches annonçant des voyages à des prix exceptionnels (mais toujours trop exhorbitants pour mes faibles moyens!) On m'accrochait dans les corridors pour m'offrir des carte de crédit... auxquelles j'étais refusée... Je suis tout de même sortie du cégep avec plus de 20000$ de dettes, ce qui a grandement freiné mes ambitions scolaires. Je voudrais que mes enfants aient la chance d'aller aux études et qu'ils ne se retrouvent pas financièrement hadicapés comme je l'ai été. Sans avoir les moyens d'aller dans le sud, qu'ils puissent au moins partir sans dette d'études dans la vie. Je suis vrament pour le fait que les étudiants y mettent du leur mais je crains que ce ne soient encore les plus défavorisés qui soient écartés. Commentaire de: Max Latour
@Alain Girard
N'es-ce pas la façon que le Québec fonctionne? Tout le monde paye pour tout le monde? Mathématiquement ça ne fonctionne pas. Ça na jamais fonctionné et ça ne vas jamais fonctionné. Si tu as 1000$ et que tu rapporte 750$ mais tu dépense 850$, combien de temps avant d'être dans le trou? Maintenant les communistes vont dire augmente le 750$ à 850$!!! Dans 1 ans il y a augmentation des coûts, le 850$ n'est plus assez il te faudrait 880$. Les syndicats ont négociés une nouvelles entente, inflation, plus de bureaucratie, etc... C'est ce qui arrive partout dans le monde. Dans les années 60-70 la vie était belle. Mais les coffres sont vides depuis plusieurs années et pas un gouvernement veut avoué qu'il faut réduire se que nous ne pouvons plus nous payer. Commentaire de: sf ds
M. Martineau vous accepteriez facilement de perdre 10-20% de votre budget pour ce que vous faite déjà ?
Le revenu des étudiants n'a pas augmenté depuis 20 ans, mais depuis 2000 le prix des loyers à triplé. À 1400$ par mois pour un 3½ mal chauffé, en moyenne près de McGill, beaucoup préféreraient avoir une maison tout simplement. Mais dans une société de performances et de compétences, étudier pour avoir une maîtrise n'est plus un choix. On ne peut plus se former dans le simple espoir d'être un jour payé à donner son opinion sur tout et rien. Travailler à temps plein et étudier à temps plein avec 5 cours c'est faire le choix d'avoir au mieux "C" de moyenne, mais la grande majorité sera contrainte de faire un choix entre une carrière au salaire minimal et une carrière d'envergure. Tout le monde sait que la hausse se passera comme en 90, on pénalise les faibles de sorte que le gouvernement pourra couper les universités sans changer la situation de ses dernières. Les recteurs auront des bonus, mais on ne verra pas le nombre de professeurs titulaires doubler. De même, le salaire des profs ne passera pas de 57 000 à 300 000. Les fameux profs de réputation international, souvent en fin de carrière, ne déménageront pas en Abitibi demain matin. On parle de partenaires de l'éducation, mais les principaux intéressés sont dehors de l'hôtel. On parle de partenaires, mais le privé ne veut aucune contrainte. On peut facilement mettre en doute l'honnêteté du privé face au 1% qu'elle doit mettre dans la formation de ses employés, car règle général, ce n'est pas dans les universités que cet argent est dépensé, mais bien à l'interne de sorte que l'argent ne circule pas. Quand les Québécois seront tous contraints d'être à niveau, d'avoir une maîtrise, on reparlera des hausses de cette taxe qui vise les gens à plus faible revenu et qui conditionne le fait d'être ou de ne pas être en société. De toute façon, en excluant les jeunes étudiants des rencontres, les vieux boomers se tirent dans le pied car en bout de ligne ce sont les jeunes qui paieront les retraites de boomers. Aujourd'hui les jeunes apprennent à compter leurs cents et à être rancuniers ! Commentaire de: fgbfgbfn nhnhgn
De toute façon c'est toujours les étudiants du CEGEP du VIEUX pi de l'UQAM qui mettent de l'huile sur le feu,,, alors ya pas moyen de s'énerver !
Commentaire de: Max Latour
@sf ds
Oui, "à compter leurs cents et à être rancuniers !". Effectivement, ça coûte cher un iPhone. Commentaire de: Chrystine B.
Il me coûte présentement 1 000$ par session de frais scolaire pour des études en enseignement, donc 3 000$ par année ... on s'entend là, pas de gros labos, pas d'équipement qui coûte les yeux de la tête ! Je sortirai de l'université endetté de plusieurs miliers de dollars, j'ai 3 enfants, un conjoint avec un travail de technicien. Pour mes études, toute ma famille et moi, faisons des sacrifices tout les jours, on ne peut pas me demander de faire davantage de sacrifices sans que je doive couper dans l'essentiel !
Si on augmente les frais scolaire, qui ne pourra plus se payer le ''luxe'' d'étudier pour tenter d'améliorer son sort ??? Certainement pas les riches !!!!! Et ce ne sera probablement pas les jeunes de 19-20 ans qui sortent du cégep ! Non, ce sera les p'tits travailleurs qui se démènent sur le marché du travail pour des salaires de misère et qui chérissent le rêve de retourner à l'école pour améliorer leur situations, celle de leurs enfants et de leur famille ! Commentaire de: Chrystine B.
un iPhone ... c'est quoi ça un iPhone ??? J'ai même pas de cellulaire !!!!!!!!!!! Mais j'ai dû m'endetter encore plus pour m'acheter un ordi performant pour pouvoir suivre mes cours ... sans compter la connexion internet que je suis obliger de caser dans mon maigre budget !!!
Commentaire de: emile ross
Ce qui me fatigue là-dedans, c'est que le plus gros CEGEP au Québec, soit le Collège Dawson n'est jamais dans la parade, mais récolte les fruits des manifestations et des combats que mènent les milieux francophones. Même phénomène pour le secteur public. Quand entendons-nous que l'Hôpital Juif de Montréal est sorti dans la rue. Jamais, au grand Jamais! L'Université McGill se sent-elle concernée???? Jamais, et les autres universités anglophones alors, Jamais!!!
Ensuite, les Anglais disent qu'ils sont invisibles au Québec. Qui dénonce cette situation ??? Certainement pas Claudette ni Michel. Commentaire de: Sébastien Dubuc
Beaucoup d'étudiants ne prennent pas part au débat, parce que les associations étudiantes ici, ne sont pas plus démocratiques que les syndicats.
Mais beaucoup d'étudiants sont POUR les hausses. C'est dommage que les médias parlent peu d'eux. Houston, nous avons un problème au Québec ! Commentaire de: sf ds
Roger offre un iPhone à 50$, mais là on parle de 3500 à 5000$ par année pour des études qui prennent de 4 à 10 ans.
Mais évidemment si on suit votre opinion, il faudrait supprimer tous ceux qui se distraient de temps à autre au téléphone... Commentaire de: James Maillet
...Ne pas avoir le choix que de faire une maîtrise serait la faute des baby boomers? Faut quand-même pas charier.
Je suis d'accord que de nos jours, sans maîtrise, c'est pas facile; mais à mon avis le système n'a personne d'autre à blamer que lui-même! Lorsqu'on instaure une politique de libre accès à tous, sans contingentements, dans toutes les disciplines, on se ramasse indéniablement dans certaines disciplines avec un surplus de diplômés (par rapport à la demande du marché du travail). Que ce passe-t-il alors? Plutôt que de rejoindre immédiatement la liste des chomeurs diplômés, nombre de gradués continuent en maîtrise, avec l'accord bien entendu des professeurs qui y voient une source de revenu et de subventions de recherche supplémentaires. Lorsque ces étudiants en maîtrise arrivent un jour sur le marché du travail et que les employeurs ont le choix du diplôme pour le même salaire de départ, qui pensez-vous qu'ils embauchent en priorité? Pendant ce temps cependant, bon nombre de disciplines sont obligées de faire du recrutement dans les Cegeps et écoles secondaires parce que le nombre d'insciptions et diplomés ne suffit pas à la demande du marché du travail(Ex. disciplines scientifiques telles le génie), et sont même pas assez suffisantes pour justifier de garder le département en question fonctionnel. Mais c'est pas grave. Pourvu qu'on soit instruit. Même si le diplôme ne sert absolument à rien, le reste de la population active (entre autres les baby boomers)les fera vivre avec leurs taxes. Commentaire de: Eric Wilson
Même texte que toi...
Sauf qu'à la fin je dis: "Et j'ai échoué" Trop endetté pour m'endetter... Je souhaite ta route à mes enfants... Moi... la tempête m'a emporté.. Commentaire de: Félix A. Noël
Allez juste faire un p'tit tour dans un parking d'université. Essayez de compter les automobiles qui s'y trouvent... Essayez surtout de trouver une seule place libre.
Vous aimez les statistiques ? Essayez d'établir le pourcentage des étudiants dans les universités qui ont un téléphone cellulaire ou un téléphone intelligent (smartphone) ou le dernier cri iPad. Les chiffres vous surpendront. Si vous allez à l'université ou si vous êtes un(e) enseignant(e), attendez-vous de revoir en janvier prochain un nombre ahurissant d'étudiants et d'étudiantes bronzé(e)s. Savez-vous ce que ça veut dire ? Près de chez nous, il y a le Cégep Bois-de-Boulogne. L'autre jour, j'ai vu un jeune quitter le stationnement de ce collège (est-ce un étudiant de cette école ?) en trompe dans une Ford Mustang avec la radio branchée à des haut-parleurs de discothèque à plein volume (boum, boum, boum)... Mmmm ! Ça doit pas être le « char à son père »... Commentaire de: Félix A. Noël
En fait, ne vous fiez pas aux médias qui font du sensationnalisme.
Allez-y uniquement par votre esprit critique, votre intuition. Observez autour de vous ce qu'il se passe et pensez qu'il y a quelque chose qui cloche par ci par là... Commentaire de: James Maillet
...C'est toujours les étudiants du Vieux et de l'UQAM qui jettent de l'huile sur le feu...
Je pense que c'est connu que l'UQAM est une usine à diplômés en sciences sociales, alors je pense que ça dit tout. Voyez-vous, depuis les premiers instants de la manifestation étudiante (je suis de la génération des baby boomers et de l'une des premières promotions des Universités du Québec), ce sont les étudiants en sciences sociales qui savent ce qui est mieux pour les étudiants; ceux des autres facultés sont trop occupés à étudier et à s'assurer de réussir, vu la chance qui leur est offerte de s'instruire au frais des contribuables. C'est le principe de la majorité silencieuse appliqué à la vie étudiante: ils ne sont pas la majorité! Ils crient juste plus fort que les autres! Commentaire de: Robert Labonté
"J'ai demandé des prêts, j'ai partagé des apparts avec plusieurs colocs, j'ai travaillé, j'ai mis de l'argent de côté, j'ai fait des SACRIFICES...
Et j'y suis arrivé!" Et moi aussi, mais il faut se dire que nous ne sommes pas des enfants "Roi" élevés avec la mentalité que tout leur est dû sur un plateau d'argent et or couronné de pierres précieuses. Je n'en veux pas à ces enfants, ils ont été élevés ainsi et ils vont frapper tout un mur solide malgré eux. C'est du côté des parents qu'il faut regarder et envoyer la facture. La semmance est fini, c'est le temps de récolter. Commentaire de: Tony Paradis
C'est vrai que le coût des logements on augmentés de façon exponentiel depuis 10 ans et que le coût de la vie acceptable est plus élevé par rapport aux années 1990. Mais l'effort et le sacrifice est la clé de tout résultat. Aujourd'hui je vois mes 2 plus vieux de mes 5 enfants posséder des Iphones et portable dernier cris au nom de la normalité. Pour l'instant je débourse pour ces bébelles, mais dès leur entré à l'université c'est fini je coupe dans le gras. De plus ils devront sans exception participer financièrement de l'ordre de 50% de tout frais relatifs à leur frais de scolarité. Je parle de logement, nourriture, frais de session et tout le tralala. S'ils ne rencontrent pas ces exigences financières, ils devront en subir les conséquences point à la ligne. Ils devront apprendre que tout se mérite et qu'un minimum d'effort est requis pour atteindre nos objectifs. Donc apprendre à vivre avec le strict minimum et travailler les fins de semaines.
J'ai réussit sans l'aide de mes parents trop pauvres et j'en suis que plus fort aujourd'hui. La gratuité c'est utopique, on finit toujours payer un jour ou l'autre. Commentaire de: Cesco Marchi
@emile ross
Vous gagner le prix simili-Godwin. Apres seulement quelques commentaires et hop! vous demandez de trouver fautifs les juifs et anglais. Commentaire de: Jean Narrache
Il faudrait suivre des jeunes de 18-20 dans une journée pour voir les dépenses en superflues qu'ils font. Il y a aussi le travail pour gagner des cennes et un budget. J'oubliais.. du coeur au ventre mais..!!
Commentaire de: Vince Rick
En Ontario sa coute environ 60 000$ pour 4 ans d'Universiter et pourtant y'en a une bonne gang qui arrive de la classe moyenne. Même que pour l'automne 2010, les universiter Ontarienne affichais complet pour les première année....venez pas me dire que ces juste des riches la dedans!!
Un étudiant qui veux VRAIMENT travailler peux gagnée près de 5 000$ par été. De quoi payer une bonne partie des frais de scolariter au Québec et une chambre! Ah mais non...ces mieux se payer des vêtements griffer que je ne me paye même pas moi même! Le frère de mon locataire a payer 20 000$ de frais d'entré pour des études en médecine et pourtant ces parents sont pauvre. Tout ce que je voie des étudiants Québécois ces qu'ils sont une bande de jeune chialeux qui voient pas la réaliter en face. Le Québec ne peux plus se payer le luxe de tout offrir gratuitement! Commentaire de: nathalie mondat
En parlant d'étudiants..
Ce 6 déc. les conditions routieres sont les mêmes que cette triste journée a la polythecnique.. Maudit que ça me fait encore de la peine Quel grande perte pour nous.. Bien de la misere avec ceux qui veulent donner plus de misere a nos jeunes.. un jeune qui décroche pour xyx est une grande perte collectivement et on peut pas dire d'un coin de la bouche encourgeons et de l'autre mettons des battons tsé!?! Commentaire de: frederick lawrence
Je suis entièrement d'accord M .Félix A Noel. Également les journalistes devraient aller faire un tour dans les pubs des universités les vendredis soirs pour voir la boisson qui se consomne. J'en sais quelque chose mon fils a gradué à l'ETS.
Oui il s'est endetté parce qu'il ne voulait pas changer son train de vie, car il faut dire qu'il est retourné aux études après avoir testé le marché du travail. Je suis tanné de payer pour des services que je n'aurai jamais. Je suis bien assuré du côté médical et heureusement en bonne santé. Je fais Nez Rouge depuis plusieurs années et je n'ai jamais vu un étudiant dans la rue pour protester contre la hausse de la bière et des shooter. Toutefois il ne faut pas généralisé, il y a des étudiants qui travaillent et ont de la difficulté à survivre, c'est là que le gouvernement devrait avoir de meilleurs programmes pour ces gens là. Pas de bourse pour les fils à papa et je dirais même plus, le montant des bourses devraient être selon la réussite scolaire. En passant, j'ai eu ma prmière voiture neuve à l'âge de 28 ans et un maison à 39, trouvez l'erreur et je n'ai pas eu l'opportunité d'aller à l'université. J'ai 70 ans Commentaire de: maurice dupont
Justement, vous avez bénificié des frais d'université bas et vous vous permettez, après en avoir profité, de demander aux futurs étudiants de payer beaucoup plus cher. Peut-être que vous auriez échoué si les frais d'université avaient été plus élevés, malgré votre «détermination».
Commentaire de: Sfern Sfern
Le secret de polichinelle que vous n'entendrez pas des médias est que la plupart des étudiants qui manifestent sont en fait les cancres. Si je me souviens bien, le président de mon syndicat (Maisonneuve) était avait coulé la plupart de ses cours et se plaignait du fait que le cégep lui exigeait un montant supplémentaire pour se réinscrire.
Pour tous ceux qui sont sérieux dans leurs études, l'objectif principale est de réussir et non de manifester. Et ne venez pas me dire que se sont les défavorisés qui coulent leurs cours. Je ne viens pas d’un milieu aisé et la plupart de mes collègues non plus. Ca prends de la motivation et de la rigueur pour réussir et passer sont temps au milieu des cancres ne t’inculques pas du tout ces valeurs. J’ai fini les études avec 15 000$ de dettes… un montant dérisoire. Commentaire de: Eric Diamond
C'est curieux de voir les générations précédentes qui ont profité de l'enseignement à rabais critiquer les jeunes qui veulent conservés le même avantage.
Qu'ils aille une augmentation ça va de soit les université en arrachent de ce temps-ci cependant pratiquement doublé les frais en cinq ans c'est un peu excessif. Pour les zélés sachez que ce n'est pas la majorité des étudiants qui ont un iphone et qui prennent un coup toute les fin de semaine. Pourrait-on pas avec les étudiants demander aussi au fédérations professionnelles de contribuer eux aussi aux universités qui ont eux-même profité avec des prix ridicules. Bien sûr que non pourquoi ceux qui ont aujourd'hui de super emplois avec régime de retraite et qui ont pratiquement rien payé de leur vie et qui ont reçu un paquet de services que ma génération et les suivantes n'auront pas à moitié mais qui devront en payer le prix. Commentaire de: louis du cap
Je répeterai surement ce qui a été déja dit, mais je pense que la solution ne devrait pas par une augmentation des frais de scolarité .
Si on avait un gouvernement honnete et integre qui refuse de se laisser entrainer dans le corruption a tous azimut, le système aurait a mon avis suffisament d'argent pour fonctionner . Si on avait un gouvernement qui ne pense pas seulement a grossir les structures pour y placer ses petits amis , le systeme aurait suffisament d'argent pour fonctionner. Si on étaient finalement gouverner par ceux que nous élisons peut-etre serions mieux , mais ils ne sont que des marionnettes. Une commision publique nous aurrait surement démontrer tous cela mais que voulez-vous , la majorité a décider démocratiquement de donner le volant a un homme (Charest) que l'histoire recoonaitra comme étant celui qui diriger le gouvernement le plus corrompu de notre histoire politique . Et pour les 4 prochaines annés c'est lui qui a les deux mains sur le volant . Tasser pauvre québecois et québecois , John James mène la course Louis Du Cap Montréal Commentaire de:
D'UNE ÉTUDIANTE DE L'UQAM:
Je suis à l'UQAM depuis 4 ans, et vigoureusement contre les grèves étudiantes, comme la MAJORITÉ des étudiants de cette université. Je vais vous expliquer comment ca se fait qu'on toujours en grève. Je fais partie de l'association facultaire des étudiants en sciences humaine (AFESH), bien connue pour être la leader des mouvements de grève à l'UQAM. Savez-vous quel est le quorum (nombre d'étudiants minimum requis) pour qu'une décision prise en assemblée générale soit reconnue comme valide? 54. Un vote de grève passe à 50% +1 = 28 personnes. Savez-vous combien d'étudiants sont représentés par l'AFESH? 5400 Mathématiques: 28 zoulous votent la grève et disent représenter 5400 étudiants. 0.005%. Grosse majorité!!! Commentaire de: Eric Wilson
Voulez-vous une mesure anti-décrochage en prime?
Farfelu au vol? peut-être... Mais beau petit défi pour un actuaire... Tout individu étant aux études post-secondaire doit être libéré de ses impôts jusqu'à concurrence d'un salaire de 20 000$, autant provincial que fédéral... Ce "gain" de revenu pour l'individu compenserait le frais "augmenté" des études... De plus, ceci inciterais les étudiants à perséverer dans l'obtention d'un diplôme car chemin faisant il ne paient pas d'impôts... Et plus loin... certains feront de bien meilleures études et obtiendrons au final des salaires plus élevés... créant ainsi un meilleur retour sur l'investissement pour l'état... Ceci deviendrait une mesure transitoire qui aussi rendrait alléchant un retour aux études pour plusieurs "décrocheurs" ou décrochés... Adopter une telle approche porterait ses fruits assez rapidement... le coût serait minime comparé à ses retombés... Mais, il faut aimer son peuple pour agir de la sorte... aimer notre relève... (Fait à noter: Suite au diplôme, il est requis de travailler 4 ans au Québec sinon un montant forfaitaire de 20 000$(ex.) doit être versé à l'état) Si on veut un peuple instruit et "payant", il faut maintenir l'éducation à bout de bras... pour et par l'état. Qui est l'état? C'est nous voyons! Cette étincelle s'éteint ici. Commentaire de: yvan rochon
Il y a t-il moyen au Québec de discuter d'un probleme sans en revenir au mot corruption s.v.p.Les frais de scolarité doivent etre augmnetés.D'ailleurs tous les partis sont d'accord la-dessus sauf peut etre Québec solidaire.Par contre il faut bien comprendre que le gouvernement veut joindre a l'augmentation une hausse des prets et bourses pour ceux qui en ont besoin.Donc ce serait une bonne chose puisque ceux qui en ont amplement les moyens fréquenteraient a leurs frais au lieu de le faire sur le dos du travailleur moyen.
Commentaire de: Daniel Côté
"Des enfants gâtés?"
Wow, Richard Martineau fait vraiment dans l'originalité... Si je me souviens bien, c'est ce que disait aussi la génération qui me précédait lors de mes études universitaires (fin années 80, début 90) lorsqu'on parlait de dégel des frais de scolarité. Déjà il y a 20 ans, c'était les mêmes arguments: les étudiants dépensent pour des bébelles (à l'époque c'était encore les walkmans au lieu des Ipods ou Iphones), ils ont de l'argent pour la bière, les stationnements des campus sont plein de voitures, etc. Les mêmes critiques, mais venant d'une autre génération... comme quoi plus ça change plus c'est pareil! Au lieu de critiquer les étudiants en les traitant de tout les noms, est-ce qu'on pourraient essayer de trouver de nouvelles méthodes de financements. Par exemple, serait-il possible que les étudiants qui n'en ont pas les moyens durant leurs études, paient l'augmentation après leur graduation lorsqu'il travaillent... En même temps, on pourrait ainsi majorer les frais pour les formations qui coûtent plus chères (médecin, dentiste, etc). Essayer aussi d'inciter l'entreprise privée à s'impliquer plus (financement, bourses d'études, programmes de stages rémunérés, etc), car ce sont les premiers gagnants d'une main-d'oeuvre qualifiées. Bon, il y a peut-être des failles dans ce que je propose, mais si chacun y va de suggestions, on trouvera peut-être des solutions Par contre, c'est certain que chercher des solutions, ça frappe moins fort que de chiâler en insultant les autres... Mais bon, ça semble de plus en plus être le pain et le beurre de R. Martineau... Commentaire de: Giovani Apollo
Je partage l'idée de Jean-François Lisée !
Les étudiants devraient rembourser le 2/3 du cout de leur éducation ! En particulier ceux et celles qui auront de bons salaires, les autres pourraient rembourser un peu moins ! Commentaire de: Thérèse Julien
Des étudiants qui font "des grèves" ????????????
Plus ridicule que ça on meurt! Vous voulez d'autres méthodes de financement ? Faites comme PLUSIEURS ont faits avant vous - trouvez un travail pour vous payer vos études au lieu de faire "DES GREVES" ... Commentaire de: Suzanne T
Bel exemple d'individus dans notre société "Québecoize", qui sont convaincus que c'est leur droit divin d'avoir les frais de scolarité les plus bas! Qu'ils aillent donc en Ontario pour voir à quel point ils l'ont facile ici, je vois une analogie avec cette mentalité et celle des syndiqués de l'état. Allez donc sur le site de statistiques Canada à la section "Frais de scolarité " ( particulièrement les frais de faculté en médecine, Ontario versus Québec ) selon les provinces, vous verrez bien que ces "jeunes gâtés pourris " se plaignent le ventre plein.
Commentaire de: Emilie Cloutier
Quand j'étais au Cégep (Je suis allée au Vieux-Montréal), je n'y comprenais pas grand chose à ces grèves là et ce à quoi on revendiquait. J'ai eu un augmentation de, je crois, 20$ par session.. Wow! La belle affaire!
Maintenant, je suis sur le marché du travail. Je me suis arrêté à la technique. Je travaille dans le communautaire (pas très payant), je me paie quelques luxes, j'essais d'économiser pour une maison, etc, etc. Mais je crois que je n'ai pas le 3/4 du matériel que certains étudiants ont dans mon appart! Évidemment, je vois mon salaire annuel partir en impôts et en entendant tout ça et en comparant avec les autres provinces, je me dis: Merde! C'est pas croyable! Le salaire des étudiants n'augmentent pas? Ben, pourtant, le salaire minimum a augmenté de 2$ depuis que j'ai commencé à travailler comme étudiante. Et je pense dans le même sens que Martineau: arrêtez de vous prendre pour des princesses, habitez avec des colocs, laissez faire le cellulaire dernier cri, buvez moins d'alcool et faites des choix intelligents à l'épicerie. Au lieu de demander des bébelles à Noël, demandez de l'argent à vos parents! C'est drôle, j'ai bien réussi mes études avec un ordinosaure et une connection internet par téléphone (J'ai terminé ma technique en 2009, ça fait pas 10 ans!) Je suis d'accord pour une hausse des frais, mais on doit revoir les méthodes d'attribution des bourses. C'est clair que ce n'est pas tous les parents qui ont les moyens de donner de l'argent à n'en plus finir à leurs enfants chaque mois, pourtant leur salaire est souvent concidérer comme étant "trop élevé" pour que leur enfants puissent avoir des bourses. Commentaire de: Richard Black
COMMENT JOUER AVEC LE SYSTÈME?
Mais il y des limites. J'ai un neveu qui a profité du système à profusion. Tout d’abord, il s’est marié civilement pour avoir plus d’argent pour ses études. (Bonnes raisons?) D’ailleurs, son père nous a dit en riant qu’après ses études, son fils allait faire faillite et le tour est joué. Tout d'abord, un BAC en psychologie (à ce qu'il parait). Puis une maîtrise en administration à l'ENAP (pour ceux qui connaissent cela, HUM, pas fort). Mais là où le bas blesse, il ne prenait que cinq cours par cession, pour supposément, les faire à la perfection et un cours d'été pour avancer quand même plus vite. Mais en ayant un cour d'été, il ne pouvait pas avoir de travail d'été et se ramasser de l'argent. Mais là, le gouvernement mets le pied à terre : pas de faillite avant 10 ans. Et comme son père est un MANIPULÉ hors pair, ce cher père blâmait LE GOUVERNEMENT PARCE QUE SON FILS S'ÉTAIT ENDETTÉ JUSQU'AU COU. POUR FINIR, CE CHER ÉTUDIANT N'A JAMAIS TRAVAILLÉ DANS SON OU SES DOMAINES ÉTUDIÉS. Il a plutôt suivi un petit cours de dessin...de 3 mois. Pendant ce temps là,on paie. J'ai eu trois enfants qui on fait un bac. Ils ont reçu : un petit peu de bourse, des prêts étudiants et ont travaillé l'été pour se ramasser de l’argent, tout ça dans le temps requis d'un bac à 6 cours par cession. Aujourd'hui, chacun travaille dans ce qu'il a étudié. Ils contribuent à la bonne marche de la société. Ils sont fiers de ce qu'ils ont fait. Ils ont même eu assez d'argent pour s'acheter une petite auto durant leur cours. Ils ont remboursé leurs prêts. Moi, je contribuais également. Dans certains autres pays, j’ai entendu dire que l’université était gratuite. Mais ces personnes ne nous disent pas dans quelles conditions que cela est gratuit : on prend les meilleurs, on ne fait pas des BAC ou des MAITRISES dans n’importe laquelle discipline, etc. Autrement dit, on n’étudie pas dans le choix que l’on veut avec l’argent des autres. L’université n’est pas un bar ouvert. Et j’écoutais le président des étudiants. Ils essayaient de nous faire accroire que le gratuité scolaire était comme un investissement. D’habitude, on commence par investir soi-même dans ce que l’on croit. On ne demande pas à d’ autre de payer tout le financement . Commentaire de: Sébas Paquin
Les arguments des étudiant ne tiennent tout simplement pas la route. Même avec nos frais de scolarité dérisoires, nous ne sommes pas plus éduqués que les autres provinces Canadiennes.
Commentaire de: Yann Aralbol
Aux dernières nouvelles, nous sommes maintenant au 21e siècle...
Plusieurs grandes universités américaines dont le MIT, offrent maintenant le contenu intégral de leurs cours gratuitement, en ligne. Tout ce que ça prendrait, pour que l'éducation universitaire soit à peu près gratuite, c'est qu'on modifie le système d'éducation pour que l'attribution de diplômes ne soit pas liée à la présence physique pendant des années dans une institution univeritaire, mais plutôt à une évaluation des aptitudes et des connaissances. Nous pourrions étudier en ligne, aller chercher les connaissances, faire les stages appropriés et simplement se présenter aux examens et fournir documents et thèses pour obtenir le diplôme approprié. L'université n'ayant à fournir que quelques locaux et profs pour les évaluations et les matières nécessitant du matériel trop onéreux ou complexe. Évidemment, syndicalisme oblige, aucun syndicat d'enseignant n'acceptera un tel remaniement du système d'éducation... Bref, ne changeons rien, n'essayons rien de neuf et continuons l'escalade des coûts au bénéfice des enseignants (vous avez vu la convention collective des profs de l'UQAM?), au détriment des étudiants. Je propose comme slogan des années 2000, au Québec: «L'imagination au placard!». Commentaire de: Jean-Manuel Côté
J'aimerais que vous arrêtez de traités les étudiants d'enfants gatés. Ce n'est pas vrai qu'on sort et qu'on se saoule tout le temps. La plupart d'entre eux travaillent et il manque d'argent. Aussi, les étudiants qui s'offrent des iphones ou des cellulaires qui viennent juste de sortir sont en minorités et pour les laptops, oui je sais qu'il y a beaucoup d'étudiant qui en ont, parce qu'ils prennent leurs notes de cours avec.
Avant de vouloir augmenter les frais de scolarité, je crois que le gouvernement devrait couper dans leurs dépenses, par exemple, arrêter de payer les élections scolaires où qu'il y a 50 personnes ou les réunions des directeurs d'écoles dans le sud ou en Europe qui sont payés par les contribuables. Cependant, il devrait revoir le système de prêt et de bourse, parce qu'il juge sur le salaire des parents sans considérer d'autres choses comme le nombres d'enfants au étude ou le contexte économique de certaines familles. Commentaire de: Gaston Langlais
Bonsoir,
Il faut ignorer les grèves étudiantes et leurs demandes d'enfants hypergâtés. Le danger de voir nos universités continuer à être sous-financées est la baisse de la qualité de l'enseignement et de la valeur de la recherche fondamentale. Comme cela se produit dans d'autres secteurs, nos gens les plus compétents seront intéressés par des offres d'emploi provenant d'ailleurs alors que nous ne pourrons plus suivre la compétition.. Les étudiants doivent payer un peu plus, c'est cela le bon sens. En passant, on dirait que les étudiants de la ville qui ne sont pas soumis aux mêmes contraintes que ceux qui proviennent des régions éloignées sont encore plus récalcitrants. Je pense que lors de l'inscription dans une université au Québec, en plus des frais ordinaires de scolarité, il faudrait exiger une reconnaissance de dette signée en faveur de l'institution qui prendrait effet à la diplômation. Ainsi sur une période de cinq ans par exemple, le nouveau gradué pourrait être amené à verser 1 500$ ou plus par année, à son alma mater, dépendamment du rendement associé à sa profession. Après tout, c'est l'université qui lui sert son plat de résistance pour toute la vie. Cette nouvelle charge ne devrait pas cependant conduire à des frais de scolarité plus élevés que la moyenne nationale. Gaston Langlais - Gaspé. Commentaire de: Alain Mallette
M.Martineau,
Vous avez mis le doit sur le bobo:Vous avez fait des sacrifices,des efforts.Vous n'avez pas agit comme si tout vous était du. Bravo a vous! Commentaire de: Steve Harvey-Fortin
Prêts et Bourses 101: Comment se faire exploiter par le gouvernement.
Pour ce que vaut l'enseignement au Québec en français pour un système francophone ce serait la moindre des choses que se soit gratuit pour qu'est-ce que ça vaut. Si au moins c'était en anglais avec le sceau d'approbation rouge du Commonlaw, tous se trouveraient une job bien payé en plus d'être bilingue. Un système médiocre qui forme des médiocres à prix médiocres mais qui charge le plein prix aux étudiants. Lorsque vous savez que vous devrez travailler tout le reste de votre vie pour rembourser le gouvernement qui est supposé payer pour tout le monde, vous y penserez à deux fois avant d'étudier en français au Québec au lieu d'aller en Ontario. Il est bien beau le model français mais il y a comme quelques petites lacunes de logique sédentaire dans la façon de propager leur pédagogie infantilisante. Payez pour la médiocrité, c'est payer pour un avenir limité. Commentaire de: Maxime Lamontagne
Dans chaque université ou cégep, une quinzaine d'étudiants organisent la grève, une centaine manifestent, et les 4000 ou 9000 restants prennent une journée de congé.
Le truc, c'est d'avoir un maximum de congé (jours de grève) sans que la session ne soit alongée ou annulée. C'est plus un rituel qu'un mouvement sérieux. Commentaire de: Alexandre Gignac
C'est facile de critiquer les étudiants ( Qui en passant sont loin de cette croyance qu'ont va tous en Floride en hiver où qu'on possèdent le dernier Iphone)quand on a déjà passé par le système en payant rien.( Hey God Forbid le fait qu'aujourd'hui ont puissent avoir quelques plaisirs en étudiant, Omg j'ai pu me payer la passe de ski de saison de soir à stoneham de 150$ ? Augmenter les frais de scolarité de 250% ça la du sens ...)
C'est d'autant facile de critiquer les étudiants avec les statistiques qui NOUS plaisent, Ok ça va bien en Ontario pis les coûts sont plus élevé ? Ben en Finlande C'EST GRATIS pis ça va TOUT AUTANT BIEN C'est aussi facile de critiquer les étudiants ... en pleine période d’examen. Maintenant je doit retourner étudier pour mon examen d'Amérique Latine ... Commentaire de: mélanie caron
Je viens de la classe moyenne, mes parents n'avaient pas les moyens de m'aider mais je voulais étudier pour avoir une belle carrière, alors j'ai travaillé POUR.
J'ai fais une technique de 3 ans + 3 ans d'université à temps plein en sciences infirmières (et dieu sait que les livres coûtent cher!). J'ai travaillé en moyenne 20 à 30h par semaine pendant toutes mes années d'études comme serveuse (restaurants et bars)pour me nourrir, payer mon loyer (je n'habitais pas chez papa et maman...) et mes frais de scolarité. Je ne vivais pas dans le grand luxe, mais je mangeais très bien et j'avais quand même le temps et l'argent pour réussir à sortir m'amuser un peu. Je me considère très chanceuse d'avoir une toute petite dette de 10 000$ pour mes 6 ans d'études (sans avoir eu d'aide de mes parents)... mais j'ai travaillé POUR! J'ai réussi mes études avec succès et j'en suis fière... fière surtout de l'avoir fait en n'ayant pas eu tout cuit dans le bec. Je me rapelle que les pires chialeux à l'école étaient ceux qui n'étaient même pas foutus de travailler un peu et brûlaient leurs bourses dans les bars (mais je ne veux toutefois pas généraliser) Bref, je ne crois pas qu'une hausse des frais de scolarité soit SI catastrophique pour la classe moyenne... quand on veut on peut. Je crois par contre que pour les personnes plus défavorisées qui ne peuvent pas travailler, qui ont plus de difficultés et que l'accès à l'éducation puisse leurs donner la chance de s'en sortir, une telle hausse des frais pourrait être très nuisible. Ils méritent une aide pour palier à la hausse des frais de scolarité. Oui ça coûte cher s'éduquer mais on ne peut pas avoir tout cuit dans le bec, il faut travailler pour avoir ce qu'on veut dans la vie... moi je l'ai eu en faisant des efforts et des compromis. Commentaire de:
Je suis étudiant en comptabilité pour devenir CA. Je travaille 30h sem et j'étudie à plein temps. Je dois me procurer un laptop pour bien réussir mes études, je dois payer le loyer, ma bouffe, mon transport. Malgré le fait que je travaille, je doit emprunter.
Le cout des études a augmenté plus vite que le cout de la vie et on nous parle que dans votre temps, c'étais aussi cher pour vous? Vous les boomers vous avez tout pris et vous nous laissez la facture. Ma génération n'aura pas droit à des fonds de pensions généreux, à la RRQ, ma génération doit vivre dans un monde ou meme les emplois de haut niveau sont menacés de délocalisation (l'Inde est très instruite) et je dois en plus voir mes frais doubler du jour au lendemain? Je suis convaincu qu'il n'y aura pas de meilleurs professeurs, ni de meilleurs équipement mais bel et bien de gros bonus pour ces recteurs qui s'en mettent plein les poches même s'ils réussissent à faire perdre 500M$ aux québécois Cesser de comparer le Québec aux autre provinces. Ici ce n'est pas la même mentalité et la même situation économique. Peut-on comparer des pommes avec des pommes svp? Un travailleur diplomé universitaire rapporte bcq plus à l'état en terme d'impots qu'un travailleur sans éducation. C'est toute la société qui y gagne. Je peux vous garantir une chose, s'il en coute aussi cher au quebec détudier qu'ailleurs au canada, tout les diplomés qui le pourront iront déménager ailleurs. Simplement pcq le salaire va etre inferieur et les impots plus eleves ici qu'ailleurs pour un diplome qui aura couté aussi cher qu'en ontario par exemple. Le quebec se tire dans le pied. Vous voulez trouver de largent pour reduire le déficit? Commencer par revoir tout vos organigrammes obèses qui ne font que digérer de l'argent sans jamais contribuer d'une cenne au PIB. Mais cela serait menacer l'emploi de dizaines de milliers de travailleurs boomers au gouvernement et des cotisations syndicales en moins pour cette folle de m. carbonneau... Plus je vous écoute parler contre les étudiants, plus j'en deviens malade, et plus j'ai envie de crisser mon camps d'ici en vous laissant gentillement la facture comme les boomers veulent nous faire! Commentaire de: Mariette Beaudoin
Une des solutions serait peut-être d'apprendre à lire avant d'aller à l'école pour nous encourager à réussir et ensuite, de concocter des cours vraiment intéressants dès la première journée des enfants au primaire. Il faut que l'école soit personnalisée. J'en ai déjà parlé sur un blogue antérieur. Quand tous les jeunes aimeront l'école, ils ne décrocheront pas et voudront poursuivre leurs études jusqu'à l'université. Ainsi, il y aura plus d'étudiants et les universités feront plus de profits avec chacun. Par la suite, ils pourront baisser suffisamment les frais de scolarité et attirer encore d'autres étudiants, ce faisant. Bien sûr, les établissements d'enseignement auront des surplus à payer sur le coup, mais ce sera plus payant en bout de ligne. C'est comme dans l'entreprise privée. Si vous vendez des tapis à 1000 clients, vous devrez augmenter vos prix un jour si ce sont toujours ces 1000 mêmes clients qui paient. Tandis que si vous avez 2000 clients, vous pourrez répartir les coûts entre eux. Ça vous coûtera peut-être plus cher de fabriquer ces tapis, mais finalement, vous ferez plus de profits. Dans le cas des universités, c'est encore mieux parce qu'on règle aussi le problème de recrutement de main-d'oeuvre spécialisée et celui, en partie, de la pauvreté. L'idéal, ce serait de rendre l'école ET le travail en entreprise super plaisants pour ne pas créer de choc quand on sort de l'université.
Commentaire de: Fernande Lemay
Je suis d'accord que les frais de scolarité devrait être proportionnels aux exigences du programme auquel l'étudiant s'est inscrit.
Plus un programme est dispendieux à dispenser, plus l'étudiant devrait débourser. Je crois aussi que les prêts devraient être moins dépendant de la capacité des parents à payer selon leurs revenus car plusieurs parents ont les moyens d'aider financièrement leur enfant et ne le font pas. L'enfant devenu adulte doit se débrouiller et travailler. Il est prouvé que lorsqu'un étudiant travaille plus de 15 heures par semaine, il nuit à ses études. Et, il va sans dire, que 15 heures de travail/semaine au salaire minimum ne permet pas de payer, appartement, bouffe, et frais de scolarité (on oublie les vêtements et les sorties). Certains étudiants vivent avec moins de revenu que le Bien-être social. Ce sont aussi des éléments à considérer dans la hausse des frais de scolarité. Commentaire de: Davenson Lombard
Des enfants gâtés vous dites??? C'est pire que ça!
Moi-même étudiant universitaire, j'ai honte de voir que des gens, qui pourraient être mes collègues de classe sortent manifester pour l'annulation de la hausse des frais de scolarité et même la gratuité scolaire. Je me demande franchement si il ont déjà fait des cours de mathématique. C'est simple. Si vous voulez la gratuité scolaire, c'est superbe et une excellent idée compte tenu que ça assure une accessibilité à tous. Maintenant, si vous voulez la gratuité, au lieu de simplement la demandé, trouver une façcon de financer la gratuité scolaire. Ce n'est pas en annulant les voyage des députés que vous allez trouver les 600 millions de déficit des universités. Franchement, ce groupe minuscule qui ne représente réellement pas les étudiants qui utilisent réellement leur têtes est en train de salir tout les étudiants. C'est à l'image du Québec d'aujourd'hui. Je veux bien un système gratuit de bloc en bloc. Mais il n'y a pas telle chose que la gratuité si ce n'est que de payer pour! Commentaire de: andré michaud
LES TRAVAILLEURS QUÉBÉCOIS PAYENT 80% DE LEURS ÉTUDES universitaire et les étudiants contribuent a un très très maigre 20% alors que ce sont eux qui auront les grosses payes si ils n'ont pas fait des choix déconnecté de la réalité de l'emploie..
et ILS OSENT DEMANDER DE SE FAIRE PAYER 100% DE LEURS ÉTUDES, et réclamer le parasitisme total!! Et en plus ils bloquent le traffic avec leur manif et retardent les travailleurs (qui payent leurs études a 80%) qui reviennent du travail de 1h30!!!!!! Ma fille est arrivée gelée de son travail pour avoir attendu 1h l'autobus, elle devra garder le lit et perdre de son salaire...... Ces jeunes méprisent les travailleurs et pensent avoir leur appuie??? Ma fille les détestent maintenant et a évidemment retiré son appuie.. Ces jeunes, sont des INGRATS qui ne pensent qu'a leur petit nombril et veulent vider les poches des travailleurs pour se rendre riche...ce sont des réactionnaires égoistes qui se cachent sous une image de révolutionnaire progressiste.. Au contraire il faut augmenter les frais pour qu'ils payent au moins 35% des frais pour LEUR avenir, et aider les plus démunis. Les travailleurs ne sont pas la vache a lait de jeunes prétentieux qui veulent s'enrichir a leur dépend..et qui lorsqu'ils sont professionnels qui les snobbent et les méprisent.. Heureusement ce ne sont pas tous les jeunes qui sont ainsi, sinon ce serait désespérant pour l'avenir du Québec.. Commentaire de: Jimmy Mathieu
J'ai 35 ans.
Avec les engagements, les paiements, les responsabilités et les goûts et habitudes d'un gars de mon âge. Je tente un retour aux études au collégial en informatique. J'ai 18 heures de cours par semaines, au moins autant d'heures d'études, un boulot à temps partiel de 15 à 20 heures par semaine et une blonde qui n'habite pas avec moi mais qui voudrait que je traverse les ponts (Québec) à tous les jours pour aller la rejoindre. J'habite un 1 et 1/2. Mon véhicule est un vieux Néon 2001 et mes vêtements tombent en morceaux les uns après les autres. J'ai pris 20 lbs à force de manger de la scrap (non, pas forcément du McDo). Ma vie sociale si chèrement acquise tombe en ruines, et j'ai dû hier rester chez moi alors que j'avais mon party d'employé à mon boulot(resto) parce plus aucune chemise ne me fait et que je n'ai plus les moyens de m'en payer une autre. J'ai internet hautes vitesse pour des raisons évidentes mais je n'ai pas de I-Phone. Qu'on vienne me dire que je ne fais pas de sacrifices! Qu'on vienne me dire que je roule sur l'or et que je me paye des voyages dans le sud! Qu'on vienne me raconter toutes ces conneries drettistes comme quoi les étudiants sont des enfants gâtés! Biensûr qu'il y a des étudiants qui habitent chez papa/maman. Mais où est le mal? Tous les étudiants que je vois afficher un certain confort TRAVAILLENT! Mon point est celui-ci: 50% de plus frais de scolarité, c'est énorme pour un étudiant normal. Et ce 50$ fait mal directement aux moins nantis d'entre eux. Ceux qui tentent réellement d'améliorer leur sort en étudiant. Si cette mesure n'est pas compensée par un ajustement conséquent des prêts & bourses, il ne fera que nuire à ces étudiants. On bûche sur les étudiants simplement parce qu'ils n'ont encore aucun pouvoir pour faire levier sur l'économie et le gouvernement. Parce que c'est FACILE. Parce que le I-Phone dans leur main vous fait chier. Parce que leur portable vous emmerde. Parce qu'il y a 20, il n'y en avait pas. Mais nous ne sommes plus en 1990... Les étudiants seront les prochains payeurs de taxes et leur citron sera bien plus pressé que le vôtre. Quelle proportion d'entre eux pourront encore se payer une maison??? Commentaire de: seguin remi
@Mélanie Caron
D'accord avec toi Mélanie tu as eu du coeur. @Commentaire de: Toi je ne suis pas d'accord avec toi. Tu es un de ceux qui accuse les Boomers de ci de ça et bien j'en suis un boomers et pour t'informer j'ai commencé à avoir des jobs l'été à partir de l'âge de 9ans pour aider mes parents à payer nos habits (vêtements) pour aller à l'école. Des vacances à l'été jamais connu ça jusqu'à ce que je termine l'école.Même je travaillais toujours quand il faisait beau le samedi et le dimanche. Plusieurs Boomers faisaient ça.Et toi que faisais tu as l'âge de neuf ans durant les vacances d'été? Je demeurais tout prêt d'un terrain de golf et on portait les équipements des joueurs pour se faire des sous, ont coupais des gazons et toi? Aujourd'hui je suis retraité et on vient de couper mon fond de pension de 40% après avoir travaillé pendant 40ans pour la même compagnie et 40 ans à payé des impôts au fédéral et provincial ce n'est pas rien ça. Venez pas me demander aujourd'hui de payer vos iphone ordinateur cellulaire auto biere cigarette sortie frais de scolarité et journées de grève en plus. Nous les Boomers ont avaient pas tout ça à votre âge et ce qu'on avait ont avaient travaillé pour l'avoir. Commentaire de: Marc Morin
Je crois que si les universités sont sous financées,il faudrait commencer par faire un gros ménage dans l'appareil administratif. Ensuite s'il manque encore de fonds, plutôt que de faire payer les jeunes qui veulent s'éduquer,ne serait-il pas plus équitable de hausser les taux d'imposition des plus riches (puisque ce sont eux qui, habituellement , ont pu bénéficier d'études universitaires). Donc les étudiants paieraient en aval plutôt qu'en amont.Ce système donnerait une chance à tous et à toutes d'obtenir une VRAIE chance dans la vie. Cependant je perçois bien que les plus fortunés de la société ne sont pas tellement empressés de grossir les rang de leur BOY'S CLUB!!!! Peut-être qu'en enlevant tous les échapatoires fiscaux ils paieraient leur juste part. Je suis bien tanné de les faire vivre ces bien-nantis là!
Commentaire de: Marc Morin
Je crois que si les universités sont sous financées,il faudrait commencer par faire un gros ménage dans l'appareil administratif. Ensuite s'il manque encore de fonds, plutôt que de faire payer les jeunes qui veulent s'éduquer,ne serait-il pas plus équitable de hausser les taux d'imposition des plus riches (puisque ce sont eux qui, habituellement , ont pu bénéficier d'études universitaires). Donc les étudiants paieraient en aval plutôt qu'en amont.Ce système donnerait une chance à tous et à toutes d'obtenir une VRAIE chance dans la vie. Cependant je perçois bien que les plus fortunés de la société ne sont pas tellement empressés de grossir les rang de leur BOY'S CLUB!!!! Peut-être qu'en enlevant tous les échapatoires fiscaux ils paieraient leur juste part. Je suis bien tanné de les faire vivre ces bien-nantis là!
Commentaire de: Joe Blow
Anyway, si le gouvernement n’augmente pas les frais de scolarité, il augmentera les impôts et tout le monde payera, incluant ceux qui sont présentement aux études.
À moins qu’un brillant étudiant en sciences sociales de l’UQAM trouve une façon de faire pousser de l’argent dans les arbres... et encore là, cet argent n’aurait même pas de valeur! Je pense qu’on a tiré l’élastique du système d’éducation jusqu’au bout. Il faut revoir au complet notre approche du financement. Ce n’est pas comme si le Québec était un leader autant au chapitre de la qualité de l’enseignement qu’à celui du taux de diplômés universitaires. On défend un système qui ne fonctionne même pas bien. Commentaire de:
Moi j'ai fait des études universitaires au début des années '90: les loyers étaient moins chers (on était 2 sur un loyer de $315, dans un quartier très ordinaire): les frais de scolarité étaient moins chers: je n'avais pas de cellulaire ni d'Internet haute-vitesse: je travaillais à temps partiel au salaire minimum ainsi que l'été et mes parents faisaient des sacrifices pour me donner quelque $200 par mois environ (ils n'étaient pas riches). Bien sûr je n'avais pas d'auto, pas de meubles (juste des vieux meubles non assortis qui m'avaient été donnés), le strict nécessaire en termes de vaisselle et j'usais mon linge jusqu'à la corde avant de m'en acheter d'autre en solde. J'avais de quoi me payer des stylos Bic, des crayons en bois, du papier ligné et les effets scolaires de base. Aucun voyage, presque pas de sorties: une fois de temps en temps un restaurant bon marché, et les partys étudiant où les consommations sont bon marché. Il me restait environ entre $25 et $55 à consacrer à l'épicerie, donc aucun luxe ici. Je 'coupais' souvent mon lait avec de l'eau pour l'économiser. Je me débrouillais pour acheter de la nourriture avec le peu que j'avais: d'ailleurs mon poids était de 60 lb inférieur à ce qu'il est aujourd'hui. Une vie sous le seuil pauvreté.
Pourquoi demander à des étudiants d'en faire plus? Si je me fie à mon expérience, ce n'est pas là que l'argent est. On aurait eu beau me demander de payer plus, de l'argent je n'en avait pas plus. Je ne serais quand-même pas allé jusqu'à aller me nourrir dans les 'containers' pour payer pour les 10 niveaux administratifs entre l'étudiant et le recteur. C'est le même problème que dans les commissions scolaires, ça coûte plus cher en administration (plusieurs couches de cadres super bien payés, avec bonus et autres avantages) qu'en services directs au étudiants. Ces administrations sont de vrais paniers percés, donnez-leur 1 milliard de plus l'an prochain et ce ne sera pas assez. Ce ne sera jamais assez. Commentaire de:
@seguin remi
Travailler à 9 ans en 2010 n'est plus normal. Et pour votre information, je travaille tout les étés depuis que j'ai 16ans et ce du dimanche au samedi inclusivement. Je travaille même 2 jobs à temps plein certains étés. Et je ne suis pas le seul à le faire. Arretez de penser qu'on fait rien et que l'on vit la vie de pacha. J'aimerais bien vous voir vivre une seule de mes journées et vous m'en reparlerez... Les boomers sont jaloux car nous avons plus d'opportunités que vous en avez eu. Cependant, nous on doit payer pour vos excès et vos promesses qui ne tiennent plus aujourd'hui. N'oubliez pas une chose, ceux qui s'occuperont des boomers plus tard dans les CHSLD seront ceux de ma génération. Et jusqu'à présent, bcq de X et Y ont une dent contre les boomers... Commentaire de: Caroline Dubois
Il faudrait que quelqu'un m'explique pourquoi, que plus les frais de scolarités augmentent au Québec, plus les services aux étudiants et la qualité des cours et laboratoire diminuent.
En plus de "bourrer" le plus possible le nombre d'étudiants par classe. Dans un cours théorique cela peut toujours fonctionner, mais pas dans des labos techniques, dont l'équipement et les horaires de disponibilité sont limités. Réussir à faire ses travaux dans un tel contexte, est un vrai parcours du combattant. Et comment se fait-il que les Universités investissent autant dans le béton, pour construire des nouvelles cabanes, comme l'Ilôt Voyageur de l'UQAM? Ou va notre argent si durement gagné quand on est étudiant? J'ai vraiment l'impression qu'on se fait avoir. C'est comme le CHUM. Tout l'argent va dans le béton. La mafia de la construction se serait-elle infiltrée à l'UQAM, et autres? Une chose est certaine, lorsque j'ai fréquenté cette université, j'ai eu l'impression que toute cette grosse machine à fric semblait dirigée par des gens déconnectés et que les étudiants étaient bien loin dans leur ordre de priorité. Commentaire de: Mariette Beaudoin
Il devrait y avoir au moins un projet-pilote pour vérifier si l'école axée sur le PLAISIR d'apprendre peut être rentable. À Rouyn-Noranda, ils l'ont fait, mais dans un hôpital qui accumulait les déficits. Le directeur avait de la difficulté à trouver des médecins. Aujourd'hui, l'hôpital fait des surplus et le personnel infirmier se bat pour aller y travailler. De plus, les malades sont ravis de se faire soigner là. Pourquoi ne pas appliquer cette formule aux écoles ? Il y aurait plus d'étudiants, donc plus de personnes qui paieraient des frais de scolarité et ce, pendant longtemps. Un jeune qui n'aime pas l'école n'y retournera pas, ni à quarante ans, ni à soixante. Ça fait beaucoup de frais de scolarité perdus, ça ! Quant aux profs qui font des dépressions parce que l'école n'est pas plaisante, ils perdent une bonne partie de leur salaire et paient donc moins d'impôts. Ça coûte cher quand ils s'absentent : ils sont en congé de maladie et doivent être remplacés par d'autres. Les contribuables doivent donc payer deux salaires au lieu d'un. Tandis que si l'école est plaisante, beaucoup plus de gens voudraient s'inscrire à l'université pour enseigner, ce qui serait payant. Et il y a plein d'autres attraits à cette façon de faire.
J'aimerais bien savoir dans quelle proportion une augmentation de la clientèle estudiantine coûterait plus cher en salaires de profs, d'employés d'entretien, de cafétéria, etc. J'aimerais connaître aussi quelle serait la part des impôts payés par tous ces travailleurs pour garnir les coffres de l'État. Il faudrait payer pour bâtir des écoles de plus, mais ça ferait aussi travailler des gens et donc engranger des impôts. Et pourquoi ne pas se servir de bâtiments solides abandonnés, provenant de faillites ou peu onéreux qu'on pourrait retaper ? Il y a des gens talentueux qui peuvent faire des miracles avec ce genre de lieu. Et les dépenses encourues pour l'achat de bois, de béton, d'ordinateurs et autres objets nécessaires dans une école feraient du bien à l'économie des marchands de ces fournitures. Bref, si ce projet fonctionnait à petite échelle, la société pourrait y gagner beaucoup en l'étendant. Et si ce n'est pas rentable, on n'y perd pas trop, car on arrête ça avant que ça coûte une fortune. Qu'en pensez-vous ? Commentaire de: marie-eve migneault
@ Daniel Côté : merci de votre pertinence.
Je ne suis PLUS capable d'entendre traiter les étudiants de tous les noms, je trouve cela très insultant. J'ai fini mon bacc en 2006, et je n'ai PAS été gâtée, en fait je n'allais même pas au dentiste, trop cher pour moi. Étudier et avoir 2-3 jobs en même temps, passer des nuits blanches à finir des travaux que filles à papa avaient eu le temps de faire les soirs de semaine, j'ai tout fait ça...les partys étudiants, j'en ai vu 1 ou 2 en 4 ans (hé oui, quand on n'a pas d'argent et pas de prêt on fait ses études à temps partiel pour pouvoir travailler plus pour faire plus d'argent pour payer ses études - ben oui ça s'fait encore des jeunes aussi débrouillards que comme dans l'temps!!). Oui il ya des étudiants qui sont bien, qui ont le support de leurs parents, tant mieux pour eux, mais je confirme qu'il y en a une méchante gang qui ne sont pas loin du seuil de la pauvreté. Mais ça, M. Martineau, si l'on se fie à une chronique antérieure, c'est un sujet dont personne n'aime entendre parler, n'est-ce pas?? Commentaire de: Caroline Dubois
Quelques précisions sur les prêts et bourses:
Quand on travaille durant nos études, la bourse est coupée proportionnellement au salaire gagné. Le gouvernement nous accorde le droit de gagner à peu près 200$ par année. Au delà de ce montant, nous sommes coupés sur la bourse, mais non sur le prêt. Ce qui signifie qu'on travaille, mais on s'endette tout autant. Ça devient un cercle vicieux. Bourse coupée = obligation de travailler plus, et plus et plus... Il faut qu'il reste du temps pour étudier là-dedans. Si on étudie en arts ou en sciences humaines, c'est possible d'y arriver, même si les fins de sessions sont très surchargées. Mais dans certains domaines comme le Droit et la Médecine, il faut beaucoup plus de temps d'études. Trop d'heures de travail nuisent aux études. Au début des années 2000 (je ne suis plus au courant pour maintenant), la bourse maximum était d'environ 3500$ par année. Le prêt d'environ 3500$ aussi. Avec cela, il fallait payer les frais de scolarité de 1000$ par sessions + les livres + le loyer + l'épicerie + les soins dentaires + etc... Ça faisait environ 600$ par mois pour vivre. C'est juste 50$ de plus que le BS. Une chambre modeste en résidence étudiante tourne autour de 400$ par mois. Je ne vois pas sérieusement comment on se paye des voyages dans le sud et un char avec ça. Je crois que ceux qui le font, arnaquent le système (mais je ne sais pas comment il font parce que le gouvernement vérifie TOUT à la cenne près). Par contre, on voit beaucoup d'hommes d'affaires qui roulent dans ces Mercedes et des Hummers avec un F, sur la plaque d'immatriculation. Est-ce que c'est vraiment nécessaire pour faire leur job? Il y a des tas de profiteurs du système à cravates, qui coûtent très cher au système. Ces gens-là ont aussi toute sortes de trucs pour ne pas payer d'impôt. Alors pourquoi passer son temps à taper sur la tête des étudiants sur les prêts et bourses? Commentaire de: Amélie Perron
Peut être suis-je déconnectée de ces étudiants, ou bien je ne comprends pas bien leurs revendications, mais je ne partage pas leur point de vue. Je me suis toujours attendue à m'endetter pour aller à l'école. Je travaille fort: 30h au travail pour amasser des sous, et le reste de la semaine à faire des devoirs. Je ne dors pas beaucoup, mais j'adore ce en quoi j'étudie. J'ai lu quelques commentaires sur ce forum, et je ne peux qu'approuver un point (de ce que j'ai vu dans mon entourage du moins): certains jeunes ont la dépense facile. J'en vois beaucoup aller à l'école à bord de belles voitures neuves. Nombre de mes amis iront dans le sud cet hiver aussi.
Tout ça pour dire que je sortirai de l'université endettée et que ça ne me pose pas de problème. Ça vient avec. Et, en prime, j'exercerai un métier que j'adore. Commentaire de: Fernand Cloutier
Charest dit qu’il sait « où » il va.
Concernant l’éducation: « où » va-t-il ???... Vers Haïti, l’Afrique ou ailleurs............................ En augmentant les frais d’éducation, on favorise la classe élite qui, dans peu de temps, sera la seule dans les cégeps et dans les universités. Les frais étudiants sont plus bas au Québec, qui est aussi, la province la plus pauvre au Canada. Les étudiants qui travaillent en même temps qu’étudier, gagnent le salaire minimum ou moins; ce n’est vraiment pas la richesse..................................................... Fernand Cloutier Val-d’or Commentaire de: Caroline Dubois
Concernant le fait que les jeunes ontariens fréquentent plus l'université que les québécois, même si les frais de scolarité sont plus élevés, j'ai ma petite idée là-dessus.
C'est un problème de mentalité des parents québécois. Il y a encore trop de gens au Québec, qui pensent être "nés pour un petit pain". Les parents ne veulent pas prendre leurs responsabilités par rapport à l'avenir de leurs enfants. Passés 18 ans, c'est "bon débarras" et "demandes-moi pû une cenne", "débrouilles-toi, t'es majeur!". C'est une mentalité de pauvre, mais des parents qui ont un bon salaire, ont aussi cette mentalité. Les parents anglos, sont probablement plus du genre à économiser de l'argent pour les études de leurs jeunes, considérant que c'est une RESPONSABILITÉ parentale, même au-delà de 18 ans. C'est aussi une mentalité que j'ai beaucoup observée dans les autres cultures, ou les gens sont habitués de ne pas pouvoir compter sur le gouverne-maman pour régler tous leurs problèmes. Les québécois sont des immatures. Cependant, augmenter les frais de scolarité n'est pas une solution non plus, car dans bien des pays, l'université est gratuite, parce que le développement d'un pays passe par la scolarisation du peuple. (et il existe un système privé en parallèle). Un peuple éduqué, toutes classes sociales confondues, c'est payant à long terme. Si nous ne nous en faisons pas une priorité de l'éducation au Québec, nous allons devenir un petit peuple médiocre, avec très peu de culture générale. C'est déjà pas mal le cas d'ailleurs. Commentaire de: Steve Harvey-Fortin
Le gouvernement québécois se sert de la naïveté des jeunes et de leur motivation à réussir dans la vie en les faisant payer pour leurs études. Ce n'est pas compliqué, le jeune veut réussir car il veut avoir l'argent pour se payer la maison, l'auto et la femme de ses rêves et le gouvernement le sait très bien. Même si c'est pour le simple fait de dire qu'on a fait des études par principe de supériorité juste parce que c'est une façon de dire qu'on a réussi dans la vie même si on ne trouve pas d'emploi par la suite. Le gouvernement met en place son système et ceux et celles qui veulent réussir n'ont qu'à faire les frais d'une telle politique. Moi, j'ai des petites nouvelles pour le gouvernement québécois, tant que je n'aurai pas fait des études dans un domaine quelconque je ne payerai aucun cent d'impôt sur le sol québécois.
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
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