4 Avril 2011Chapeau bas
Permettez-moi aujourd’hui de faire quelque chose que je fais trop peu souvent dans mes chroniques : mettre mon cynisme en veilleuse et lever mon chapeau à quelqu’un que j’admire, Jasmin Roy.
UN EXEMPLE INSPIRANT La croisade que Jasmin mène contre l’intimidation, le harcèlement et l’ostracisme à l’école me touche au plus haut point. En tant que parent, j’aimerais le remercier chaleureusement pour son courage et sa ténacité. On dit que notre société est en manque d’exemples positifs pour les jeunes, surtout pour les garçons. Eh bien en voici un : un gars qui s’est fait écœurer toute son enfance, et qui (comme le pianiste Alain Lefèvre) a transformé la douleur qui l’écrasait en cran, en détermination et en fierté. Un homme qui nous rappelle l’importance vitale — dans un monde de plus en plus impoli, cruel et grossier — de la courtoisie, du respect et du savoir-vivre. POMMES POURRIES Le combat de Jasmin est d’autant plus important que l’intimidation semble prendre des proportions endémiques à l’école. Quand on est rendu qu’un garçon de 12 ans doit grimper dans un arbre pour échapper à une meute d’agresseurs, et que des jeunes organisent une collecte pour faire casser la gueule à leur souffre-douleur préféré AU VU ET AU SU DE TOUS LEURS CAMARADES DE CLASSE, SANS QUE PERSONNE NE LÈVE LE PETIT DOIGT, c’est que quelque chose a sérieusement dérapé. Que se passe-t-il, bordel ? Pourquoi l’école est-elle devenue une telle jungle ? Qu’arrive-t-il à nos enfants ? « La pomme ne tombe jamais très loin de l’arbre », dit le proverbe. Si c’est vrai, l’arbre que nous représentons doit être sérieusement pourri pour donner de tels fruits… LA FAUTE DE LA VICTIME C’est ça, l’exemple que l’on donne à nos enfants ? Au plus fort la poche, tous contre un et les gros mangent les faibles ? Si oui, honte à nous. Le plus déplorable dans tout ça est la surdité, le mutisme et l’aveuglement des institutions scolaires. Jeudi dernier, à LCN, je recevais une dame dont la fille a été victime de harcèlement pendant toute son enfance. Cette fille, maintenant âgée de 20 ans, est brisée, détruite. Elle est dépressive, suicidaire, n’a plus aucune estime d’elle-même… La dame me disait qu’elle est allée voir les profs et la direction de l’école à plusieurs reprises pour qu’on aide sa fille. Rien. Non seulement personne n’a bougé, mais on blâmait la victime ! Et quand la pauvre fille, à bout de nerfs, a décidé de ne plus aller à l’école, la DPJ est débarquée et a menacé la mère de lui retirer son enfant… DES HISTOIRES TRAGIQUES Des témoignages comme ça, j’en reçois à la tonne. J’ai de la difficulté à lire les courriels au complet tellement les histoires qu’on me raconte sont pénibles, douloureuses. Des enfants qui pleurent chaque nuit tout seul dans leur chambre, sans ami, le ventre pétri de violentes crampes à l’idée de retourner à l’abattoir le lendemain… Des enfants de 12, 13 ans qui songent au suicide, qui passent à l’acte ! Au cours des prochains jours, je publierai des extraits de lettres que j’ai reçues. « Il faut briser le silence », répète Jasmin Roy. C’est ce que nous devons tous faire. Encore et encore et encore. Commentaires:Commentaire de: Jonathan Dupuis
L'école n'est pas devenue soudainement une jungle, ça a toujours été comme ça. Les "bullies" et leurs laquais ont toujours été là. Ce sont les gens qui ne subissaient aucun harcèlement qui représente le vrai problème. Ils font comme si ça n'existait pas, comme si ça ne les concernait pas, puis un jour quelqu'un finit par leur faire comprendre, ou mieux s'ils en sont les victimes, là wow faut faire quelque chose!
Rappelez-vous votre secondaire, rappelez-vous une ou deux personnes qui se faisaient niaiser souvent, trop souvent. L'avez-vous aidé? Avez-vous fait quelque chose? Avez-vous cru que ça passerait et que ça finirait un jour et que tout le monde serait des amis? Si une chose a changé, c'est que les bullies ont plus de ressources pour humilier avec les médias sociaux. C'est vers les parents qu'il faut regarder, car si les jeunes sont comme ça c'est par manque d'éducation et parce qu'ils suivent des modèles pas trop reluisants. Commentaire de: nathalie mondat
Oui! et chapeau bas a vous aussi ici M.Martineau ..
MERCI! Commentaire de: Michel Martineau
Malheureusement, au début du secondaire, j'ai été du mauvais bord! Après avoir été une victime, j'ai préféré être un tortionnaire tout simplement par peur! Ca me rappelle l'Allemagne nazie! Victime devenant tortionnaire et aveugle devant la souffrance des autres. Alors devant ma propre souffrance causée par le remord et la culpabilité, heureusement que j'en avais, j'ai tenté bien que mal de protéger plus tard les plus faibles de la société! Merci à Mr Roy de nous sensibiliser à ce fléau..
Commentaire de: Jean-Pierre Gascon
Excellente initiative M Martineau, C'est tout en votre honneur. Je me souviens lors de mon école primaire et secondaire à Montréal dans les années 70 à chaque cas d'intimidation soutenue envers un écolier se dressaient par solidarité tout naturellement d'autres écoliers réparateurs de tort contre les intimidateurs pour faire cesser leur harcèlement. Autres temps, autres moeurs ? La direction de toutes les écoles est responsable de la sécurité, du civisme et du bon ordre à l'intérieur de l'établissement; la responsabilité d'enrayer toute forme d'intimidation entre les élèves revient à la direction, il devrait y avoir dans toutes les écoles des mesures préventives et même, dans certains cas, punitives pour de tels agissements d'élèves récidivistes.
Commentaire de: cat pro
Les parents de ces enfants agresseurs là, est-ce qui a quelqu'un qui s'en occupe? Il me semble que si j'apprenais que mon enfant faisait de l'intimidation sur un autre enfant, ce serait mon rôle d'éduquer (voire discipliner sévèrement) mon enfant et non celui de l'école...
Le rôle de l'école est de s'arranger pour que tous les partis concernés soient au courant de la situation puisque ce sont eux qui sont les témoins directs. Il me semble que c'est un cas de non-assistance à personne en danger de ne rien faire non? C'est pas une offense criminelle ça? Commentaire de: andré michaud
Non seulement les directions d'école ne font pas leur job, mais ils punissent les étudiants qui font LEUR job à leur place et défendent les petits contre les gros bras..!! Quelle lâcheté! Les pourris s'en tirent et se sentent plus forts, et les valeureux défenseurs sont mis à la porte avec ordre de laisser les petits se faire tabasser !!
Les gens qui dirigent les écoles manquent souvent de jugement et plient devant les petits bandits ou les mauvais profs protégés par le syndicat.. Est-ce mieux au privé? Commentaire de: Fernand Cloutier
Félicitations à Jasmin Roy = lourde tâche...
Cependant l'intimidation et le harcèlement existent à l'école depuis très longtemps. En 1948-1949, j'étais persécuté par un étudiant de 15 ans alors que j'avais 7 ans. Il voulais de l'argent parce que mon père était contremaître pour une cie importante ce qui voulait dire qu'il avait plus d'argent que les autres selon la rumeur. Commentaire de: Martial Chehri
Faites une enquête sur ce que regarde les enfants a la télé et a quelles jeux jouent-ils sur leurs jeux électronique, j'ai un petit neveu de 15 ans qui sitôt rentré de l'école ne joue qu'a massacrer du monde sur son ordi ,le pire c'est que son père l'encourage et participe avec lui.
Commentaire de: michel leclerc
Je lis ces témoignages et je tombe toujours en bas de ma chaise. Il y a 30 ans, je subissais sans arrêt ce traitement
mais à l'époque, les adultes nous disaient de nous arranger avec ces " chicanes d'enfants ".Mes parents qui étaient peu instruits et sans ressources m'ont abandonné à force d'usure aux mains de mes tortionnaires. Et que dire des professeurs? Ce qui me fait pleurer c'est qu'aujourd'hui, rien ne semble avoir changé... Ça va prendre quoi au juste pour que les parents et les resposables scolaires s'attaquent définitivement au problèmes d'intimidation? Commentaire de: Joey Tortorino
Est-ce mieux au privé? OUI
Car les bullies n'y sont pas tolérés, les parents sont plus au courant et les bullies sont mis à la porte....Pour être intégrés au public... Au public, malheureusement par contre, les profs et les directeurs sont inondés de plaintes et ont les mains liées par des lois et procédures....Ca fait longtemps que la strap est interdite. La loi surlajeunesse doit être revue et les jeunes qui se défendent doivent cesser d'être traités au même niveau que les agresseurs "pcq c'est pas beau de se battre". Commentaire de: normand caron
@andré michaud
"Est-ce mieux au privé?" Oh que non!!! Au privé dans mon temps comme aujourd'hui, les parents du "Reject" se font répondre que s'ils ne sont pas contents ils n'ont qu'à envoyer leur jeune ailleurs...il y a une longue liste d'attente d'autres jeunes pour le remplacer! Et n'oubliez-pas un point important: le reject est seul et les bullies sont en gang. C'est moins de problème pour une école privés d'en remplacer un que d'en remplacer trois ou quatre... Commentaire de: jean bottari
Bonjour Richard,
En effet j'admire moi aussi au plus haut point cet homme qui se préoccupe du sort de nos enfants. Bravo! Ce qui me désole c'est qu'il faille qu'un citoyen alerte notre bon(!?) gouvernement afin que celui-ci intervienne. Le gouvernement Charest semble ne pas comprendre que nos jeunes et nos vieux sont les pilliers de notre société. Les élus du PLQ qui légiferent pour toutes sortes de raisons devraient se reveiller avant qu'il ne soit trop tard. Monsieur Roy, lachez pas. Notre société à grandement besoin de personnes comme vous. Jean Bottari Commentaire de: Michel edoin
Bien que j`ai le plus grand respect pour ce que fait monsieur Roy , je continue de croire que ce phénomene de violence et d`intimidation dans nos écoles est une situation qui existait il y a 50 ans alors que j`étais au secondaire , la différence était peut etre que les parents et l`école avaient plus d`autorité et que les jeunes voyous se faisaient ramener sur la track ou étaient expulsés de l`école , aujourd`hui , trop de parents ne s`occupent pas de l`éducation de leurs enfants pour toutes sortes de raisons et l`école n`a plus aucune autorité face aux enfants rois , de plus dans notre société surprotégée et asseptisée , nous ne savons plus comment réagir face aux problemes comme celui dont il est question aujourd`hui , meme a l`assemblée nationale , le président de l`assemblée se laisse intimider par le petit péquiste et démissionne , ce phénomene existe dans les écoles et partout dans la société , Comme dans le film demolition man , le tough va faire la pluie et le beau temps et le reste de la population va plier l`échine , on se dirige vers ce genre de société si on ne donne pas un sérieux coup de barre dans nos valeurs et nos facons de faire comme société .
Commentaire de: Charles Deleon
Je me rappelle que dernièrement M.Charest a fait une sortie pour dire aux parents de s'occuper de leur enfant.Bravo ont dit plusieurs mais je vous dirais qu'à un moment donné je me suis présenté à l'école avec d'autres parents pour qu'on nous informe sur un nouveau livre de mathématique et une nouvelle philosophie en mathématique.L'animateur écrivain du livre tellement fier de son livre nous démontre qu'ils vont passer une année à voir les Math différemment. De plus il nous dit que dorénavent les enfants ne nous demanderons pas d'aide parce qu'on en sera INCAPABlE..A la fin je lui ai dit qu'au lieu de passer une année a enseigner des notions à des jeunes de troisième années que j'avais déja vu tous ca au rythme de 15 minutes par notion en 11 ème année.. A quoi un enfant pense quand un prof lui dit que ses parents ne peuvent l'aider... que son parent est un incompétent et que lui l'enfant est rendu plus haut..ca aide pas le respect...On a enlevé la répression des mains des éducateurs..on essaie de l'enlever des parents aussi et on attend toujours certains parents dirent aux autres qu'ils n'ont pas le tour.CE sont des niais et des ignorants il y aura toujours des enfants comme certains adultes avec des caractères qui sont plus difficiles à controler..mais ces innocents là ont enlevés la répression et les écoles de réformes en tous les cas ont coupés les moyens comme ca on a l'air plus civilisé, tout comme la philosophie québécoise que tous les éleves passent ,faut pas qu'il n'y est du stress.Désolé faut avoir un peu de stress ET celui qui stress les autres faut lui en remettre à lui aussi.Il n' y a pas personne qui va réinventer la nature humaine.
Je connais une jeune fille qui est retourné finir son secondaire cinq à 19 ans. premier manquement elle a eut un avis au prochain elle est DEHORS, couche devant l'école dans ton auto..fait comme tu voudras mais tu dois etre la, tu dors pas dans la classe, tu déranges pas et tu remets tes travaux à la date. POINT FINAL. Commentaire de: James Maillet
Alors que mon fils était au secondaire et y subissait régulièrement de l'intimidation et du taxage, j'ai voulu soulever le problème avec la direction de l'école. À force d'insister, ils ont finalement accepter d'organiser une rencontre avec une "intervenante en milieu scolaire". Lors de cette rencontre, j'ai appris que c'était moi qui ne comprenais rien à la situation. Les pauvres petits "bullies" venaient de milieu sociaux défavorisés, leurs familles étaient en difficulté, alors que mon fils lui venait d'une famille à l'aise. Il fallait les comprendre: Mon fils était premier de classe. Ma conclusion: Il n'y avait rien à faire. La volonté de régler le problème n'était pas là. Mon combat était perdu d'avance. Mon fils avait le malheur de ne pas faire partie de la bonne classe sociale.
D'après ce que je lis aujourd'hui, plusieurs plusieurs lunes plus tard, la situation n'a pas changé. La volonté n'y est toujours pas! Comment ne pas faire des montées de lait? Votre blogue, quoique très à propos, me rappelle de mauvais souvenirs. Commentaire de: Dina-Denise Perron
Merci de vous occuper de ce phénomène inquiétant.
Je crois qu'il y a une cinquantaine ou soixantaine d'années, la forme cruelle et ouverte de discrimination qu'on connaît aujourd'hui n'existait pas. En effet, à l'époque des religieux et religieuses enseignant parfaitement leurs matières, exigeant le respect, nous vouvoyant et nous appelant Monsieur, Mademoiselle ... cela n'existait pas. Il y a toujours eu jalousie, envie de certains envers les camarades de classe, mais je ne crois pas que les chosent aient alors dégénéré comme c'est le cas aujourd'hui. Je suis inquiète pour mes petits-enfants qui sont d'âge scolaire. Alors, je suis de tout coeur avec M. Jasmin Roy, vous, M. Denis Lévesque, bref avec tous ceux qui sortent du 'politically correct' pour contrer cette méchanceté gratuite. Mille fois MERCI donc, de publiciser ce fléau social. Dina-Denise Perron Commentaire de: Jacques Nadeau
Très bon article M. Martineau, honneur à Jasmin Roy, et honte au gouvernement qui encore une fois n'est pas capable de mettre ses culottes pour en finir une fois pour toute avec ces agissements inacceptables dans les écoles. Mais cela n'est pas étonnant quand on sait que les criminels au Québec (et au Canada) ont tout l'aide qu'il faut pour s'en sortir, (s'ils le veulent) alors que les victimes doivent s'arranger seul avec leurs traumatismes et les répercussions qui s'en suivent.
Commentaire de: Max Max
@Martial Chehri
votre neveu est un bully ? en avez-vous parlé à ses parents ? vous dites aussi: "Faites une enquête sur ce que regarde les enfants a la télé et a quelles jeux jouent-ils sur leurs jeux électronique" un coup parti, vous pourriez blamer la musique rock ! Commentaire de: Max Max
@Jacques Nadeau
vous dites: "honte au gouvernement qui encore une fois n'est pas capable de mettre ses culottes pour en finir une fois pour toute avec ces agissements inacceptables" le gouvernement ?! vous voulez que le gouvernement regle les problemes d'intimidation dans les écoles !? comment ? en distribuant des dépliants ? en faisant des pub idiotes à la télé ? c'est aux parents et aux écoles de régler le probleme, pas à une gang de pelleteux de nuages à quebec/ottawa Commentaire de: Martine Blais
Oui Bravo à Jasmin Roy et à vous Richard Martineau pour mettre de l'avant ce débat très important pour notre société!
J'aime bien ce que dit Johnatant Dupuis au tout premier message! Ce serait une bonne idée d'inciter les jeunes pour qui tout va bien, qui sont ni trortionnaires, ni victimes, de les incités à se porter à la défence de ceux qui se font intimidé et de faire filer ''cheap'' les taxeurs. Commentaire de: mongrain desel
Sans vouloir minimiser l'intimidation ayant lieu aujourd'hui, surtout les nouvelles formes comme la cyberintimidation, on ne peut nier que celle-ci existe depuis très longtemps. Même à l'époque de la "strappe" et des mères au foyer, des élèves se faisaient battre après l'école ou faisaient rire d'eux. Les préjugers des enfants, tout comme aujourd'hui, étaient un reflet de ceux des adultes.
Il était considéré comme normal de rire des noirs ou des autochtones (que les professeurs d'histoire appelaient les sauvages). Les francophones et les anglophones trouvaient normal que leurs enfants se battent les uns contre les autres. Les enfants riches et pauvres se snobaient mutuellement, les enfants de parents divorcés ou les enfants "illégitimes" étaient méprisés, on se moquait des handicapé, etc. L'intimidation de disparaîtra pas si rien n'est fait. Il faut cesser de tout mettre sur le dos d'enfantillages sans conséquences et accepter que notre enfant n'est pas toujours un saint et de lui imposer des sanctions lorsqu'il agit mal. Il faut aussi se demander quel modèle on lui donne. Fait-on toujours ce que l'on prêche? Les écoles doivent accepter de reconnaître le problème de l'intimidation et prendre des mesures afin que ce ne soit pas à l'élève intimidé de changer d'école pendant que ses tortionnaires continuent de tourmenter d'autres élèves. Commentaire de: Lise Gauthier
Il est primordial de réviser notre système de valeurs dans notre société québécoise. Ayant été moi-même une victime de ce genre de harcèlement, je suis très bien placée pour en parler. Je remarque comment le respect est omni absent dans la société actuelle. Les parents de ces jeunes sont plus intéressés à faire de l'argent qu'à fournir une éducation de base pour leur enfants. Le simple "merci" ou le "svp" n'existe plus. J'ai entendu Claire Pimparé en parler justement. Mais où est donc cette éducation de base? Il semble que la politesse, le respect et le savoir vivre d'existe plus. Chacun a sa petite bulle et on ne se soucie de personne. SVP! Réveillez-vous parents d'aujourd'hui! Si vous ignorez ce que le mot "respect" veut dire, arrangez vous pour trouver quelqu'un qui saura vous l'expliquer. C'es la base de tout et surtout, ce n'est pas à l'adolescence qu'on commence à éduquer nos enfants, mais dès le berceau et par de simples gestes au quotidien. Ce n'est certainemetn pas dans les "parcs à bestiaux" (garderies à 5 $) de Mme Marois que cette éducation se donne, mais bien dans nos foyers. Parents! C'est votre job ça! Les enfants ne sont pas des jouets à ignorer dès qu'ils ne font plus l'affaire, mais des adultes à en devenir!
Commentaire de: Denis Brisebois
Bon! Bon! Bon! Arrêtez-vous monsieur Martineau car vous allez me faire brailler....
Ceci dit il n'y a que quelques écrits qui blâment les parents (la vrai source du problème)et beaucoup d'ignorants qui continuent de blâmer l'école...Mettez-vous le dans la tête l'école ne peut rien faire contre ces jeunes agresseurs. Voici pourquoi... La minute qu'un de ces agresseurs sera punit pour vrai par un directeur ou un professeur...on lapidera ce directeur ou ce professeur sur toutes les tribunes celle-ci inclusivement. La charte des droits et libertés protège ces agresseurs tellement que cela devient une aberration. Autre phénomène social sordide et insensé, le plus grand criminel d'âge mineur n'est pas un si grand criminel que cela. Je n'adhère pas à cette mystique que l'âge excuse le geste... Les jeunes d'aujourd'hui sont devenus les victimes des adultes qui refusent de leur donner des conséquences lorsqu'ils les méritent ou autrement dit refusent de les responsabiliser. C'est cela qui provoque le taux de suicide élevé chez les jeunes qui arrivé à l'âge adulte ne peuvent vivre en ayant à prendre leurs responsabilités. C'est aussi ce phénomène qui nous donne cette société chaotique dans laquelle nous évoluons... Tous les hypocrites dans la société et beaucoup qui ont écris ici ont décrié j'en suis certain ce cas de violence isolé soulevé ici par monsieur Martineau. Mais ces mêmes personnes continueront à fermer les yeux et dénigreront le premier directeur ou professeur qui mettra son pied à terre le moment venu. On continuera de minoucher le pauvre jeune qui est en fait bien souvent un agresseur en puissance. Commentaire de: real Gagnon
Pourquoi disons-nous toujours et pour toutes`les raisons ou discussions possible IL Y A PAS DE PROBLMES . Personne est connecter aujourd``hui avec la realitee. Nous dormons au gaz simplement. Voici se que la richesse nous a apportee.Nous serions mieux de s`occuper de nos affaires ,et de laisser les autres pays tranquil. Agh,kore,haiti,l afrique....... ect
Commentaire de: Josette Lincourt
Je félicite Jasmin Roy pour son initiative et le fait que vous la signaliez, monsieur Martineau, mais j'ai un peu de difficulté avec tous ces gens qui disent que c'est "au gouvernement" de "mettre ses culottes". Le "gouvernement" ne peut pas tout surveiller. Il y a des directeurs ou directrices d'écoles, il y a encore des commissions scolaires (bon ou pas bon?!), et c'est à ce niveau-là qu'il doit se passer quelque chose. S'il ne se passe rien et qu'on peut prouver que c'est à cause d'un manque de ressources ou de mauvaise utilisation des ressources, peut-être que le gouvernement a sa petite part de faute. Le directeur ou la directrice d'école qui constate qu'il y a un ou des "bullies" devrait assigner les parents et les bullies à venir pour rencontrer des personnes qui seraient désignées et, après un solide avertissement, ce devrait être l'expulsion. Qu'un(e) directeur/trice me dise être dans l'ignorance, à l'ère des cellulaires à photos et des YouTube, j'ai un peu de misère avec ça!
Commentaire de: Godefroy de Bouillon
Selon l'Observatoire international de la violence scolaire.
Il n'existe pas de solution miracle.Mais si on applique la théorie des petits pas,il est possible de progresser.Jasmin Roy par son engagement incarne une belle revange sur la vie.Symbole d'une vie d'apprentissage à l'école de la vie. Comment contrer cette agressivité à l'école.Qui est un problème à l'échelle universelle.Par curiosité, j'ai fait un survol rapide des diverses mesures et méthodes afin de contrer la violence scolaire dans les pays étrangers. J'ai bien aimé l'approche du Royaume-Unis,les autorités ont fait appel à la police pour lutter et sensibiliser les jeunes L'effet dissuasif des Bobbies pour contrer les Bullies.Un concept dans la foulée du concept d'intervention des équipes mobiles de sécurité.L'oeil panoptique à l'école... En France,SOS Éducation propose huit mesures pour lutter contre la violence scolaire.La première mesure est de créer des vrais cours de morale et de civisme.Mais la mesure la plus coercitive est la cinquième.Three strikes an you`re out. Exclusion des élèves à la troisième infraction grave au règlement...La France parle aussi de réintroduire la fonction de surveillant général dans les écoles.. Grosso modo,il existe des solutions multiples et le devoir revient aux États généraux de l'éducation à trouver des pistes.L'humanité est en quête de formation.Et toutes ces initiatives des résaux sociaux sont générateurs d'un supplément d'âme.Qui vise la formation de la personne. Après on pourra espérer de créer un monde plus lumineux. Commentaire de: Giovanni Zegna
Bonsoir.
Beaucoup de naïfs ici. L'homme est l'homme et il aimera toujours descendre un plus faible que lui. Celui ou celle qui se fait régulièrement harceler à l'école le ferait probablement à un plus faible que lui s'il ou elle en avait l'opportunité. C'est triste mais l'humain est comme cela. Commentaire de: Josué Gaudreault Bouchard
Bien que les actes de M. Roy soit tout à son honneur, je ne suis toujours pas d'accord avec le fait que le problème est plus fréquent dans les écoles.
Je reprends une phrase de votre texte M. Martineau: "Pourquoi l’école est-elle devenue une telle jungle". Je ne crois pas que l'école soit devenue une jungle je pense seulement qu'avec l'incapacité que les médias ont à sortir l'information pertinente, qu'ils sont obligé de retourner chercher des problèmes où, il faut faut le dire, il y en a pas. La différence entre aujourd'hui et hier c'est que les nouveaux enfants ne sont plus habitués à ne pas être la vedette. Si un enfant va pleurer au professeur à toute les fois que son camarade le traite de nom ou le bouscule en jouant au soccer, on a pas fini. De ce point de vue, harcèle mes deux colloques à tout les jours et eux fond de même puisqu'ils nous arrivent à l'occasion de se battre amicalement... Je ne les ai jamais vu aller se plaindre à leur mère... La différence entre l'intimidation aujourd'hui et l'intimidation d'hier est principalement dû au fait que les jeunes se plaignent pour un rien aujourd'hui et qu'à l'époque les jeunes encaissaient davantage. Et svp essayé de traiter l'information importante et non des futilités de la vie courante. La société s'en porterait simplement mieux... Commentaire de: Martine Blais
Oh oui il faut viser les parents qui n'enseignent plus la politesse et la responsabilité aux enfants!
Mais il faut également viser nos sytèmes qui ,eux aussi, n'enseigne plus la responsabilité et protègent mieux les criminels que les victimes! Commentaire de: Suzanne Bissonnette
Quand j'étais jeune, dans les années 60, les religieuses enseignantes, la directrice, les parents, tout le monde faisait sa job et avait un peu d'autonomie, on jugeait au cas par cas. Les gamins malcomodes mangeaient une fessée, ils se calmaient.
Bin oui il y en avait qui essayaient d'intimider les autres, je me souviens que mon père est venu me reconduire à l'école (à Québec) parce que j'avais peur d'une couple de filles qui m'avaient menacée... c'est drôle, juste de voir arriver le grand bonhomme, ça les a calmées... Aujourd'hui ? pffff ! prenez une marche à côté d'une école primaire... écoutez le langage des enfants dans la cour, voyez comment ils se comportent... les petits rois, «faut pas les brusquer... ce ne sont que des enfants»... j'pense que finalement même les parents ont peur de leurs bullies. Le mot «punition» est complètement évacué de leur langage. Quand ma fille fréquentait la petite école, on la menaçait dans l'autobus scolaire. On la menaçait à l'école. J'ai appelé l'enseignante parce qu'elle répétait que «la maîtresse n'aimait pas et disputait les rapporteurs»... (personne n'aime les stools... encore aujourd'hui les parents enseignent à leurs enfants de ne pas stooler, c'est la pire chose qu'ils puissent faire on dirait). J'ai dit au prof: «Quand vous mettez en balance le fait de rapporter et celui de menacer et intimider autrui, vous pensez que le méchant c'est celui qui rapporte?» Oups ! la maîtresse s'est rendue compte que je ne laisserais pas aller les choses... mais je vous parle d'une école en région, bien tranquille... je sais que c'est pire dans des grandes écoles urbaines. Hého !!! les parents qui «se laissent mener par le bout du nez» à la maison par leurs enfants-rois... prenez vos responsabilités et éduquez / punissez vos petits tortionnaires ! Commentaire de: khalid Zerrou
Je viens de changer d'école pour mes deux filles jumelles en classe de CM2, victimes d'harcèlement depuis 3 ans. Le pire c'est qu'une maman d'une enfant de classe venait aussi les harceler à la sortie d'école. La directrice et l'enseignante n'ont rien voulu faire et j'ai donc décidé pour le bien de mes enfants de les retirer de cette école.
J’ai adressé à l’inspection académique une demande de dérogation pour changement d’école dans la commune. La réponse était non !! Donc j’ai fait une demande radiation. Là c’était acceptée… J’ai dû donc inscrire mes enfants dans une autre école d’une autre commune. Merci la Commune et l’Académie. Commentaire de: Suzanne Bissonnette
@Giovanni Zegna
je vous cite: «L'homme est l'homme et il aimera toujours descendre un plus faible que lui.» De votre point de vue, l'homme n'est pas un homme, c'est un animal. L'humanité doit travailler à se différencier des animaux, il me semble. D'ailleurs, je ne trouve aucune commune mesure dans le monde animal. Le plus souvent les animaux agressent pour se défendre, ou pour se nourrir. À moins que l'évolution nous promette un avenir de cannibalisme, je ne vois pas la raison de toutes ces violences. Commentaire de: Diane H.
"Oh oui, il faut viser les parents qui n'enseignent plus la politesse et la responsabilité aux enfants!
Mais il faut également viser nos sytèmes qui, eux aussi, n'enseignent plus la responsabilité et protègent mieux les criminels que les victimes!" Bien dit, Martine Blais! "Si un enfant va pleurer au professeur à toutes les fois où son camarade le traite de nom ou le bouscule en jouant au soccer, on n'a pas fini!" Josuée Gaudreault Bouchard, il ne s'agit pas seulement de bousculade normale pendant l'action d'un sport, ou d'une petite chicane plus ou moins pour plaisanter.... Ici, on parle par exemple d'un gamin qui a dû grimper dans un arbre au risque de tomber et se blesser, pour pouvoir échapper à ses agresseurs.... ...d'une fille de 20 ans dont la vie est détruite (reportage cette semaine d'une dame avec Monsieur Martineau, dont la fille pense encore au suicide, tant elle a subi de harcèlement, de taxage, de violences en gestes et paroles, sans que la direction ni la police ne fassent de quoi de vraiment concret).... ...d'une bande de gamins qui a payé jusqu'à $150. dollars pour qu'un de leur camarade tabasse un souffre-douleur, et cela sans que personne parmi les étudiants de cette école ne bronche.... C'est grave....ce n'est pas que du petit menu fretin! Et au contraire d'autres personnes ici, je ne crois pas que même si le harcèlement existait dans mon temps (années 50 et 60), c'était aussi grave qu'aujourd'hui! Il y avait plus de discipline et de respect, autant de la part des professeurs que des parents... On nous apprenait la conséquence de nos actes, à prendre nos responsabilités.... Où sont donc passés les cours de civisme, de bienséance? Que font les directeurs d'école, des commissions scolaires et compagnies, sauf recevoir leur fameux "bonis de motivation", s'ils n'ont pas les couilles pour être ferme et punir les vrais coupables, les agresseurs, en les suspendant, avisant les parents qu'ils les tiendront responsables s'il y a récidive de leurs petits chéris, et la police n'aurait-elle pas alors un rôle à jouer? Comment se fait-il qu'on ne tolère pas ces comportements parmi les adultes, qu'il y a des accusations de voies de fait alors, mais pas chez les ados??? Cela presse de monter un programme de sensibilisation auprès des jeunes et des professeurs, avant que les choses aillent trop loin (dans les trois cas nommés plus haut, c'est déjà allé beaucoup trop loin), il faut cesser de banaliser la violence à l'école, sous prétexte "qu'elle a toujours existé"... Oui, certains finiront par affronter leur bourreau et les battre, se faisant ainsi respecter, mais le bourreau se tournera simplement vers quelqu'un d'encore plus faible... et en tant que société, nous devons protéger ceux qui ne peuvent le faire par eux-même.... Oui, la vie est une jungle, c'est la loi du plus fort, et cela dès l'enfance... Mais ce n'est pas une raison pour fermer les yeux.... Nous ne sommes pas des animaux dans la jungle, mais des humains qui pouvons réfléchir, apprendre de nos erreurs, progresser, et surtout protéger les plus faibles d'entre nous, les enfants! Commentaire de: Diane H.
Godefroy de Bouillon, j'aime beaucoup votre commentaire du 2011-04-04, 19:05:31...
Vous apportez au moins des solutions! Il faudrait peut-être prendre exemple sur les règlements applicables dans les écoles du Royaume-Uni et de la France? Voir les statistiques pour constater s'il y a eu régression de la violence à l'école...arrêter d'envelopper les "pauvres petits bourreaux venant de la classe défavorisée et n'ayant aucun autre moyen de se valoriser eux-mêmes, sauf de taper sur la tête des plus faibles..." Après tout, si t'es bègue, trop petit et laid, que tu portes des grosses lunettes de myope, que tu as des boutons, que tu es gros ou trop maigre, ou handicapé, que tu es premier de classe et nerd, c'est de ta faute, n'est-ce-pas?? Tu mérites donc te de faire harceler, battre, humilier! C'est du moins de que la direction d'école, les profs, et les parents de petites brutes pensent.... Commentaire de: jimmy Brindle
Je suis un vieux de la vieille qui regarde les gens d'aujourd'hui courir de tout coté comme un poule sans tête , je vois ces jeunes aller à L'école et accroché à leurs dos des immenses sacs à dos dignent de ces explorateurs des jungles perdues de l'Amazonie . Je vois ces autocars jaunes qui le matin et le soir sillonnenent nos rues . J'entends ces histoires de taxage , d'intimidation , de profs agressés de drogue etc , et je me demande comment se fait'il que nous en sommes rendus à cette décadence honteuse . Du primaire au secondaire , nous avions des religieux qui nous enseignaient avec rigueur et discipline et nos parents ont toujours été présent pour nous supporter dans nos études . Les classes étaient de 08h00 à 16h30 tous les jours . Nois allions diner à a maison qui était situer de 1 et plus Kms . Les autocars jaunes n'existaient pas . Les devoirs tous les jours . Il y avait aussi de ces intimidations par des élèves gros et forts , mais rien de comparable à ceux d'aujourd'hui et tout ce réglais en classe et souvant aux poings entre ces élèves gros et forts et le prof. Très efficaces comme correctif .
Les problèmes ont commencer quant les religieux ont été remplacés par des laïques qui ne surent appliquer la discipline et qui décidèrent que le tu était mieux que le vous et tout doucement l'éducation se dégrada au point de devenir l'enfer pour des jeunes comme M. Roy et les autres et qui ont eu la force de s'en sortir . Commentaire de: Vicky Lebrun
Que se passe-t-il, bordel ? Pourquoi l’école est-elle devenue une telle jungle ?
On supprime des postes d'encadrement aux élèves, (on préfère les mettre sur les pilules, c'est plus facile à gérer!) et avec les économies on donnes des bonus! Tant qu'à faire simple... Commentaire de: lory Roy
Je trouve navrant, moi qui suis pour la première fois surprise par vos paroles, monsieur Martineau, d'avoir lu cette phrase : "Le plus déplorable dans tout ça est la surdité, le mutisme et l’aveuglement des institutions scolaires."
D'accord, possible que cela se passe ainsi dans certaines institutions et c'est réellement navrant. Personnellement, j'enseigne depuis 10 ans et j'ai connu six écoles secondaires en tout. Dans ma classe, le respect de l'autre est à l'avant plan et j'ai eu à plusieurs reprises l'occasion d'intervenir et d'aider des jeunes victimes d'intimidation. Chaque fois que j'ai eu besoin de la direction et des intervenants de toutes ces écoles où j'ai travaillé, j'ai eu tout de suite droit à du soutien pour le ou les élèves concernés. Les directions n'acceptent pas ce genre de comportement et les agresseurs sont sévèrement sanctionnés. Mais tout ce que nous pouvons faire, c'est réprimander et à la rigueur, suspendre le ou les élèves fautifs pour quelques jours (à moins d'agressions plus graves où nous pouvons alors remettre le cas aux mains de la police, ce qui m'est arrivé d'ailleurs...) C'est TOUT ce qu'on peut faire monsieur Martineau. C'est TOUT ce qu'on nous donne le DROIT de faire ! Si ensuite, il ne se passe rien à la maison, les agresseurs recommencent souvent... La discipline qu'impose l'école n'est supposée qu'être un complément à celle des parents. Si cette dernière est inexistante, celle de l'école s'effondre. D'ailleurs, je me souviens avoir fait suspendre pendant seulement deux jours (malheureusement, c'est tout ce qu'on a réussit à obtenir...) un élève qui en intimidait un autre par des gestes et des paroles homophobes. Lorsque l'agresseur est revenu en classe, il s'est vanté en avoir profité pour faire un voyage avec sa mère dans une autre ville, là où elle lui avait payé un tas de vêtements neufs. On l'avait suspendu pour intimidation !! Et la mère, elle, lui fait des cadeaux (d'ailleurs, j'avais eu confirmation que c'était bien ce qui s'était passé). Que croyez-vous que ce jeune a intégré comme leçon de vie ! Absolument rien ! Je me suis sentie blessée par cette phrase monsieur Martineau. Parce que je suis d'accord sur le fait que le problème existe, qu'il est majeur et qu'il ne va surtout pas en s'améliorant. Mais porter une conclusion hâtive et généralisée en suggérant presque que tout le monde s'en fou dans les institutions scolaires, je regrette, mais c'est totalement faux. Si vous avez des suggestions, des moyens que je pourrais utiliser quotidiennement dans ma classe pour faire une plus grande part, je vous prierais de me les transmettre car mes élèves et leur épanouissement sont à l'avant plan de ma carrière. Et dans mon école, le souçis de leur bien-être et de leur droit au respect est une préoccupation constante et un sujet de discussion fréquent entre collègues. Oui, nous en sommmes conscients et NON, on ne s'en fou pas ! Une enseignante qui fait de son mieux... Commentaire de: Godefroy de Bouillon
J'aime beaucoup l'adage s'adapter ou périr...
C'est vrai,que tout paraît plus pire dans notre cour.Si on se compare à d'autres pays.Je pense que la situation n'est guère mieux ailleurs.J'imagine le quotidien d'un étudiant brésillien dans une Favela.Vivier de jeunesse et de violence. L'espérence de vie d'un jeune dans une Favela est réduite de moitié.Le seul diplômé dans une Favela est le responsable aux pompes funèbres. En Afrique une situation guère réjouissante.Si vous souffrez d'albinisme on vous chasse.Les Albinos vivent un calvaire. Ils sont tués en raison d'une putain de supertition.Ah!oui j'oubliais le drame des enfants soldats.Image du jeune en culotte courte et armé d'une Kalashnikov.On lui a apprit les règles de la guerre plutôt que d'orthographe. Finalement quand je regarde ailleurs.Je me sens prévilégié.Oui peut-être que notre système éducatif est à repenser.Mais nos enfants peuvent encore évoluer dans un contexte sécuritaire. Laisser un commentaire:
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
Pour lui écrire, cliquez ici! Pour lire sa biographie, cliquez ici! Pour lire ses chroniques, cliquez ici! 10 derniers articles10 derniers commentaires
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