31 Mars 2011Qu'arrive-t-il à nos enfants?
Aujourd'hui, à l'émission que j'anime à LCN (à midi trente), le témoignage émouvant d'une mère dont la fille est devenue suicidaire à force de se faire écoeurer et harceler à l'école...
Qu'arrive-t-il à nos enfants, que diable? C'est rendu que les jeunes paient un de leurs camarades pour qu'il casse la gueule à leur souffre-douleur! Pourquoi l'école est devenue une jungle? Comment expliquer cette agressivité, cette violence, cet esprit de meute? Récoltons-nous ce que nous avons semé? Moi, ça m'inquiète... Commentaires:Commentaire de: Kathleen McDuff
ça a toujours été mais autrefois, les parents étaient ensemble et les mamans plus présentes. Les valeurs étaient donc mieux transmises.
Aujourd'hui, on envoie nos enfants dans des CPE gérés par le gouvernement avec des employés syndiqués qui prennent les enfants pour des numéros. Les tout-petits sont ensuite dirigés vers l'école, gérée par le gouvernement qui emploie des fonctionnaires syndiqués qui prennent les enfants pour des numéros. La conciliation travail-famille est devenu un terme très à la mode parce que c'est un PROBLÈME d'actualité. Problème parce que ça n'est pas un succès partout. Avec des parents monoparentaux qui courent apres le temps, des femmes sur le marché du travail qui se battent pour des condition décentes, qui ne peuvent donc plus se permettre d'être à la maison comme elles le voudraient. Les enfants en garde partagée qui sont partagés entre deux modes familiaux qui mais qui ont plus le droit de choisir comment ils seront éduqués que les parents ont le droit de les éduquer correctement. Pourquoi c'est devenu une jungle? Les enfants n'ont plus de repères au niveau des valeurs sociales. Ajoutez à ça un fort besoin de faire sa place à l'adolescence jumelée au sensationnalisme des médias qui est toujours de plus en plus poussé pour une guerre de cotes d'écoute ou celui du marché du spectacle qui montre toujours plus de sexe et de sang pour mousser leurs ventes... Avec l'apparition du MARCHÉ des Tweens qu'on s'arrache... Ca vous surprend? Commentaire de: Fernand Cloutier
"Récoltons-nous ce que nous avons semé?"
L'agressivité des parents contre la société et les gouvernements se transporte à l'école. Commentaire de: Joey Tortorino
Simple à expliquer
C'est pas prce qu.on a une politique anti-intimidation que les violents vont l'être moins....Ça va juste calmer davantage ceux qui respectent les règles. Pour exemple, si les parents ne respectent pas les règles pourquoi diable leurs enfants les rescpecterient? Prenez mon idiot de voisin d'en face qui laisse ses enfants jouer au hockey parmi les voitures. On a beua lui demander depuis trois ans de venir à nos portes pour qu.on déplace nos voitures, il ne le fait jamais avec le résultat que nos voitures sont toutes égratignées ou bosselées. Même le père lui-même fait des lancer-frappés sur les autos... Les structures scolaires sont si mielleuses avec les agresseurs que dans un cas, c'est l'agressée qui a été exclue de son école!!! Où est la logique ? En tant que parent on a plus le choix, si l'école n'agit pas il faut doter nos enfants d'outils pour se défendre. J'ai bein dis se défendre. Ma fille a subi au primaire ce genre d'intimidation et l'école ne faisait rien alors je lui ai enseigné comment et ou frapper. Elle a pêté le nez d'un garçon qui s'aumsait à frapper les filles devant ses amis. Il ne l'a plus jamais intimidé. C'est là qu'on en est rendu. Normal ? non mais il faut ce qu'il faut. Que voulez-vous, il ne faut même pas crier après ces petits chéris..... Commentaire de: Gilles Pelletier
Les problèmes soulevés dans les écoles ont toujours été passablement récurrents. Je me rappelle en 3ième année en 1955 avoir vécu ce qui s'appelle aujourd'hui le taxage et les batailles après la classe. À cette époque, comme aujourd'hui, la direction de l'école ne semblait pas se soucier de ces problèmes dès que l'élève était soit sorti de la classe ou de la cour d'école et pourtant, la vie continue entre l'école et la maison.
C'est dans cette zone, entre l'école et la maison, qu'il se passe du brasse camarade et celle-ci n'est pas balisée, n'est pas surveillée non plus. Que peut-on bien faire, sinon demander à l'école et aux parents d'exercer un contrôle de tous les instants. On sait bien que ce n'est pas possible qu'il en soit ainsi pour toutes sortes de bonnes raisons. On ne peut pas avoir des yeux tout le tour de la tête. Alors, à la maison comme à l'école, on pourrait mieux informer, questionner, s'intéresser plus à ce que vit le jeune ou la jeune. Effectuer un meilleur suivi sur ces jeunes. Enfin, ce n'est pas un problème facile et cela exige que les jeunes soient encadrés de la meilleure façon qu'il soit et cela passe aussi par de meilleurs investissements dans le système scolaire pour bien occuper les jeunes, les éduquer et leur fournir des moyens pour qu'ils se développent le mieux possible. Gilles Pelletier, Québec Commentaire de: Yves Mercier
Récoltons-nous ce que nous avons semé?
Oui On a la société qu'on mérite On a les politiciens qu'on mérite et on a aussi les criminels qu'on mérite.On a voullu sortir au plus vite la religion de notre société , ben on a sorti tout ce qu'il allait avec ,les valeurs , la moral ect.. Maintenant nous reste qu'a comtempler notre merde Commentaire de: Boris Slavosk
Pis quand y'en a un qui au lieu de se suicider, il va débarquer à l'école avec une arme a feu pis il va se mettre à tirer dans le tat, on va dire que s'étais un malade mental, on osera pas dire qu'il s'étais fais harceler toute sa vie par des tab*** de c** pas de vie qui assouvissent leur désir d'autorité en s'attaquant aux plus faibles...
les gens qui harcelent les autres devraient être jugé de la même manière (Même pire) que ceux qui frappe physiquement... des bleus sa disparaît, des blessures psychologiques sa peut suivre toute une vie... Commentaire de: champetier ivan
Quand aucuns souci de compétence n'anime nos institutions,ça donne toujours ça! Triste pour ceux que ça inquiète,car tant que le changement drastique qui s'impose ne se manifestera pas,on ira vers le pire (possiblement) mais pas vers le mieux!
Ce n'est pas la batteries de lologues que nous finançons qui ont la capacité d'y mieux faire! Pour citer quelqu'un que certains ici n'aiment pas (Johanne Marcotte),¨Si ça fonctionnait,on le saurait!¨.Depuis le temps! Commentaire de: Pierre-Luc tremblay
Je ne crois pas que c'est un problème de générations puisqu'il y a toujours eu de l'intimidation même il y a 100 ans. Un comportement qui est, par contre, toujours valorisé : Le pouvoir. Celui qui a le pouvoir détient aussi l'admiration des autres et l'acceptation des groupes. Tout ce qui peut être considéré comme de la faiblesse et de la différence est automatiquement perçu comme anti-social que l'on apelle ça obésité, gêne, homosexualité.
Les comportements dominants sont même valorisés par les parents qui sont fiers de savoir que leur fils se tient debout et agis en homme, que leur fille est la meneuse et qui est idôlatrée par tous. Les professeurs et la direction des écoles se sentent souvent mal placé pour intervenir car percoivent aussi ces perceptions comme normales (tout le monde a des préjugés). Nous disons aux jeunes de dénoncer, mais ils ne recoivent aucun support et sont relégués au rôle de coupable aux yeux de tout le monde car ils ont parlé, et de faible aux yeux des parents car ils n'ont pas su se défendre eux-même. Ce n'est pas en laissant tout le fardeau des mesures sur le dos des victimes que nous règlerons le problème. La prévention c'est bien beau, mais la repression fait souvent son chemin quand l'intimideur sait qu'il pourrait payer un fort prix pour ses actes de violence. Commentaire de: Anne St-Arnaud
Nous sommes dans une société où l’enfant-roi a tous les droits. Pour une réprimande il peut traîner ses parents ou son instituteur en justice. Notre jeunesse est adulée... Si la réponse sociale n'est pas à la mesure de ce genre de violence, il n'y aura aucune raison pour que la poursuite de cette violence ne passe pas un cap.... Il semble bien que nous l'ayons franchi...
Commentaire de: Martial Chehri
Oeil pour oeil dent pour dent, que les parents paient un jeune pour tabasser le harceleur , quand moi si un de mes petits enfants étaient harcelé ,je m'arrangerais pour que ça cesse et je vous dit pas les moyens ,c'est pas ça qui manque..
J'ai vu dans un film a sketch un parent qui était allé casser la gueule d'un père de harceleur et qui lui disait en partant : « chaque fois que ton fils harcèlera le mien c'est toi qui prendra.» c'est une méthode compte tenu qu'un adulte ne peut frapper un ado. Commentaire de: d mansour
Mon père ma montré comment me défendre, j’ai montré quoi faire à ma fille quand elle s’est fait harcelé.
Vous vouliez diminuer la place du père et de l’autorité dans la société, maintenant subissez en les conséquences, CPE et ritalin, bravo, méchant mix. Commentaire de: Jo Ne
"Récoltons-nous ce que nous avons semé?"
Malheureusement oui. Commentaire de: seguin remi
M.Martineau
De qu'elle façon élève t'on la majorité des jeunes aujourd'hui ? Ipod, ordinateur etc.....on ne s'amuse plus on a des contacts un point c'est tout. Avant d'aller sur le marché du travail mon épouse est demeuré à la maison pour prendre soin des enfants , on faisait des activités avec les enfants on ne leurs donnaient pas quelques dollars pour qu'ils aillent jouer dans le trafic comme certains parents font aujourd'hui . On a été chanceux on n'a eu aucun problème important à résoudre avec eux. Ma belle soeur en a eu 4 et elle aussi elle n'a pas eu de problème sérieu avec ses enfants, le problème avec les enfants aujourd'hui est peut-être là ! Commentaire de: Caroline Gagnon
Malheureusement plus ça change plus c'est pareil!! Il n'y a pas plus d'intimidation aujourd'hui que il y a 30 ans, je suis une ancienne victime qui a vécu l'enfer également et ce dans les années 80 et 90. Le GROS problème dans ces situations c'est l'aveugle qui ne veut pas voir....les professeurs et les directeurs souvent voient ce qui se passe, mais plutôt que d'aider ils ferment les yeux, ou bien empirent la situation. Les parents des agresseurs eux font les innocents ou bien ne sont même pas mis au courant par l'école. Je n'vais qu'à traverser la rue pour être chez moi après l'école et je n'y arrivais pas sans difficultés...sans oublier les professeurs qui encourageaient les cons à me traiter de noms, à rire de moi et augmenter cette agressivité et ce en classe!!!! J'ai maintenant bientôt 31 ans et je suis encore énormément marquée par ce vécu traumatisant!! La seule différence à ce jour c'est que les gens en parlent plus et à la télé, car il n'y qu'avec la télé que les gens écoutent et réagissent un tant soit peu...je dois dire aussi que je ne voudrais pas le vivre aujourd'hui à cause de la technologie qui ne donne même pas une pause aux victimes lorsqu'elles sont dans le confort de leur maison. Bravo au jeune garçon d'avoir allerté les gens en grimpant dans un arbre et mon doigt d'honneur à la directrice qui s'est empressée de dire que c'était une réaction exagérée pour la situation et qui avait pas de drame à faire!!! J'aimerais bien la voir à sa place, à notre place vicitmes du présent et du passé!!!
J'espère vraiment que vous lirez ceci et en parlerai pour ajouter des preuves à vos propos monsieur Martineau! Commentaire de: Godefroy de Bouillon
Ci qui me vient à l'esprit.Je dirais la grande responsable est la moumounisation sociétale.
Le manque de couilles du corps professoral.Je m'explique.Dans mon temps t'avais intérêt de ne pas chahuter en classe.Car les professeurs imposaient le respect.Un prof en autre qui imposait la terreur seulement en mentionnant son nom était Côme Payette.Je l'ai vu charger une gangs de rue qui voulait lui faire un mauvais parti.Ils sont tous partis à courir à la vue du Diable de Tasmanie. De plus mon prof de Gym à la PMR à Verdun,était un ancien Goon des Nordiques de Québec et champion de tir au poignet.Quand il t'agrippait par le chignon du cou.Tu lachais un Ouch !Morale de l'histoire aujourd'hui se sont les élèves qui sont intimidant et non les professeurs d'antan. Commentaire de: Michel Danis
Probablement qu'on récolte ce qu'on a semé mais je préfère encore être québécois que ... Lybien ou Irakien ou Iranien ou haitien ... etc etc parce que la récolte là-bas, ouf !
Commentaire de: Gilles Laplante
Nous vivons aujourd'hui dans une société maternante et moumounisée. Les gens ne savent plus réagir face à une agression.
Les comportements agressifs dans les écoles ne datent pas d'aujourd'hui. Comme l'explique Gilles Pelletier, ça existait dans les années 50. La majorité réagissait en faisant face et le problème se résolvait sans délation. Souvent les parents et les professeurs n'étaient pas mis au courrant. Je ne connais personne de mon époque qui soit devenu suicidaire à cause de ça. On appelle ça l'apprentissage de la vie. Commentaire de: Guillaume Jourdain
J'ai été victime d'intimidation lors de mon secondaire il y a quelques années, et suis passé près du suicide. Je crois que les institutions sont dépassées par le travail a faire auprès de certains jeunes.
Mais ce qui m'attriste le plus, c'est que trop souvent, on ferme les yeux. On fait l'autruche et on s'enterre la tête sous le sable pour ne rien voir. Un adulte frappe un autre adulte, insulte, intimide, harcèle, etc., il y aura des conséquences... (interdit d'approcher, accusations au civil ou au criminel etc.) Mais dans le cas d'un jeune... Suspension d'une journée (souvent considéré comme un congé pour le jeune...) rencontre avec la direction, et après, Bang, on le remet dans la même classe que sa victime. Imaginez qu'un de vos collègue vous tabasse et qu'il revienne au travail 2 jours plus tard, sans sanction d'aucune sorte. L'éducation est obligatoire, oui. Mais ce n'est pas aux autres de payer pour ceux qui ne s'adaptent pas. Commentaire de: Godefroy de Bouillon
Je suis d'accord avec d mansour.Nos pères étaient avant tout des role models.J'ai beaucoup aimé la réflexion de la Juge Andrée Ruffo concernant les cas de harcèlement.Certains mériteraient plus qu'un avertissement.....
Moi ma philosophie est Si tu veux botter les fesses du tigre,tu as intérêt à avoir un plan pour l'empêcher de mordre. Commentaire de: Charles Felix valois
@Kathleen Mcduff
Je suis né au début des années 1940 et je peux dire que j'ai fréquenté le réseau scolaire dans 3 écoles différentes durant 12 ans et JAMAIS le manque de respect envers les professeurs et envers les parents et les autres enfants n'était toléré à l'époque. Nous apprenions dans la famille et à l'école le respect des autres. Je peux témoigner que l'intimidation il y en avait très très peu entre élèves à l'école. Il y avait une complicité entre parents et professeurs et directeurs d'école. Je n'ai JAMAIS été traumatisé par la discipline et la sévérité de l'époque au contraire je suis très reconnaissant envers ceux qui avait assez d'amour pour les enfants et qui n'avait pas peur des mesures disciplinaires. La société défait ce que les meilleurs parents donnent à leur enfants. Aujourd'hui les modèles offerts aux enfants sont les catins du Star System, j'ai pas besoin d'aller plus loin vous comprenez ce que je veux dire. Commentaire de: melissa rioux
c'est triste de voir a quel point le jeunes ne se rende pas compte de se quil font franchement sa me surprend pas sutout les parents ne leur montre pas a voir plus loin que jleur nez..... Le pire dans tout sa c'Est la honte la pluspart des jeunes n'ent parle meme pas a leur parent car il on honte... c'est beaucoup plus facile de faire comme si tout allait bien car au moin a la maison cet comme si de rien netait ......on veux que nos parent sois fier de nous.... sa gache des vies.....le secondaire a été la moin belle periode pour moi mais une fois tout sa passé c'est clair que jestime de sois en soufre
Commentaire de: marjolaine hebert
j'ai vécu ça et mon fils aussi avnt nos frères et soeurs et soeurs nous défendaient et ca marchait et les gens n'étaient pas plus violents et c'étaient une bonne chose....mon fils a pogné le gars qui l'avait intimidé et il lui a donné son comte le gars a pris l'ambulance et le gars n'a pas porté plainte moi je crois que les enfants qui sont intimidés devraient se trouver des grands pour les défendre car les enfants n'en parlent pas car ils se font attaquer en dohors de l'ecoleet je ne sais pas ce que la d.p.j.dirait si son père s'appelait mom.boucher...
Commentaire de: Yves Bellefeuille
On demande au gouvernement de faire quelques choses pour contrer le phénomène d'intimidation??? Qu'est-ce que nos élus font en chambre lors des débats? Ils s'attaque constamment au gens de façon très cavalière et on voudrait que nos jeunes soient polis?
Humm!!! Belle exemple, n'est-ce pas? Commentaire de: emile ross
Ces enfants qui se font traumatiser à l'école n'ont pas de pères. Ils ne savent pas comment se défendre.
Un jour m'ont fils m'a téléphoné, car il y avait 3 jeunes qui l'avait tabassé. Ce fut la dernière fois que c'est arrivé. Tous (directeurs d'école, parents...) ont senti que ça me rendait fou, et même très dangeureux, ce genre d'attaque contre mon fils. Ils étaient 3 contre 1. À un contre un, âge égal, il n'y aurait pas eu de problèmes. Les parents peuvent rentrer dans l'école, dans la classe, faire une intervention assez éloquente. Ou se rendre chez les parents et leur faire une "visite". Les gens sont pissous quand leur jeune se font attaquer. C'est leur rôle et devoir en tant que parents de protéger leurs enfants. Commentaire de: _ Atomas
Un des problèmes est qu’on traites les harceleurs et les bullys sur le même pied qu’un élève dit normal. Ce qui ne devrait pas être le cas. Ces gens polluent l’ambiance par leurs gestes ou paroles. Au bout du compte certains autres sont contaminés et optent pour un comportement identique, car personne est fou… les conséquences sont sommes toutes minimes en relation avec les gestes posés. Et vaut mieux être crains que victime.
Et quand la direction de l’école s’en mêle, cela semble souvent empirer le cas. Les directeurs ont plus à cœur de protéger le « staff » que sa clientèle, et de sauver les apparences, quitte à prendre une décision en défaveur de la victime. Il faudrait une « police » indépendante, qui pourrait sectionner ces petits bourreaux directement sur les lieux de leurs crimes, et aussi dénoncer les directions d’école qui ont les deux mains dans leurs poches et déclarent que tout va bien… Directement en dessous du ministère de la sécurité publique… et non celui de l’éducation! Commentaire de: Caroline Gagnon
Je voudrais préciser sur mon message précédant que j,ai tout essayé, me défendre, ignorer, montrer ma force de caratère, en rire et rien ne faisait changer la donne. Et oui ma mère était au courant et s'en occupait, mais à elle seule contre une classe de 28 élèves et une école dirigée par des gens qui préfèrent faire des morales aux agresseurs, et/ou de dire que ça devait forcément être de ma faute....ce n'était pas évident de gagner dans ce cas, mais elle a toujours écouté et cru ce que je disais et essayé de faire des choses pour m'aider. Et à tous ceux qui disent que nous sommes forcément mous pour être traumatisé et avoir essayé de passer à travers sans cogner...bin franchement vous avez matière à rélexion vous-mêmes.....étiez-vous parmi eux les «hot» ??!! J'ai du caractère, et ça n'a pas empêché de me maltraîter ou de me marquer à vie, car ce que l'on vit jeune nous suit à vie! Les raisons pour écoeurer quelle qu'elles soient, ne sont jamais bonnes, JAMAIS!!!
Commentaire de: Kim Nadeau
Bonjour,
Je voulais vous écrire, pas parce que j'ai vécu de l'intimidation, mais parce que j'ai fait vivre de l'intimidation a quelqu'un durant mon secondaire. Mon histoire n'est pas simple, mais je tenais à la raconté, durant mon secondaire 3 et 4 mes amis et moi on passait notre temps à se moqué d'un garçon dans ma classe parce qu'il avait l'air d'un tèteux. En secondaire 5, il y a eu une grosse chicane avec ma gang d'ami et ils ont tous arrêté de me parlé. J'ai tombé dans une grande dépression parce que je me sentais extrêmement seule, j'ai pensé plus d'une fois à me suicidé, je n'allais plus a l'école, je n'avais plus d'amis et j'avais un mal de vivre. Il n'y a qu'une personne qui à bien voulus m'aidé, cet personne c'est le jeune garçon que j'ai intimidé durant 2 ans, aujourd'hui c'est mon meilleur ami, sans lui je ne serais pas la aujourd'hui. Je m'en veux encore, il n'y a pas une journée où je n'ai pas de remord, mais j'ai appris qu'il faut apprendre a connaître les gens avant de les jugés. Merci mon ami! Commentaire de: Charles Felix valois
B. Obama et sa femme ont choisit une école dirrigée par des Quakers parce que dans cette école ont enseigne en priorité les respecte envers soi et les autres.
Une des Églises les plus respectée aux USA c'est l'Église des Mormons pas à cause de la doctrine de Mr.Smith, mais parce qu'ils enseigne le respect des autres comme première valeur. Les humoristes y compris celui qui sévit le soir à Vtélé, soit le Gros Cave, depuis bon nombre d'années on choisit l'impertinence, la grocièreté, l'insulte, le sacre ( mon tabarnak etc...) comme moyen de s'enrichir. Tout ça avec des milliers de gens qui trouvent ça bien drôle et se rende complice de ce manque de respect envers les autres. À tous les matins à Vtélé Stéphane Gendron sévit avec des opinions blessantes et peu respectuese envers les autres et ça fait le bonheur de V et ça les enrichit à partir du manque de respect envers les autres. Alors nous avons la société qu'on mérite rien de plus rien de moins. Commentaire de: Elyse Chagnon
Ce genre de comportement commence jeune, souvent a la maison.
Je croyais un peu avant les fêtes qu'un des ami de mon fils était celui qui allait "faire le trouble" et suite a des situations, j'ai même du interdire a mon fils de le frécanté. Par la suite, j'ai découvert par hazar que son mauvais comportement étais du au harcelment d,un autre éléve plus jeune. Dès que l'école fut mi au courrant de la situation les choses rentraire dans l'ordre pour l,ami de mon fils. Par contre le harceleur lui ne semble pas avoir comprit et ces parents semble c'en balancer. Il avait changer de souffre douleur et la maman de cet enfant a du menacer de trainer en cour les parents pour que cela arrète. Cela ce passe au premier cycle du primaire. Commentaire de: Michel edoin
L`intimidation , les menaces , et le taxage existaient du temps ou j`étais au secondaire au début des années 60 et je vous jure que j`ai du livrer quelques combats de boxe pour remettre a leur place les barbeux de l`école et montrer que je ne me laisserais pas faire , j`avais un pere qui exigeait que je sois respectueux mais que je me fasse aussi respecter , aujourd`hui , pour les garcons , ils sont souvent éduqués par leur mere et sont entourés d`enseignantes a l`école , ils n`ont plus de modeles masculins pour les encourager a se défendre et des que quelques petits toughs veulent les intimider , ils paniquent et vont voir leur mamans qui paniquent encore plus , ce n`est pas normal que ca prenne autant d`envergure , les directions des écoles devraient pouvoir regler ces problemes avec les parents , allons nous avoir besoin du royal 22ieme dans nos écoles ?
sommes nous devenus si dépourvus de moyens pour ne pas pouvoir regler le cas de jeunes barbeux de 16 ans ?? Commentaire de: Guy Roman
"dont la fille est devenue suicidaire à force de se faire écoeurer et harceler à l'école... "
Et maintenant, parcequ'elle est suicidaire, non elle continuera de se faire harceler et écoeurer à l'école mais en plus elle se fera écoeurer et harceler par les policiers et les psychiatres qui la traitement de malade mentale et qui ne puniront pas les harceleurs ni les écoeurants de l'école. Commentaire de: Joe Blow
Ceux qui ont été au secondaire dans les 70, 80, 90, 2000 pourront vous raconter les mêmes histoires... ça ne date pas d'hier.
Je suis un peu drastique mais moi je pense que le retour des écoles non-mixtes calmerait un peu les excès de testostérone de certains jeunes. Les petits gars veulent impressionner les petites filles et les petites filles sont impressionnées par le "mâle alpha" qui lui, doit taper sur les plus faibles pour imposer sa supériorité. On observe aussi ce comportement dans la nature sauvage. Commentaire de: Joe Blow
Et vous savez ce qui est le pire là-dedans, c'est que ce sont souvent ceux qui ont le plus de potentiel intellectuel qui se font harceler.
Pendant que j'écris sur ce blogue, le futur inventeur d'un traitement contre l'alzheimer est peut-être en train de se faire tabasser par un futur vidangeur. Commentaire de: Jacques Nadeau
Pourquoi la direction de l'école ne réunit pas tous les étudiants à chaque début d'année, et n'avise pas ceux ci, que en se qui concerne le harcèlement, l'intimidation, les voies de faits et la violence verbal, ici dans les écoles du Québec, c'est tolérance zéro.
Il serait tellement facile d'éliminer une bonne partie de ces problèmes, en étant plus ferme dans les règlements. Les professeurs, doivent savoir ou se doutés, qui dans leurs classes a un mauvais comportement, ou simplement ils aiment mieux se fermer les yeux car ils ont peurs eux mêmes de ces élèves. Réellement ça fait dur dans notre système. Commentaire de: Kathleen McDuff
L'intimidation, ce n'est pas une question de sexe. Les petits "nerds", les petits gros, les petits malades, les petits pauvres, les grandes dents, les lunettes, les poux, l'acnée...
Toutes les raisons sont bonnes! Des enfants brillants qui font exprès de couler des examens parce que ce n'est "pas cool" d'être bon à l'école, la petite fille qui pleure dans les toilettes parce qu'elle s'est fait barbouiller dans la face au marqueur, le petit gars qui ne mange presque pas parce qu'il fait "détruire" son lunch par la gang de gros bras... Ceux qui l'ont vécu savent de quoi je parle. L'intimidation, ça ne date pas d'hier et ce n'est pas qu'un phénomène québécois. Vous avez vu "La guerre des boutons"? C'est loin d'être le film de l'année! :) Je suis daccord avec le fait que la discipline disparaît. En tant que parent, on ne sait pas trop ou se situer quand on a peur de traumatiser à vie nos enfants si on utilise un mauvais mot ou si une tape part trop vite! Aie aie aie, la DPJ va débarquer! Ma fille commence l'école en septembre et ca me fait peur. Je ne peux pas changer le monde et faire de l'école un petit paradis. Les enfants sont méchants et le seront toujours mais je peux essayer d'être là pour ma fille et faire de mon mieux pour qu'elle se retrouve du "bon" côté! Commentaire de: Charles Felix valois
@jacques Nadeau
Vous avez entièrement raison. Moi j'ai 67 ans j'ai été éduqué dans l'ancien système où suposément l'Église catholique m'endoctrinée, ma traumatisé avec sa discipline etc. Ce qui est faux. Au début de l'année le directeur de l'école mettait les choses au clair devant tous les enfants réunis dans l'auditorium. '' pas de violence dans l'école, les élèves qui manquerons de respect envers les professeurs ou les autres élèves seront sanctionnés''. C'étasit clair on savait à uoi s'attendre. La société Québécoise est devenue molle et confonds la discipline avec la méchanceté envers les enfants. Je peux vous dire une chose les parents à l'époque donnait raison au prof et au directeur avant de se plaindre du traitement réservé ou de donner raison à leur petit chéri leur petit roi. À partir des années 1965 les choses ont changées au Québec, les polyvalentes impersonnelles de 2500 élèves, l'éclatement de la société, les valeurs morales et spirituelles quii ont foutu le camp. On à détruit ce qui fonctionnait bien et ce qui permettait à nos enfants de faire leur chemin dans la vie dans le respect de soi et des autres. Ceux qui disent que ça toujours été comme, je leur dis c'est FAUX. Le respect ça s'apprends, ça se transmet et ça doit se maintenir. Commentaire de: Thérèse Julien
"Qu'arrive-t-il à nos enfants ?"
Je crois que trop souvent, ils sont élevés soit par des étrangers dont les valeurs diffèrent de celles des parents - souvent parce que ceux-ci n'ont pas le temps d'inculquer leurs valeurs alors... L'intimidation a toujours existée c'est vrai; mais pas l'intimidation PAR des actes de violence jusqu'à l'intérieur du domicile ie.: facebook, twitter etc, ça c'est assez nouveau. Autrefois, une fois sortie de l'école, les jeunes avaient quand même quelques heures de paix; aujourd'hui avec facebook, twitter etc, le harcèlement est continu même au plus profond de l'intimité du/de la jeune. Le stress dans lequel les jeunes aujourd'hui se retrouvent, est beaucoup plus continu et donc, beaucoup plus difficile à surmonter àma. Commentaire de: Luc Beaulac
@Joey Tortorino
Je suis tellement d'accord avec vous et plusieurs autres commentaires ici.. Les enfants harceleurs ne subissent pas la conséquence de leurs actes. Les parents se disent que l'école s'en chargera, et voici ce que ça donne. Pourquoi faire des enfants si ce que l'on veut c'est un ami? Ils en ont gratuitement chez Jean Coutu! Commentaire de: Fred Cailloux
Moi je suis un de ceux qui écœuraient les plus faibles à l’école. Je me collais aux plus forts pour être protégé (n’étant pas très gros à cette époque, mais ne me laissant pas marcher sur les pieds non plus) et par la suite écraser les plus faibles pour rester cool. Les minorités ont les brassait en premier. On se faisait un nom à écraser les autres. C’était mieux que de se retrouver dans la situation de l’écraser. C’était presque un passe-temps de juger et de diminuer les autres. Parfois j’avais des remords (en particulier quand on avait écœuré une Chinoise en crachant dessus et en l’insultant). C’était dégueulasse pour être franc! Le taxage était aussi présent. Aujourd'hui j’ai 40 ans et c’est certain que je ne suis pas fier de tout cela, mais à ce moment c’était normal.
Je crois que ça toujours été présent la violence physique et psychologique chez les jeunes. De l’âge de pierre à aujourd’hui. Aujourd’hui ils ont plus d’outils pour se démolir entre eux, c’est plus subtil, comme ils ont beaucoup plus d’outils pour s’entraider (internet, courriel, etc.). S’agit de savoir comment on s’en sert. Un peu comme les adultes… Alors je crois que oui nous récoltons ce que nous avons semé, mais ç’a toujours été comme ça de génération en génération… Commentaire de:
Bonjour,
Je me suis fait longtemps intimidé à l'école. J'ai toujours voulu sacrer une volée à mes agresseurs mais on me martelait la tête sans cesse que la violence ne résout rien, qu'il fallait ignorer l'agresseur, que si j'était méchant j'allais souffrir de grave sanctions. Bref, on me convaincait de me laisser faire. Aujourd'hui 10ans plus tard, j'ai toujours cette colère, cette rage refoulée qui m'empoisonne. Chose certaine, le père du jeune qui va oser toucher à mes enfants va probablement récolter le fruit de toute cette colère refoulée et ce, à mon grand désarroi... Ma solution, quand un jeune se plaint d'être intimidé, pourquoi ne pas lui donner la chance d'aller mettre une raclée à son agresseur? Commentaire de: Charles Deleon
M.Devalois exellent commentaires .Il y avait des conséquences pour les faiseurs de troubles.. la stappe sinon la PORTE de l'école...mais nos bons sociologues ont convaincu nos polititiens de ne rien laisser passer alors un troublemaker on doit le garder à l'école (pomme pourite dans le panier)ou lui donné des cours privés chez lui(coute trop cher) et un professeur ne peut plus prendre un éleve par un bras ou monter le ton sans avoir des menaces de poursuite (POurtant il avait un droit parentale)et on appliquera le code criminel contre le professeur.Alors que faites vous comme professeur vous reculez et vous prenez pas vos responsabilités parce que ca vous tente pas d'etre suspendu sans salaire, D'etre rendu une vedette de TV et de journaux et expliquer ca à votre conjointe et vos enfants.
Et justement la loi sera appliqué à la lettre alors parce que la.la on a enfin un méchant prof à se mettre sous la dent, un prof, un chauffeur d'autobus, une garde-malade ou une police ca c'est le fun de leur faire du trouble alors que ces gens la justement sont toujours la pour se dévouer. Mais le petit morveux lui on va s'inquieter pour lui et si il émet le moindre son à l'effet qu'il a subit un stress (vrai ou faux)alors la il aura droit a toute une panoplie d'aide alors que la victime aura rien du tout et meme elle aura l'opprobe son entourage. Avant comme vous dites nos parents nous viraient de bord lorsqu'on se plaignaient contre nos profs sauf avec une véritable bonne explication. Mais NOUS étions plus respectueux e. Pour finir chacun de nous a un moment donné décide de faire un geste pas gentil.. nous réflechissons tous à la meme chose..le plaisir via la punition en vaut-il la peine alors comme il n'y a pas répression plusieurs se paye la traite.. regardez les membres de gang de rues ..sont pas tous des lumieres mais à 12 ans on leur fournit un avocat pour apprendre à contourner le système au lieu de lui parler sans avocat et arriver à une punition juste comme si on élevait notre enfant et non pas donner des droits à un enfant qui deviendra un adulte criminaliser avec des droits qui lui enseigne le truc à son tour. Et on veut criminaliser la fessée..... Commentaire de: Eric Wilson
Moi c'est pas les jeunes qui m'inquiète...
Chaque génération y est passé... C'est plus les adultes qui m'inquiète... C'est la société qui m'inquiète... C'est la petitesse d'esprit de nos leaders qui m'inquiète... Bref, y'a pu de nous, y'a pu de gang... d'esprit de gang... Soit qu'on se sent misérablement seul, soit qu'on se prend pour le Boss, centre du monde... Une gang d'habitude ça se tapoche pas entre eux-autres... Pas celle dont j'ai fait parti avant d'entrer dans celle de la société en général... Cette grosse gang où l'individualisme prône sur la fraternité. Ils sont laissé à eux-même devant l'absence d'un modèle social.. Les jeunes se "tribalisent" à défaut d'être amené à faire parti d'une des plus belles société d'Amérique... Bref, les adultes sont mal placés pour donner des leçons de société dans la mouvance actuelle... On fait dur, ils vont faire aussi dur que nous... Ce sont nos enfants... Quelle joie!! C'est ça mourir à petit feu Richard... Notre peuple se meurt, se disloque, se déchire... par manque de fierté collective... on cherche à s'en créer une autrement. Ça achève... on achève... ils vont nous achever... Congratulation fucker's! Commentaire de: louise prévost
Le début d'apprentissage du respect c'est à la maison que ça se passe ensuite c'est à l'école.
Au départ les enfants sont tous bon, mais lorsqu'un enfant tourne mal et commence à agir de la sorte c'est aux parents de sévir, c'est pas au voisin, de toute façon tu n'attends pas que ton voisin frappe ton enfant ou vienne te frapper toi , tu sévis avant. Quand tu sévis tu sévis pour que le jeune s'en souvienne longtemps. Tu lui coupe ce qu'il aime faire un mois ou plus. Commentaire de: jimmy Brindle
Vous avez raison nous récoltons ce que nnous avons semé ou nous récoltons les conséquences de notre irresponsabilité pour l'abandon des semences de la discipline à la maison et à l'école qui ont généré le manque de respect envers les professeurs et le monde en général . Le jean foutisme et l'insouciance de la population qui se fie au gouvernement pour élever leurs enfants par l'entremise des garderies . La violence dans les écoles que l'on camoufle pour mieux paraitre dans les sondages au lieu d'agir avec sévérité contre les responsables . On se fait bonne conscience en dénoncant ces établissements qui ne peuvent respecter les normes sévères qu'on leurs imposent , mais peut on être assuré que ces normes sont respectés par les parents à la maison ?. Sommes nous de bons parents pour nos enfants .
Commentaire de: Godefroy de Bouillon
J'éprouve beaucoup d'emphatie envers les victimes d'intimidation.Pour l'avoir aussi vécu et subit les effets dévastateurs.
J'ai pas de recettes miracles.Je suis ni partisan d'une approche ghandienne ou du poingt levé face à la violence.J'aimerais vivre dans une société idéalisée et fraternelle à la William Penn.Je pourrais discourir sur la communication non violente,de Rosenberg. Seulement,j'ose espérer qu'un jour qu'un Bully se fera brocher la machoire.Dans la vie tu rencontres toujours ton Waterloo.J'ai la ferme conviction le tort qu'on fait subir aux autres, nous revient un jour ou l'autre au centuple. Vous savez pourquoi depuis les années 80.Il y a eu une baisse considérable de la criminalité dans le Métro New-York.Le facteur contribuant à cette baisse.Bernard Goetz venait d'être licencié.Et cette journée fut fatale pour ses quatre agresseurs.Qui avaient fait souffrir moult victimes innocentes.Un Waterloo assis tranquille et victime toute désignée....Cela ressemble au synopsis du film Death Wish avec Charles Bronson...Cela fait réflichir n'est-ce pas... Commentaire de: Paul Tergeist
Pourquoi l'école est devenue une jungle?
Comment expliquer cette agressivité, cette violence, cet esprit de meute? LOL!!!! Je suis étonné!!!!même découragé que vous ne sachiez pas la réponse. Les jeunes sont dans un monde sans loi.C'est pas pour rien que c'est une jungle.Ils ont une loi seulement quand ils viennent chambarder le monde des adultes. Faites vous du troubles entre vous,mais venez pas nous en faire.C'est le message de la société lance aux jeunes. Commentaire de: Maxime Lamontagne
Étrange: Quand on se fait attaquer sur la rue, on porte plainte à la police. Quand une femme se fait battre, elle peut demander aux policiers de la protéger.
Selon quel principe il serait permis de battre et humilier des gens, en autant qu'ils ont moins de 18 ans? Quand un jeune se fait quotidiennement traiter de tapette par une vingtaine de personnes à son école, on lui répond qu'il doit apprendre à se défendre. Ne devrait-on pas répondre la même chose aux homosexuels adultes qui se font harceler? En quoi il est permis d'harceler des enfants, mais pas des adultes? Tous ces messages qui disent que les enfants doivent apprendre à se défendre. C'est la preuve que dans la vie, c'est la violence qui dirige: Soit violent avec ceux qui te font violence, et ils te laisseront tranquille. Si la solution au bullying est "d'apprendre à se défendre", alors qu'on donne la même solution aux adultes qui sont victimes de harcèlement de toutes sortes. Récemment, des artistes ont porté plainte contre un harceleur sur Internet. Pourquoi n'ont pas pas "appris à se défendre"? Parce que pour les adultes il y a la loi et les policiers. Pour les moins de 18 ans, c'est la loi de la jungle. Commentaire de: Mario Gibier
Qu'est-ce que c'est cette habitude de croire que les jeunes sont pires qu'avant? Les Égyptiens et les grecs le pensaient aussi !
À mon école primaire dans les années 60, je me souviens qu'un gars de 6ème année pouvait partir 10 minutes avant les autres pour éviter de "manger une volée". C'est le moyen qu'on avait trouvé. Et je pourrais vous en raconter une plein page. Comme si les jeunes avaient inventé l'intimidation. Simplement qu'on ne la nommait pas et ne l'étudiait pas dans les universités. Pas moins pénible parce qu'il y en avait anciennement mais qu'on ne nous fasse pas croire que c'est particulier à notre jeunesse. Comme on Richard... Commentaire de: Jean-François Cummins
Quand j'étais petit, pour m'apprendre à perdre, papa ne me laissait pas marqué de buts quand on jouais au hockey, là je me fâchais et lui me disait de ne pas me fâcher. J'ai toujours eu l'esprit sportif et j'ai toujours su PERDRE.
Je crois que nos jeunes ne savent plus perdre. Ils vivent dans une société ou l'excellence est le seuil de réussite, ils sont constamment sous la pression et perpétuellement en compétition entre eux. Je ne connais pas les raisons qui les poussent à avoir recours à la violence pour se faire valoir, mais je me souviens la loi du plus fort dans nos écoles. Le problème provient probablement de la famille ET de l'école et des jeux vidéos. Je me souviens les policiers éducateurs à mon école secondaire, ils nous faisaient peur. Un pour la drogue, un pour la violence. Les jeunes se moquent-ils à ce point des règlements? En tout cas, il faut bien qu'un jeune tata mange sa volée un moment donné, et c'est à l'école que ça doit se passer, parce que c'est là qui a le personnel de soutien etc... Je suis contre que les souffre douleurs se fassent tabasser par contre, et par le fait même contre l'existence de ces derniers. La violence psychologique c'est aussi de la violence et je crois qu'on en parle pas assez dans les écoles, si on en parle, on le fait tout simplement de la mauvaise façon. Commentaire de: Alain Michaud
peut-être que si le personnel des écoles était un peu moins '' pissoux'' on ne se retrouverait pas dans ce genre de situation. moi je n'ai vraiment pas hate que ma fille commence l'école. mais si jamais elle est victime d'intimidation, si la direction ne prend pas action ma fille aura le droit de fesser comme on dit. ceux qui dirigent nos écoles semblent avoir une peur bleus de ces petits morveux. ils semblent avoir adoptés l'attitude du ' aussi bien fesser sur celui qui est déjà par terre'. un enfant se fait tabasser? ben faut le changer d'école au plus vite!!!! NON!!! quand le petit sans-dessin sera bani dans environ 99% des écoles, peut-être que les 2 tapons qui sont supposés l'éléver allumerons!!! sinon ben 'just too bad'!!! on dépense déjà une fortune pour nos merveilleux prisonniers. un de plus un de moins...
Commentaire de: Mireille Simard
Je parle par expérience, ma fille en a vécu en 3ième année et elle était très malheureuse. Nous lui avons dit va voir les professeurs, les surveillants.... en revenant de l'école c'était toujours la même chose: ''ils me disent qu'il faut qu'on s'arrange entre nous'' Après quelques semaines d'intimidation et toujours la même réponse mon conjoint lui a dit, ça mavertie là 3 fois avant et si ça marche pas, donne lui un coup de poing. Et elle l'a fait et terminé l'intimidation après!!! Ce n'est pas la bonne manière mais les enseignants ne veulent pas mettre leur culotte... le problème ne vient pas de la maison, oui peut-être par ceux qui intimident ont besoin d'aide. Donc c'est ma fille qui a passer au bureau de la directrice... Le monde à l'envers... Le système d'éducation est rendu trop mou... En tout cas, dans mon temps on était plus dans les classes et la discipline reignait. Aujourd'hui ils sont moins et les problèmes empirent!
Commentaire de: Godefroy de Bouillon
Je me souviens d'un évènement qui a changé ma conduite ou prise de conscience.J'étais en sixième année.J'ai rossé un étudiant de ma classe et lui causant des inflictions corporelles.Les policiers de l'aide à la jeunesse du poste 22 à l'époque sont débarqués chez moi.En raison de mon âge mineur.Ils ne pouvaient me déférer au tribunal de la jeunesse.Le lendemain de retour en classe.Les autorités scolaires ont été saisis de ma conduite jugée de déshonorable.
Ma sentence a été d'être confronté aux parents après la classe.Je n'étais pas gros dans mes petites culottes.J'étais rouge de honte.Par la suite je n'ai jamais récidivé. Commentaire de: Josué Gaudreault Bouchard
Je tiens à préciser que tout le monde passe par l'école primaire et secondaire. Il est "normal" que certain jeune se fasse intimider. J'ai placé normal entre parenthèse parce non ce n'est pas normal mais le phénomène a toujours existé. Je ne pense pas qu'il est pire aujourd'hui qu'avant.
Les jeunes qui se fond intimider sont souvent des jeunes qui ne fond pas nécessairement autrement. à qui la faute! (parent, enseignant, direction, enfant) je crois qu'en dernière place c'est la direction et les professeurs (l'intimidation ne se fait pas toujours sous leur yeux et même là les jeunes ce plaigne lorsqu'ils se fond traité de con alors...) finalement je place la majeur partie du blâme sur les parents et les enfants. Comme j'ai lu plus haut, les enfants roi et même les parent valets cause sans doute une plus grande différence dans la vie de l'enfant lorsqu'il entre en société. En conclusion j'aimerais citer un des idoles des jeunes: "il y a toujours quelqu'un pour intimider un autre". Jackie Chan avait déclarer que lui aussi avait été intimidé mais qu'il n'en faisait pas de cas. On peut dire que si quelqu'un peu se défendre Jackie Chan est sans doute le meilleur... Commentaire de: nathalie mondat
Qu'arrive-t-il à nos enfants?
Bien simple juste a lire les commentaires sur L.C.N matin a propos du video du jeune qui se défend et la réponse y est. Commentaire de: FRANÇOIS ROY
moi je trouve ça vraiment désolant de voir ça dans une société comme la nôtre , et le pire personne ne prend ses responsabilité dans tout ça que ce sois le gouvenement , commission scolaire , prof , bien sûr qu,il ya quelque petite exception , à vrai dire ont vis dans une société d,irresponsable , y compris bien sûr les parents , encore là il ya des eceptions , et si ont voudrais changer les choses les bureaucrates nous disent ont manque de ressource sois dans le domaine personnel ou financier , ce qui est faux , même ont pourrais éliminer beacoup de parasite qui sont devenu de vrai nuisance publique dans tous les domaines ,la société s,en porterais beaucoup mieux et ça coûterais beaucoup moins cher , et ont pourrais mettre l'argent à la bonne place ,
Commentaire de: normand caron
@L'anonyme
Votre commentaire, j'aurais pu le faire moi-même! Sur le moment, on ne pense qu'à "survivre une journée à la fois". Mais plus tard, la peur fait place à la rage car Dieu que çà écoeure de savoir que ceux qui ont fait de votre vie un enfer (et ceux qui vous ont forcé à vous laisser faire) s'en tirent à si bon compte (à se rappeler le bon vieux temps ou ils se faisaient du fun avec les "téteux")alors que vous, vous allez porter pour le reste de votre vie le poid de l'humiliation! Encore une fois, bravo pour votre commentaire! Commentaire de: Martial Chehri
Connaissez vous un seul enfant qui ne possède pas un jeu électronique avec lequel il peut tuer ,massacrer ,détruire la planète elle même virtuellement il va de soit ,mais a mon avis un enfant de 14 ans( mon neveu) qui saute de joie parce qu'il vient d'abattre une femme enceinte avec un bébé dans sa poussette car (ça double les points)vous ne me direz pas que ça ne banalise pas la violence quelque part.
Faites l'expérience ,quand vous voyez un jeune jouer a ce genre de bébelles électronique si il ne joue pas a un jeu violent alors vous gagnez 10 points sinon vous perdez 10 points ,BONNE CHANCE les amis. Commentaire de: Martial Chehri
Maxime Lamontagne.
Il faudrait un poste de police avec des policiers spécialisé uniquement pour intervenir dans ces genres de lieux et de situations ,un numéro de téléphone a part ,on intervient pas avec ce genre de jeunes délinquants comme avec des adultes et ces délinquants mineurs devraient avoir un dossier qui le quittera a sa majorité seulement, je dirais même que le gouvernement devrait rendre pénalement responsables de leurs actes les jeunes de 16 ans et plus , Commentaire de: normand caron
@Josué Gaudreault Bouchard
"Les jeunes qui se fond intimider sont souvent des jeunes qui ne fond pas nécessairement autrement." L'excuse classique des profs! Toujours faire passer l'agressé pour l'agresseur pour l'empêcher de se défendre! Commentaire de: Godefroy de Bouillon
Mais,il faut faire attention au phénomène d'amplification de la peur. Et de tomber dans le piège de la pantophobie.Qui est la peur de presque tout.À force de nous marteler médiatiquement que la vie est une jungle.On finit par sombrer dans la syndrome de Mowgli.
Je vous avoue qu'à certaine occasion, j'éprouve un ressenti de violence qui m'habite.Quand mon amygdale tente de prendre le contrôle de mes émotions.Elle qui joue un rôle clé dans le déclenchement de la peur. Je change de schéma de pensée. Pour moi, il n'y a pas de victime passive.Seulement un individu qui manque de confiance. Les cours d'arts martiaux sont tout indiqués pour développer la confiance.Je dirais aux jeunes de joindre un corps de cadets qui peut s'avérer être très formateur.Dans le développement de l'esprit de corps et du caractère.Toujours être derrière un clavier les muscles finissent par s'atrophier.Il y a en chacun de vous un Georges Saint-Pierre qui sommeille en vous. Commentaire de: Annie Desbiens
Non mais... on a-tu le dos large nous les profs hein? En plus qu'une partie de la population nous accuse déjà d'être directement responsables du décrochage scolaire, d'être trop payés à ne rien faire, d'avoir trop de vacances, de faire ça juste ça pour la paye, de prendre les élèves pour des numéros, etc. Bien, à en lire certains commentaires, je constate qu'EN PLUS!!!, on serait responsable de l'intimidation à l'école parce qu'on ne ferait rien, qu'on se fermerait les yeux et qu'on est une gang de pissoux?
Aill là, wôôô, y'a toujours ben des maudites limites!!! Comme si on se foutait de ça nous l'intimidation! FRANCHEMENT ! Savez-vous combien de cas d'intimidation je peux gérer par semaine ces temps-ci dans mes 6 groupes (180 élèves)? Minimum trois! C'est ce qui occupe la totalité de mon temps accordé pour l'encadrement de mes élèves. Rencontre avec les élèves concernés, appels aux parents, médiations, suspension, retour de suspension avec l'élève... Je suis débordée en gestion de cas d'élèves. Je suis tellement écoeurée et découragée de gérer de l'intimidation vous n'avez pas idée! C'est inacceptable qu'un enfant ne puisse pas être heureux dans son école. Et le pire la-dedans, c'est que la plupart du temps, ça part d'intimidation faite sur facebook et par courriel et ça éclate à l'école. Et quand on en parle aux parents, on nous réponds:"Ben écoutez, j'peux pas tout vérifier ce que ma fille écrit sur facebook quand même?" Non mais, tu peux y couper l'ordinateur pour un bout par exemple et l'obliger à réfléchir sur ce qu'elle a fait, qu'est-ce que t'en pense? Et là, je ne parlerai même pas des cas de PROFS qui ont été intimidés par des PARENTS à mon école cette année! Quand tu entres travailler un matin et qu'un parent t'attend dans l'entrée pour "te régler ton cas", ça vous donne une idée du genre de valeur que ce parent transmet à son enfant! Pensez-vous que son enfant est un intimidateur? Poser la question, c'est y répondre! Alors un message à tous les gérants d'estrade parmi vous qui sont toujours en train de dire que nous les profs on est une gang de bons à rien: on vous attend à notre école lundi matin! Venez nous montrer ça vous comment on devrait la faire notre job. Vous êtes bons vous? Ben venez nous inculquer votre savoir. C'est certain que vous allez nous régler ça vous,le problème de l'intimidation à l'école! Venez marcher deux semaines dans nos souliers et vous allez rapidement constater ce qu'il en est vraiment au lieu de parler à travers votre casque! Et vous ferez alors comme nous: VOTRE GROS POSSIBLE !!! Signé: Une prof qui fait sa job le mieux qu'elle peut avec ce qu'elle a Commentaire de: Raymonde ******
Dans tous ces commentaires...
On passe sous silence la pire des intimidations! Celle des profs ! Celui qui ridiculise... qui harcèle... et tjrs les mêmes victimes! Et on s'étonne... on cherche ailleurs les fleurs du mal! Étonnant non ! personne en cause! Un prof en cause... allons donc! Pourtant... ils sont légion! Quels modèles! J'ai enseigné pendant 20 ans au secondaire... plus de 16 au primaire! je sais de quoi je cause!!!!!!!!!!!!!!!!! J'ai élevé ma fille dès l'âge de 5 ans... en disant: tente de te servir de ta tête.. mais si devant toi .. tu vois que pas de tête tape... tape la première... et assez fort pour qu'il se relève plus! Violence.. direz-vous! Parmi les loups... il faut savoir hurler! Elle est devenu la défenderesse de la veuve et l'orphelin contre des profs! Et elle a payé cher le prix! Mais je suis fière d'elle... aucun prof devant elle ne pouvait rire d'un élève... Et quand tu défends le plus faible devant le prof ... té un leader! Vous voyez! Alors qu'on vienne pas me dire.. que ces gens là sont responsables de rien! Quand il y a bagarre... les deux sont punis! Est-ce à dire que la légitime défense existe juste pour les grands?? C'est mentir! À bon entendeur ! Salut... Parfois je me dis.. que je devrais ... écrire un livre! Mais à quoi servirait d'écrire un livre que pas un prof n'osera lire à ses élèves! PFFFFFFFFFFFFFFFFFf Commentaire de: Mélissa G.
Au primaire et au secondaire j'ai fréquenté le privé et je me souviens d'un épisode en particulier.
J'avais environ 9 ans.(j'en ai 32 aujourd'hui). Je ne me souviens pas pourquoi mais moi et une bande d'amies (nous étions 6 au total) avions pris une petite fille de la classe à partie. Cruauté stupide et cruelle d'enfant. Nous la harcelions (plus particulièrement parce que nous trouvions qu'elle était mal vêtue - nous avions un uniforme mais on pouvait distinguer les "riches" des "pauvres" avec les accessoires, les chaussures, les coiffures etc... et veuillez noter que mes parents n'étaient pas plus riches que les siens alors je me demande encore ce que je faisais dans ce clique.) De plus, la pauvre avait un problème de bégaiement. Nous la harcelions et un jour une d'entre nous a décidé de la bousculer, une sœur a vu cela et nous a toutes demandé de la suivre au bureau de la mère directrice. J'étais mortifiée et avec raison! Les conséquences ont été lourdes... - Non seulement nous avons dû présenter nos excuses à la petite verbalement et par écrit - Nous avons faits 1 semaine de piquet devant tout le monde dans la grande salle aux heures de lunch, on mangeait nos lunchs devant le mur - Les soirs après les classes pendant 1 heure nous restions en classe avec notre professeure et la jeune fille harcelée pour discuter des différences, de l'acceptation et du respect des autres - Et le plus pire (pour moi à l'époque ça l'était), nos parents ont été avertis de nos mauvaises actions... J'ai été vertement réprimandé et étant d'origine haïtienne j'ai goûté au fouet sur les fesses. Mes parents m'ont clairement faits comprendre qu'ils n'accepteraient plus jamais que j'agisse de la sorte et qu'étant moi-même différente (ma couleur de peau) ils s'attendaient de moi que je me montre plus ouverte envers les gens différents de moi. Tout cela mis ensemble m'ont enlevé le goût et même la pensée de prendre une personne à partie pour peu importe la raison pour le reste de mes jours. Aujourd'hui, un des plus beaux compliments qui revient souvent lorsqu'on parle de moi est mon ouverture d'esprit et mon acceptance de tous (races, religions, orientations sexuelles, handicaps) et j'en suis contente et fière. :) Nous avons eu une belle leçon de vie. La jeune fille a terminé son primaire en beauté et ce qui nous est arrivé a enlevé le goût aux autres étudiants de la niaiser et même d'en niaiser d'autres. L'école a participé à ce redressement ainsi que nos parents et je suis contente que ça se soit passé comme ça. C'est ce qui manque de nos jours, un engagement de l’école et des parents conjointement. Aujourd'hui les parents s'attendent à ce que l'école éduquent leurs enfants et leurs inculquent les bonnes valeurs et l'école, elle, n'a plus le temps de le faire. Les enfants sont des numéros et doivent apprendre à régler leurs conflits eux-mêmes. J'ai 5 amies enseignantes (2 au privée et 3 au publique). Elles me disent que certaines valeurs subsistent encore au privé mais que les écarts de conduite sont de plus en plus fréquents et de plus en plus durs à solutionner car les parents n'aident pas vraiment, en fait, la plupart n'acceptent pas qu'on réprimande leurs enfants et ceci rend la tâche plus ardue. Bref.... Tout cela pour dire qu'un travail soutenu de l'école conjointement avec les parents régleraient bien des choses mais malheureusement ce n'est pas la tendance présentement. Commentaire de: d mansour
ma fille ma expliqué qu’un garçon lui donnait des coups de pieds et la poussait, elle était au primaire trois, j’ai passé une soirée dehors avec elle à lui montré comment frappé un agresseur, je prenais des morceaux de neige durcie que je façonnais grossièrement en forme de tête et je lui aie appris à cogner fort sur le nez, deux coups au moins, trois si possible. Tu va voir ma fille, quand les autres verront que tu sais te défendre, plus personne ne viendra t’embêter.
Je me suis fais harceler, cela a cessé le jour ou je me suis retourné et cogner l’autre. Et oui mesdames, la violence n’est pas la solution, mais en attendant, moi et mes enfants, nous ne sommes pas des victimes. Un père Commentaire de: Pierre-Luc tremblay
Annie Desbiens:
Je suis tout à fait conscient que la profession d'enseignant n'a jamais été aussi difficile. La charge de travail est énorme, les élèves se conduisent en Bratz, les parents vous blâme à tout bout de champ. Mais, il ne faudrait pas non plus penser que tous les enseignants sont blancs comme neige... Trop de cas d'intimidation n'ont jamais été solutionné car le professeur ne voulait pas intervenir. Trop de jeunes se sont fait tabassés devant le professeur qui ne voulait pas s'en mêler. Je me souviens d'avoir été victime d'intimidation pendant tout mon secondaire, les autres me traitant allègrement de Tapette et me bousculaient et me frappait continuellement sous le nez de mes enseignants. Plusieurs avaient une aversion pour l'homosexualité en général et ce, même si rien ne pouvait laisser croire que je faisais parti de ce groupe, ils croyaient touts ce que les autres jeunes disaient. J'ai même été victime de la complicité d'un enseignant stagiaire de façon physique pour amuser la galerie. Vous pensez que tous les enseignants sont pleins de bonne volonté? Croyez-moi, j'ai vécu leur indifférence et leur préjugés dans le visage. Commentaire de: Louise Santerre
Incroyable ce que je lis!
Se faire écoeurer à l'école, par d'autres enfants, c'est NORMAL ! Tout le monde l'a subi et cela fait PARTIE de bâtir son caractère. Oui, il faut imposer des limites quand certains vont trop loin, mais de là l'interdire totalement, c'est une fois de plus, mettre les enfants de la ouate et les empêcher de se préparer à faire face à la vie. Il faut plutôt aider ces enfants à "s'armer" psychologiquement et même physiquement pour faire face à l'intimidation(comme le karaté par exemple ... pensez à Georges St-Pierre). Commentaire de: chantal levesque
Je viens d'une petite ville (village de banlieue) et je suis allée à l,école dans les années 70. Je peux vous dire qu'il y avait beaucoup de violence entre étudiant. Ça se battait dans les cours d'école. Je ne sais pas combien de jeunes j'ai vu se faire battre après les cours car "une gang" les attendaient pour les battre. Certains de ces jeunes étaient attendu A TOUS LES JOURS.... Je ne vois pas vraiment ce qu'il y a de vraiment différent aujourd'hui. Avant les jeunes victimes ne parlaient pas (où moins)
Commentaire de: luc giguere
Mr.Martineau enveillissant vous devenez mé-mere,il n,y a pas de probleme,lorsque j,étais a l,école en 1950 c,était exactement la meme chose,j,ai fait trois écoles,moi je pratiquais des sports,hockey,baseball,boxes et ski ,les gars qui m,attendais au coin avait des surprises,les gangs ca toujour existé,parents occupez vous de vos enfants,éduqué les et sorté vos enfants de l,ordinateur et faite en des sportifs et tout va changer,au lieu d,avoir des moumounes vous aller avoir des enfants en forme et brillant,si non ils vont etre taxé toute leur vie,au travail ect.on a assez des deux gouvernement qui pratique ce manege.Malgré le taxage a l,école j,ai fini comme ingerieur civil.
Commentaire de: Charles Deleon
M.Giguere je pourrais dire comme vous..Mes parents m'interdisaient de me battre et lorsque ca commence contre toi tous les autres baveux s'ajoute à la curée c'est tellement facile. Mais un oncle m'a enseigné quelques rudiments de boxe en cachette. Et apres quelques bagarres pas nécessairement gagnés mais pas perdu non plus;il se passe un phénomène .. celui qui aime écoeurer les faibles va ailleurs et il t'oublie (trop de trouble celui-là) et parfois veut etre ton ami et tu prend confiance et tu gagne en crédibilité autour de toi et ton attitude et ton regard change.. la vie est pas toujours facile et celui qui se comporte en victime va en souffrir longtemps....mais ce n'est pas tous le monde qui a le caractère trempé et qui est doté de courage. Mais tous le monde; du peureux au plus brave a un minimum à faire pour se faire respecter et on peut pas toujours attendre que les autres régles toujours tous nos problèmes. J'ai connu bien des filles qui ne se faisaient jamais jamais écoeuré ca se réglait en trois secondes avec une réplique et un regard qui ne laissait aucun doute qu'ELLE ne perdrait pas.
Commentaire de: Denis Brisebois
@ Pierre-Luc tremblay
Vous faites parti du problème et non de la solution...C'est exactement ce genre d'insinuations et de généralisations que vous faites suites à votre vécu très personnel qui mène à cette haine du corps enseignant qui est tout à fait injustifié et incohérent. Y a t-il un domaine où il n'y a que des bons? Bons ingénieurs ? Bons médecins ? Bon politiciens? Bons parents???oups! Serait-ce là la source de vos problèmes...Où étaient vos parents? Où étaient les parents des jeunes qui vous agressaient? Les bons ingénieurs, les bons, médecins, les bons politiciens (si il y en a...) ont d'abord et avant tout généralement eu de bons parents. Ce que nous voyons de nos jours ce sont les critiques négatives envers le système, l'école et la société alors qu'une majorité de ces plaignants sont ceux qui ne font pas leur job de parents.... Lorsque je voie des gens critiquer les profs pour tout et rien sans apporter des arguments valables Je me pose de sérieuse question sur leur rôle et leur absence de responsabilité dans le scénario... Si il y a autant de suicide de nos jours c'est que les jeunes sont sur-protégés...personne à la maison ne leur enseigne la responsabilité. Ils ont tous les droits...Ils arrivent à l'école avec ce bagage du tout m'est permis à moi.... Tout au long de leur parcours scolaires des parents vont défendre ces jeunes même si souvent pour ne pas dire presque toujours ils ont torts. C,est lorsqu'ils arrivent à l'âge fatidique de 18 ans qu'ils deviennent alors responsables de leurs actions. Ils sont malheureusement incapable de vivre avec cette nouvelle et cruelle pression qu'ils n'ont jamais eu à faire face auparavant...C'est la vrai vie qui les rejoints et personne ne leur à montré ce que c'est la vrai vie... C'est ce qui se passe dans notre chère belle province... Alors avant de critiquer un prof dites vous et dites moi si vous vous occupez de vos enfants ensuite nous parlerons... Je ne blanchit pas les profs pour autant...Ils sont bien souvent parents eux-aussi... Commentaire de: luc cadorette
Bonjour M.Martineau
ça date pas d'hier que des baffes et des coups de pied au cul se donnent dans les différentes cours d'école du Québec. En fait, cela ferait-il partie en quelque sorte d'une certaine apprentissage de la vie ?.... À savoir la différence entre un sourire respectueux, serrer les dents, en perdre, en faire perdre ou encore les montrer dans des moments jugés opportuns......simple question d'espace vital.... Cependant, pour en avoir déjà discuté avec des enseignants(es) et ce particulièrement au secondaire, depuis 10 à 15 ans, il y aurait dégradation au niveau du respect, de la discipline et augmentation de la violence dans l'épiderme scolaire de la vie étudiante. Une forme + ou - prononcée, avouée, d'une certaine anarchie symptômatique de cliques, de clans et de gangs ?..... Pas toujours facile je dirais d'être ''profs'' par les temps qui courent et spécialement dans le secteur public et les parents eux....parfois débordés, parfois ''éclatés'', parfois culpabilisés, vont s'appliquer souvent beaucoup plus à ''compenser'' qu'à discipliner......Pas facile d'être parents non plus par les temps qui courent....... Malgré les beaux côtés indéniables et les apparences, la société actuelle par contre, est beaucoup plus homogène que l'on peut penser. On se fait tatouer, on se fait bronzer, mettre des implants un peu partout, on a de belles dents, de belles voitures qui réconfortent notre âme, on est ''différent'' sur tout....et la pensée elle ?.... Abstraite, créatrice, artistique, philosophique, spatiale, sociétale...... Laborit a déjà comparé les villes et leurs voies de circulation au système sanguin humain et ses différentes artères. La pensée ''marginale'' elle, la différence, l'autrement, parfois, pas toujours, peuvent s'avérer sans même le savoir des ''anticorps'' de cette même société......contre la promiscuité virale d'un trop grande homogénéité...... Commentaire de: normand caron
@Annie Desbiens
De un, je ne suis pas un gérant d'estrade mais quelqu'un qui a vécu le phénomène la majeure partie de sa vie non-adulte et qui voit maintenant son neveu revivre la même chose! De deux, si vous les profs vous vous croyez incapables d'administrer la justice, laissez-donc dans ce cas les agressés se défendre plutôt que d'appliquer une justice qui n'en est pas une mais qui n'est qu'un semblant d'ordre qui ne favorise que les agressurs (généralement des menteur compulsifs). A défaut de pas pouvoir faire parti de la solution vous ne ferez pas parti du problème! Vous n'êtes peut-être pas là pour jouer la police mais ceux que vous laissez tomber ne sont pas long non plus pour servir de punching bag! Les rejects ont assez d'avoir leurs bourreaux et leurs gangs sur le dos sans en plus avoir le corps enseignant! Commentaire de: Simon Savard
Ce n'est pas un phénomène nouveau, ca existait dans mon temps (et je sais de quoi je parle je l'ai vécu en masse), dans le temps de mes parents et de mes arrière grand-parents. Quand je regarde la génération en dessous ca a pas l'air pire ou mieux, c'est juste la continuation du phénomène.
C'est con mais je suis pas mal sur que si les enfants se faisait parler de ca une fois de temps en temps par les profs et qu'il y avait une politique pour punir les élèves qui s'en prennent aux autres ca ferait pas de tord. Si la majorité des jeunes trouvait ca dégeulasse de s'en prendre aux plus faibles, l'aggresseur perdrait sa raison de faire ca, il se ferait juger négativement par ses pairs au lieu de se faire trouver 'hot'. Mais bon c'est quelque chose a long terme. Mon conseil si votre enfant est une victime, inscrivez le a un cour d'auto-défense et dites pas un mot quand il foutre a baffe au gros tata qui s'en prends toujours a lui. C'est p-e sauvage mais n'importe qui ayant été victime et qui un jour a décidé que c'etait assez et a foutu une volée a son aggresseur ou a montré qu'il ne se laisserait plus faire va vous dire que le jour ou il a mis ses culottes ses problèmes ont pris fin. Il va gagner de la confiance en lui et son étiquette de victime va disparaitre, l'aggresseur va aller s'en prendre a un autre et éventuellement si il se fait cogner le nez assez souvent il va arreter son manège. Commentaire de: Nicole Perreault
Let's go, continuons à parquer non bébés dans les garderies dès leur naissance parce que madame et monsieur ont autres choses à faire que de s'en occuper!
Madame et monsieur sont trop occupés à faire du cash et à se réaliser personnellement pour s'occuper du bébé voyons donc! Je sais ce que c'est d'ètre élevée (oui oui élevée, parce que c'est ca qu'il faut!) par des parents carriéristes qui se sont câlissé de moi et qui ont compensé le manque de temps à me consacrer par une multitude de bébelles super le fun mais qui ne pouvaient jamais remplacer le fait de trouver ma mère à la maison de temps en temps quand je rentrais de l'école, la clé attachée à mon cou. Elle n'était jamais là pour moi, non plus pour mon frère dont je devais m'occuper en plus. Ben non, les enfants, faut pas s'en occuper, ca ne rapporte rien..... Aujourd'hui à l'approche de la cinquantaine, ca me fait chier de voir tous ces parents qui ne savent pas qu'ils sont violents, oui oui violents, pas en tapochant directement sur le kid, mais tout simplement en ne s'en occupant pas. Moi j'ai été tapochée en plus d'être négligée, mais au moins ma nature forte a fait en sorte que je m'en suis sortie indèmne. Ce n'est pas le cas de tous les enfants. Avoir des enfants c'est une décision grave, pas comme avoir un chien ou un chat, et les femmes qui décident de mettre au monde un autre être humain devraient comprendre que désormais, ce ne sont pas elles qui sont au centre de l'univers, mais cet enfant qu'elle a concu. Le conjoint devra aussi comprendre qu'il aura la responsabilité de cet enfant, qu'il sera le pourvoyeur à vie pour lui, parce que maman doit s'en occuper. Quelle merde que de mettre des enfants au monde aujourd'hui....On veut être riches, on veut être quelqu'un, mais quand on manque ses enfants, tout ca est inutile.... Commentaire de: Louis Aubin
Les jeunes de toute les époques , se sont comporter en sauvages quand ce n'est pas élever comme du monde...
Que voulez-vous encore aujourd'hui les primitifs existent encore et toujours...et seul la violence leur fait croire qu,ils ne sont pas des moumounes... C'est long changer des mentalités...juste a regarder les amateurs du hockey qui se levent a chaque bagarre pour ne pas manquer un seul coup... Commentaire de: Josué Gaudreault Bouchard
C'est bien beau mettre la faute au professeur lorsqu'il y a de l'intimidation dans les écoles sauf que c'est dernier n'ont pas de moyen pour faire arrêter le processus.
Ils ne peuvent les expulser de l'école (d'après la loi, le droit d'aller à l'école est un droit fondamental et obligatoire jusqu'à 16 ans) ils ne peuvent pas hausser le ton ils ne peuvent pas serrer un bras la seule possibilité est de le sortir l'enfant de la classe (et encore, un enfant a droit d'Avoir la même éducation qu'un autre) alors les professeurs sont assez impuissant face à l'intimidation. Commentaire de: Denis Gauthier
On disait la même chose il y a 40 ans. Que nos écoles étaient devenus ingérables.
Commentaire de: Denis Brisebois
Merci à Annie Desbiens votre texte est vraiment le reflet de la situation..Vous m'enlevez les mots de la bouche.
Quant à vous monsieur normand caron... Vous devriez relire le texte de madame Desbiens je vois que vous ne l'avez pas compris lors de votre première lecture. Ceux qui comparent les années 50 ou autres avec aujourd'hui ont tort...À cette époque les jeunes étaient responsables de leurs actions ...Alors qu'aujourd'hui on fait tout pour leur enlever la faute et il ne subissent aucune conséquence pour leurs actions. Au lieu de brailler et jouer au jaloux envers les profs ..Faites donc votre job de parent... Commentaire de: alain mallandain
Aujourd'hui,ce sont les enfants qui élève les parents!! Effectivement Richard,nous récoltons ce que nous avons semé.On n'endure plus un enfant pleurer,on lui donne tout ce qu'il veut.On se doit d'encadrer nos enfants en premier.Par la suite,on les aimeras.Malheureusement,la violence est un bon vendeur dans notre sociétée et trop souvent,on la banalise.Soit fort,fait un homme de toit,va faire de la boxe entre autre,casse la gueule de ton copain et tu gagnera un trophé!!!!!! Va jouer au hockey et enfonce la face de ton adversaire dans la bande et tu va voir ,les gens vont se lever debout et applaudir.Et l'on se surprend que nos enfants se font taxer dans nos écoles.Pour finir,nos enseignants pour plusieurs désabusés par le système en place,qui ne pense plus qu'a leurs vacances,paye et retraite.Le feux sacré est presque éteint!!L'éducation de nos enfants est un tout,:Enfants,parents et enseignant,le triangle de la réussite avec un bon vouloir de chacun.A quand le retour aux sources??
Commentaire de: yvan rochon
J'admets comme certains l'avancent qu'il y a eu toujours eu des petites batailles ou chicanes a l'école,mais je pense que ce n'était pas le genre harcellement constant comme aujourd'hui.Mais ne soyons pas surpris de tout ca puisque les enfants regardent aller les adultes qui ne respectent plus rien.Les médias inclus.Quand on vit dans une période ou on est incapable d'entendre d'autre chose que les gens se graissent la patte,en mettre plein leurs poches,sont des voleurs,qu'on laisse entendre qu'on est dirigés seulement par ces types de personnes,on oublie que les enfants entendent et comprennent que pour faire sa place il doit etre dur,croche,violent.Alors commencons par avoir plus de respect pour ceux qui sont en autorité enseignant ,élus etc.Nous aurons des résultatts car avant ces gens étaient respectés.Ca ne veut pas dire que nous sommes obligés de partager leur opinion mais on peut différer dans le respect.
Commentaire de: jn-ch desrochers
Je suis d'un certain âge et je peux vous dire que ce phénomène de violence exixtait à mon époque .(y a 45 ans)
Il semble que c'est la nature humaine et que l'on ne peut pas l'éléminer ,mais essayer de la controler du mieux que l'on peut. Commentaire de: Charles Deleon
C'est bien sur que dans les années 50-60-70 il y en avait aussi mais beaucoup moin systématiquement qu'aujourd'hui.
Les personnes en autorité avaient de l'autorité et ne se faisaient pas remettrent en question à tous bouts de champs. Peut etre aussi que le nombre de famille monoparentale souvent ayant la mère plus que le père à ;eur tete conseille plus à leur enfants de reculer au lieu de faire face . Pourquoi n'avons nous pas des écoles pour les durs et les dures elles aussi. Ils auraient ainsi leur droits à l'éducation et ca donnerait un moyen de pression aux écoles régulières pour que ces jeunes apprennent à controler leurs humeurs belliqueuses. Ils n'en feront que de meilleurs citoyens. je suis certains qu'entre agressifs ils vont se mettrent à se respecter..et les parents mettront eux de la pression sur leur jeune lorsque la vie leur sera un peu plus compliquée. Commentaire de: Martine Blais
Denis Brisbois, le problème que Normand Caron soumettait à Mme Desbiens c'est que quand la victime fini par décider de se défendre elle se trouve punis et mis dans le même paniers que les agresseurs! Il faudrait redonner à nouveau les mérites de l'auto-défence! Si ils ne peuvent rien faire au moins qu'ils les laissent se défendre!
Commentaire de: Charles Magne
Ce qui pourrit les enfants de cette société, c'est le manque.
Manque d'encadrement, manque de balises, manque d'autorité, manque de conséquences. Les parents ne s'occupent plus de leurs enfants, espèrent (exigent!) que les gouvernements, "les autorités", le fassent à leur place. Mais en même temps, ces mêmes autorités n'ont aucun pouvoir sur les enfants parce que ces mêmes parents délinquants ne leur donnent pas les pleins pouvoirs, refusent que quiconque applique toute forme d'autorité sur leurs enfants... Et ces mêmes enfants sont bourrés, bombardés de cultures désaxées et mal régulées via l'internet et les autres médias auxquels ils s'abreuvent à longueur de journées, faute de réel sein nourricier. Les parents sont les premiers coupables. La société en général suit comme principale complice. Navrant, consternant et inquiétant. Quand les graines sont empoisonnées, c'est toute la forêt qui devient vénéneuse. Commentaire de:
et apres on se demande pourquoi le taux de natalite baisse.
pourquoi mettre un enfant au monde dans un tel contexte social? Commentaire de: Godefroy de Bouillon
70-80, des époques aussi marquées par la sous-culture de la violence.Ce qui a changé est la nature des gangs.Dans les années 80, les gangs étaient plutôt retraitistes.Tout était centré sur les activités reliées autour de la culture de la drogue.
80-90...Marquées par l'émergence des gangs criminels et conflictuels. La violence dans les années 70 était aussi présente dans les cours d'écoles.Les médias en faisaient peu de cas.J'ai grandi dans un quartier qui était un vivier de violence.Les Bullies étaient les Anglos-saxons.Combien de fois à l'élémentaire nous étions pris en otages à l'intérieur de l'école.Parce qu'une harde d'Anglos d'âge majeur étaient armés de chaînes prêt à casser du francophone.Dans mon temps la violence avait un autre visage.On pourrait parler de violence inter-communautaire entre Anglophones et Francophones. Et cette violence gratuite a cessée un 24 Juin.En ce 24 Juin nous avions fait front commun avec la gangs de Saint-Henri.Unir nos forces pour que cesse le climat de terreur.À cette époque les Outlaws Motocycle Club de Saint-Henri faisaient régner la terreur.Hors la rumeur voulaient que des individus dans notre camp étaient armés de flingues.Vrai ou faux? la rumeur courrait comme une traînée de poudre les rues de Verdun.Cette nuit là.Le fait d'avoir montré sa force pour ne pas avoir en s'en servir.A eu un effet escompté.L'arrêt de la terreur... Commentaire de: Marcel Roger
Il ne faut pas oublier les profs. Un jour que j'étais distrait, le prof m'a donné un surnom. Ce surnom m'a suivi jusqu'a la fin du secondaire.
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
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