3 Décembre 2011Les pauvres agresseurs
Jeudi, je disais que j’en avais ras le bol de notre complaisance envers les agresseurs et les intimidateurs.
Que c’est bien beau, jaser, parler, discuter avec les p’tits baveux qui font régner la terreur à l’école, mais qu’un moment donné, il faut sévir. Ma chronique m’a valu une réponse très symptomatique et très révélatrice d’une intervenante. LE MAL-ÊTRE DES BOURREAUX « Je vous inviterais à vous informer avant d'écrire sur des problématiques sociales, écrit Emmanuelle Locas, étudiante en travail social à l’Université du Québec en Outaouais. « Ces ''p'tit criss'' comme vous les appelez, sont souvent des jeunes qui souffrent eux-mêmes à leur façon. Je n'excuse pas leurs gestes ou leurs paroles d'intimidation, comprenez-moi bien. Par contre, je vous invite à tenter de comprendre POURQUOI ils agissent ainsi. C'est en comprenant quelque chose, en cernant les causes, qu'on peut intervenir efficacement. « Il faut leur montrer d'autres manières d'exprimer leur mal-être à eux. C'est pour cela qu'on nous forme, nous, les intervenants, à qui vous vous adressez du haut de votre condescendance. » DEUX VICTIMES Tout est là. En quelques lignes, cette future travailleuse sociale (qui va, j’en suis sûr, va parfaitement s’intégrer dans son milieu de travail et connaître une carrière longue et fructueuse ponctuée de colloques et de congrès) a réussi à résumer parfaitement la pensée angélique des intervenants. La violence est le résultat d’un mal être, les agresseurs sont de pauvres victimes qui ne savent pas comment s’exprimer, etc. Bref, dans les cas d’intimidation, il y a deux victimes : le jeune qui se fait écoeurer, agresser, humilier, insulter, tabasser et violenter, et le pauvre agresseur, qui, après avoir poussé un élève dans une case et lui avoir foutu une baffe en pleine cafétéria, va secrètement pleurer dans les toilettes, rongé par le remords et les regrets. Si je suis condescendant, madame Locas, vous, vous êtes insultante envers les VRAIES victimes d’intimidation. SUR LE MÊME NIVEAU Dans le courriel que vous m’avez envoyé, madame l’étudiante, vous n’avez pas daigné écrire un mot, UN SEUL, sur Marjorie Raymond. Rien. Mais sur les agresseurs, par contre, vous ne tarissez pas. Un détail ? J’en doute. Vous et vos confrères êtes tellement entraînés à penser au mal-être des agresseurs que vous oubliez celui des victimes. Des victimes si souffrantes, si brisées qu’elles ne voient d’autre issue que la mort. En connaissez-vous, madame Locas, des agresseurs qui se sont pendus dans le garage de leurs parents car ils souffraient dans leur corps et dans leur âme d’être des monstres ? Comment pouvez-vous mettre la souffrance de la victime et celle de l’agresseur sur le même niveau ? LA CHAÎNE Remarquez, je ne blâme pas cette étudiante. Elle crache mécaniquement ce qu’on lui a appris. À savoir que tout le monde est une victime. Il n’y a plus de bien et de mal, d’agresseurs et d’agressés, juste une interminable chaîne de martyrs et de souffre-douleurs qui font la queue devant le comptoir des plaintes de la vie. Vous verrez, bientôt, on va nous dire que celui qui frappe souffre plus que celui qui est frappé. Au moins, une blessure physique, ça se soigne. Alors que le pauvre agresseur, lui, est la victime d’une machination sociale qu’il ne peut détruire. Commentaires:Commentaire de: richard létourneau
On vit dans la société du politiquement correct. On réprimande pas les enfants pour pas les traumatiser et on trouve des excuses à tous les comportements fussent-ils stupides à l'extrême.Les parents admettent mal que les chérubins puissent être délinquants et sont réfractaires à sanctionner les mauvais comportements. Je parle pas de la "strappe" mais de privation de privilèges. Ça se fait pas de tV ni d'ordi ni de cell pendant un mois..
À l'école pas de suspension à la maison mais dans l'école à faire des travaux scolaires ou de la bonne vieilles copie pendant des heures.Croyez moi ça écoeure.Il n'y avait pas que du négatifs il y a 30 ans... Commentaire de: michel cloutier
Madame Locas ne fait que defendre son territoire, son clan, sa future belle carriere menee a nos frais. Que des victimes soient sacrifiees a l'autel de cette religion qu'est la 'gogologie' moderne est surement regrettable pour ces gens. Bien commodement, on rationalise le tout comme un mal necessaire pour le plus grand bien qu'est le salut des 'ptis criss'. Ce n'est pas un suicide occasionnel qui leur fera remettre en question leurs belles certitudes.
Vous trouvez que je 'charrie' un peu, beaucoup ? Pensez donc a de biens pires attrocites commises par des bien-pensants qui ne faisaient que suivre les consignes, les procedures, les ordres. Nos 'intervenants' sont bien moins dangereux, ils veulent juste 'ameliorer la societe'. Malheureusement, ils ont pleins pouvoirs pour decider de ce qui est bon pour nous, et personne pour leur demander des comptes. Commentaire de: Christiane Nadeau
Ce matin dans le journal, je vois qu il y a eu hommage pour Marjorie, quelques 600 ballons avec messages pour elle, tous éleves de son école. Une question: ou était tout ce beau monde quand elle se faisait harceler par juste une poignée d adolescentes ? Je me le demande M. Martineau !
Commentaire de: Steve Desjardins
Mr. Martineau, je lis vos chroniques depuis des temps immémoriaux et je n'ai jamais eu autant l'envie de vous écrire qu'aujourd'hui pour vous conter mon histoire personnel sur l'intimidation. Je suis un jeune homme de 19 ans et aussi loin que je me rappelle, j'ai toujours été victime d'intimidation à l'école primaire et secondaire. À cet époque, j'avais toujours des ennemis pour la simple et mauvaise raison qu'on croyait que j'étais un immigrant français (les jeunes de mon passé étaient souvent impressionnés par mon riche vocabulaire) et aussi parce que j'étais plutôt maigrichon. Au cours de ma jeunesse, j'ai dû me battre de façon sérieuse au moins 3 fois contre des types plus costauds. Par contre, il est important de préciser que c'est moi qui partait toujours les batailles puisque j'étais fatigué de me faire embêter. À chaque fois, je gagnais et les « intimidateurs » retournaient chez eux en pleurant ! Autant dire que le combat me faisait gagner ensuite le respect des intimidateurs et d'élèves que je ne connaissais pas ! Au final, je suis sorti de ce cercle vicieux de l'intimidation comme un gagnant... Malheureusement, c'est une triste leçon à apprendre que de voir que seul la force pouvait me faire sortir de tout ce marasme...
Commentaire de: denis busque
je suis entièrement d accord avec votre réponse a Mlle locas
merci toujours un plaisir de vous lire le matin Commentaire de: michel duguay
Comme vous le dites si bien, elle crache ce qu'elle a appris. A la maison, devriez-vous ajouter. Les enfants ne font pas ce qu'on leur dit, mais ce que l'on fait. Tout ca commence par le respect. Pas la strappe, comme dirait l'autre, mais une éducation rigide, une main de velours dans un gant d'acier, voilà ce que nos jeunes ont besoin. Et pas besoin d'etre bien instruit pour comprendre ca. Mon père est allé à l'école trois jours et la maitresse n'y était pas. Ca ne l'a pas empeché de nous élever dans le respect, de soi et des autres surtout. Non il n,y avait pas que du négatif il y a trente ans ou meme cinquante. Bien au contraire,,,,,
Commentaire de: John Doe
Dans un société où un médecin charcute ses propres enfants comme on charcute les porcs à l'abatoire et que ce même médecin est déclaré "non criminellement responsable des ses actes" parce que le "pauvre petit" a beaucoup souffert dans sa vie de couple................. qu'est-ce qu'on peut attendre d'autre d'une telle société. On a le reflet de notre société dans nos écoles.
Commentaire de: Alexandre Béland
«En connaissez-vous, madame Locas, des agresseurs qui se sont pendus dans le garage de leurs parents car ils souffraient dans leur corps et dans leur âme d’être des monstres ?»
Oui, j'en connais un. Très précisément dans le garage de ses parents. S'il faut absolument vous l'expliquer, monsieur Martineau, je vais le faire : ce que votre correspondante vous dit, c'est que ce n'est pas toujours en punissant l'agresseur qu'on corrigera le problème. Elle parle d'aller chercher le véritable problème sous-jacent afin de le régler une fois pour toute. L'agresseur n'est pas une victime, ce n'est que vous qui affirmez — bien fallacieusement — que quelqu'un, quelque part, pense une telle chose. Évidemment que la victime est une victime. Madame Locas ne l'a assurément pas nié. Vous vous indignez qu'elle ne parle pas de la victime. C'est parce qu'elle est en train de répondre à vos propos démagogiques et non pas en train d'écrire une thèse de maîtrise. Il faut choisir les informations qu'on communique lorsqu'on correspond avec les gens. Voyez, je ne parle pas de Marjorie. En déduisez-vous que je pense que c'est bien fait pour elle? Ce serait complètement ridicule. Commentaire de: Danny Parent
Je crois personnellement que la violence et l'intimidation se cassent par la violence et la punition. Si on veut se faire respecter, il faut agir ainsi. C'est justement comme ça que ces délinquants agissent. Alors, nous aussi on y a droit. Point. Il faut que les écoles et la police fassent leur travail. Ils ne font jamais rien sauf quand il y a casse. Et là, c'est la victime qui a des reproches. Belle société.
Commentaire de: Kim Jolicoeur
Quand les parents pouvaient faire leur job de parents, on n'avait pas besoin d'intervenants.
Qu'on redonne un peu de pouvoir de correction aux enseignants, qu'on embauche plus d'hommes et finalement, qu'on fasse la promotion des familles qui gardent un parent à la maison. Le problème ne sera pas éliminé à 100%, jamais. Mais on pourrais surement limiter les dégâts. Commentaire de: Guy Roman
L'intimidation cela existe aussi au travail, au bureau.
C'est beaucoup plus subtil, sournois, cruel d'autant plus que ce n'est pas reconnu comme tel et qu'il se forme une hiérarchie tacite dans les environnements de travail qui peuvent jouer durement contre la victime si elle n'occupe pas une position hiérarchique. Des commentaires sur l'habillement, les habitudes alimentaires, la nourriture, les allées et venues, des "jokes" dénigrantes. Ce sont peut-être des niaiseries pour certains mais d'autant de gestes qui contribuent à rabaisser et à rapetisser une personne. Je me rends compte que même dans un bureau, un environnement de travail corporatif, contrôlé par des règles de conduite etc. C'est la jungle. Chacun cherche à se donner du pouvoir sur les autres, à se donner de l'autorité et ils y arrivent même si ils sont encadrés par des descriptions de tâches, des politiques de compagnie etc. Dans cet environnement, se défendre, demander aux autres de se mêler de leurs affaires, de nous laisser tranquille, peut-être fort difficile voire impossible si on n'occupe pas un poste hiérarchique. J'ai quitté cet emploi et depuis je ne veux plus rien savoir des emplois. Je ne veux plus jamais retourner au travail du reste de ma vie. Pour moi, l'intimidation j'ai vécu cela comme étant soit je me fait écraser soit j'écrase, jamais je n'ai eu la possibilité de me faire respecter ou d'arriver à une entente civilisée. Il n'y a pas de entre les deux quand on n'a aucun pouvoir dans la société. Commentaire de: dominique lavoie
Ne savez-vous pas monsieur Martineau que les "logues", ils l'ont l'affaire et que quiconque pense autrement est "condescendant" et un parfait ignare?
Madame "l'étudiante" devrait se garder une petite gêne, par respect pour les vraies victimes. Le temps d'avoir son diplôme en tout cas. Quand on regarde avec quelle belle société on se ramasse "grâce" à ces utopistes déconnectés, je serais GÊNÉE de faire ce mnétier et de vouloir faire la morale aux autres. Quand donc le balancier va t-il repartir du bon bord? Si toutes les "victimes" de pauvreté, de la "société" du chômage, du milieu etc, se mettaient à varger, voler, violer, vu que selon la miss, ils en seraient justifiés les pauvres, ça serait beau en verrat! Elle peut nous expliquer comment et pourquoi plusieurs personnes qui ne l'ont pas eu facile, se démerdent pour faire un succès de leur vie au lieu de détruire? Commentaire de: Pascale Dasti
Un messge pour l'intervenante: Mon fils se fait harceler, intimider depuis des annees et des annees. Qu'est-il arrivé? Au primaire, on m'a faite venir a une rencontre a la commission scolaire, je pensais qu'on reglerait le probleme une fois pour toute..... HAH... pentoute, j'arrive dans une salle ou il y avait, travailleuse sociale, psychologue, professeurs etc... pour me dire que mon avait des problemes pedagogique et que je devais travailler avec lui pour ameliorer ses notes. Euhhh, cette annee la, je n'a pas payer les frais scolaires. Ma voisine a vu mon fils se faire insulter en sortant de l'autobus. Elle allait justement a une reunion scolaire, elle rencontre la directrice pour lui faire part de ce qui est arrive a mon fils. Faisant semblant de ne pas savoir qui il etait. La directrice retourne son ecran d'ordi et montre a ma voisine une photo de mon fils en lui demandant si c'etait lui l'intimidateur. Ma voisine capotait. Elle lui dit que non en effet, c'est la victime. L'annee suivante, j'ai pris une annee de conge pour faire un suivi serré de ce qui se passait a l'ecole, je peux vous dire qu'en avertissant la directrice que quelque chose etait mieux de s'ameliorer ou j'allais poursuivre la commission scolaire et l'ecole. Je faisais des visite surprise a l'ecole a n'importe quelle heure. Ca ete une bonne annee pour mon fils. Le tout recommence quand il rentre au secondaire. Mais au moins au secondaire, c'est tolerance zero, et les cas ont ete reglé sur le champ. mon fils a recu une menace de mort l'annee derniere, je lui ai faite passe des cours au centre de mesures alternatives pour essayer de lui montrer quoi faire quand il se fait ecoeurer. Je fais ces etapes pour aider mon fils qui est une victime.... Qu'est-ce que les parents des agresseurs font pour aider leurs enfants? Il n'y a rien de disponible pour aider les victimes. Je peux vous dire par experience que c'est pas grand chose...........Une suspension n'est qu'une vacance pour ces jeunes. Surtout si les deux parents travaillent... Pensez vous vraiment que ces jeunes qui sont suspendus ont penser a leur geste? Si oui vous revez en couleurs. Nous devrions retourner aux anciennes methodes ou les jeunes doivent se presenter a l'ecole pendant x nombres de jour et etre isoler dans une piece a faire des copies. Ca ils vont s'en rappeller....
Commentaire de: Richard Blais
Non seulement le bien et le mal n'existent plus (tout est relatif), mais ces lologues trouvent le moyen de responsabiliser les victimes.
Par exemple, j'entendais qu'il ne faudrait jamais se promener seul dans les corridors, qu'il faut se faire des amis et se tenir avec. (ce qui n'est pas nécessairement facile pour certains, en particulier pour ceux qui sont habituellement les victimes justement) Et ceux qui sont gros...? (ils n'ont qu'à maigrir je suppose?) Il s'agit d'une autre façon de mettre la responsabilité sur le dos de la victime, un peu comme si on disait aux femmes qui se font agresser sexuellement de s'habiller moins sexy. Commentaire de: Sébas Paquin
Très bon texte Mr. Martineau. Tout le problème en matière de justice au Quuébec est là; Les agresseurs/criminels deviennent automatiquement des victimes aux yeux de trop de gens.
Le cas de Dany Villanueva est assez éloquent. Lui et ses amis ont volés un bijoux à la pointe d'une arme. Les policiers ont bien fait leurs travail puisqu'ils les ont arrêtés en possession de l'objet volé ainsi que la réplique d'arme à feu ayant servit au crime. Quest-ce que notre système à fait? Au diable l'histoire de vol! Les 4 voleurs sont devenus des victimes de discrimination et ils ont été acquittés. Commentaire de: Raymond Raymond Phaneuf
Votre article intitulé «pauvres agresseurs » me rappelle un évènement des années 70. Ma fille fréquentait l’école primaire. Elle avait huit ou neuf ans. Un garçon lui donna un solide coup de poing sur le nez qui la blessa et la fit saigner abondamment. Indigné, j’allai voir le directeur de l’école qui, en l’occurence avait fait ses études au collège militaire de St-Jean, pour régler l’affaire. Il me répondit que dans toute bataille il y avait toujours deux protagonistes et donc deux coupables. Je répondis : « Si , ici dans votre bureau, je vous donne un bon coup de poing sur la gueule, serez-vous aussi coupable que moi? » Sa façon de régler le problème ressemble étrangement à l’autre directeur d’école qui a suivi le protocole en menaçant la mère de la protection de la jeunesse. Faute de jugement et d’imagination pour chacune des situations, on se cache derrière des règles au lieu de les transgresser si nécessaire. Il y a donc toujours deux coupables : la petite fille et son violeur « elle a courru après », le petit garçon et le prêtre « il était irrésistible ». Les pervers ne sont jamais responsables de leurs actes. C’est toujours la faute de l’autre. Des pères tuent leurs enfants, c’est la faute des enfants ou de leur femme. J’ai connu dans mon enfance des gars et des adultes qui prenaient plaisir à torturer les autres et la seule chose qui les arrêtaient c’était la peur. Ils s’en prenaient donc aux plus faibles. Quand le bourreau se fait prendre, il joue la victime et nous montre sa grande souffrance alors qu’il n’a pas d’empathie pour les autres. La mère de Marjorie Raymond encourageait sa fille en lui disant :« Ne t’en occupe pas, laisse-les faire ». Au contraire, il faut toujours s’en occuper et ne jamais laisser faire. Et comme disait Joël Le Bigot ce matin :« Dans toutes ces histoires où sont les pères ». Raymond Phaneuf Commentaire de: Kyle Craig
Si je vous comprends bien, les jeunes agresseurs - et j'ajouterais en particulier ceux qui viennent des familles dysfonctionnelles pour les besoins de mon exemple - sont des sadiques (des bourreaux), non repentants (y se pendent jamais eux autres), qui ne souffrent pas autant que les victimes, qui portent en eux, viscéralement et irrémédiablement, de la graine de petit cri** (autrement ça serait admettre qu'il puisse y avoir d'autres multiples causes sur lesquelles agir). Suivant cette logique, comment devrait se comporter un intervenant qui constate qu'un jeune en tabasse un autre ? Le faire souffrir à son tour, mentalement et physiquement, afin qu'il se repente enfin?
Commentaire de: René Bouthillette
Les T.S. en formation devraient s'inscrire à une série de cours style Réalité du Monde 101 , 201 , 301 et 401 et en suivre les 4 étapes et surtout arrêter de rêver aux tables de concertation / dissertation et autres fauteuils en cuir qu'ils leur seront offerts au cours des ans dans tous les CLSC de ce monde où '' on farme à 5H00 '' !
Personnellement, ma fille est née dans un geste d'amour du père ( moi) avec une ''belle chinoise de Shahghaï'' et , eh oui , elle cadre très bien dans un environnement humain chinois comme elle passe pour ''une petite chinoise '' dans un environnement nord-américain . 11 ans , trilingue , c'est quand même un atout mais , ô sacrilège , elle a les yeux en amande d'une chinoise et un ''incompris'' de sa classe entre 2 parties de hockey en plein milieu de semaine scolaire n'avait de cesse de rire de ses yeux en amande jusqu'au jour où je donnai le choix au Directeur ''jamais au courant '' de régler la situation avant que je ne la règle moi-même par une petite visite sous le toit des géniteurs . Plus jamais , ce p'tit incompris , quoique le père considérait qu'il ne faisait que s'amuser et ce, même si c'était aux dépends de ma fille , n'a recommencé ! Comme il est bon parfois de ne pas toujours suivre les routes indiquées et je vous dirai que le fruit ne tombe jamais bien loin de l'arbre ... L'important toutefois , ce p'tit incompris ne rate jamais sa pratique de hockey du milieu de semaine scolaire . Que dirait son coach ... Commentaire de: Nancy Ross
Bravo M. Martineau, il faut prioriser les victimes et non les agresseurs. Les vendeurs de vertu manque souvent le bateau comme cette jeune étudiante. Ma fille a confronté une jeune fille, qui harcelait son amie depuis quelques mois, et lui a dit que si elle continuait, elle aurait affaire à elle directement. Elle n'en pouvait plus de voir son amie être malheureuse et pleurer souvent. Elle l'a forcé à dénoncer cette fille à la directrice même si elle ne voulait pas. OK, ma fille s'est retrouvée chez la directrice pour avoir intimider à son tour mais en agissant ainsi, l'autre a aussi dû se présenter devant la directrice et avoir une conséquence et arrêter sa méchanceté. ELLE A AGIT! c'est ce qu'il faut faire avec ces méchants du clavier qui se sentent très fort derrière leur écran. C'est une toute autre chose de cracher sa méchanceté en plein visage, malheureusement, les réseaux sociaux donnent un certain pouvoir qu'une personne n'aurait pas face à face! Encore Merci M. Martineau pour crier haut et fort que vous en avez assez de prendre en pitié les agresseurs. Je vous lève mon chapeau pour dire tout haut ce qu'un grand nombre de personne pense tout bas.
Commentaire de: Alain Michaud
bon! 'lologues' strike back!
j'aurais une question. si les pauvres intimidateurs sont en fait des victimes, et qu'ils ne feelent pas depuis des années, où étiez-vous dans leur difficile passé? c'est LÀ qu'il aurait fallu les aiders. mais non, vous étiez sûrement occupé à aider d'autre pauvres criminels victime d'une société qui ne les comprend pas. je toruve que cette façon de penser est presque dangereuse. que croyez-vous que les victimes vont finir par se dire? qu'il vaut mieux devenir celui qui frappe que d'être frappé parce qu'enfin, un illuminé vas se donner la peine d'essyer de le comprendre? pas sûr que ce soit la meilleur solution. bizarrement, sur ce sujet, tout le monde sur ce blogue (ou presque) est d'accord. c'est rare, mais c'est bien. presque tout le monde, sauf les 'logues'. faur croire qu'ils sont les seules à comprendre les besoins de notre société. eh qu'on est naif dans l'fond. Commentaire de: Steve Harvey-Fortin
La société n'étant pas capable de donner un sens moral à ses jeunes agresseurs qui souffrent d'une douleur intérieure qu'ils n'osent exprimer à part que par la violence ou le déni.
Et oui ! La société pose elle-même ses propres jalons de la violence dans le but de l'exclusion sociale. Lorsque les responsables ne comprennent pas ce qui se passe avec un jeune, ils en défèrent aux parents qui eux-mêmes ne comprennent pas ce qui se passe. Bien souvent, ces parents font de leur mieux pour éduquer leurs enfants en les regardant droit dans les yeux mais il y a quelque chose qui ne passe pas pour on ne sait qu'elle raison. La logique de certains enfants ne passe pas par la même réalité que celle des parents, alors, il y a conflit interne dans la tête du jeune et ce n'est même pas la faute des parents. Bien souvent, ce sont les valeurs interne qui sont véhiculées dans la famille qui suicide l'enfant moralement et le démotive au point qu'il ne cherche qu'a faire du mal autour de lui au lieu d'être motivé à générer le bien autour de lui dans la mesure qu'il y voit un tant soit peu son propre intérêt. Il y a des jeunes qui vont littéralement éjecter de leur vie l'autorité parentale simplement parce qu'ils se rendent compte que leurs parents les mène sur la mauvaise piste de la vie en ce qui concerne les valeurs morales transcendées dans le cadre familial. De ce fait, ils vont faire cavalier seul malgré la présence des parents pour ce qui est de décider de ce qui est bien ou mal. Les jeunes ne sont pas fous, ils ont des amis et ils se comparent avec ce qu'ils voient chez la famille de leurs amis et souvent y voit des models meilleurs ou pire selon leur vision des choses. Bref, les inervenants ne peuvent pas régler tout le conflit chez le jeune qui manifeste des signes d'instabilité au point d'intimidé les autres jeunes par la violence. Certains favoriserons ce mode de transmission de la peur de l'inconnu et de l'inadaptation et d'autres se refermerons sur eux-mêmes pour devenir elles-mêmes des victimes de la négation sociale de l'individu. Au mieux, ce que peut faire les parents qui s'occupent de leurs enfants et les intervenants, c'est de leur faire comprendre et prendre conscience du malaise qui les habitent selon le context et les raisons secrètes qui les habitent. Le mode de pensée que génère notre société tend à contre-balancer le pouvoir légitime de responsabilité des parents envers leurs enfants ainsi que le mode de vie basé sur le capitalisme éffreiné du pouvoir de l'argent et de la réussite sociale et personnelle au détriment des autres. Voilà bien quelque chose de contradictoire pour un jeune comme mode de pensée. NOUS NE DONNONS PAS LE BON EXEMPLE PARCE QUE NOUS N'AVONS PAS LA BONNE FORMULE NOUS-MÊMES. Les jeunes n'ont pas d'expérience de la vie et s'ils n'ont pas d'exemple sur quoi se baser, ils se baserons sur le peu qu'ils connaissent, et ce peu est bien souvent inadéquat pour servir de guide. Donc, ils ont besoin d'une direction mais pas de se faire faire la morale par des gens condescendants qui ne tiennent pas conmpte de leurs sentiments. Ils ont besoin que l'on raisonne avec eux et qu'on les écoute d'égal à égal dans une atmosphère agréable et non pas dans une atmosphère d'interrogatoire digne de la Gestapo. Rassurez-les sur des choses banales de la vie et montrez-leurs que vous êtes leur ami et non un inquisiteur qui s'impose face à eux. Certains répondrons probablement favorablement et se dirons qu'après tout, ils ne veulent que notre bien et non nous détruire. Si vous voulez sauver ceux et celles qui se portent bien, il faut aider ceux et celles qui se portent mal. Dans la même pensée, Jésus à dit à ses détracteurs que ce n'était pas les bien portant qui avaient besoin d'un médecin mais bien ceux et celles qui étaient malades. Commentaire de: Daniel Laprade
Entièrement d'accord avec vous M.Martineau,il est temps qu'on discipline c'est enfant/adolescent roi . C'est bien beau de toujours excuser les comportements en cherchant toujours des excuses pour ceux-ci, il est grand temps de les rendre responsables de leurs agissements.
Pour mlle Locas, j'espère seulement qu'il y a au moins une session de vos études en travail sociale qui porte sur les agressés sinon on devrait retirer nos subventions ! Cher Alexandre B. , pour chaque agresseur qui se pend ( et probablement pas parce qu'ils ont mal de passer leurs temps à tabasser certaines personnes )il y a 1,000 victimes qui se pendent parce qu'elles sont dénigrés et tabassées continuellement.La première chose à faire c'est d'arrêter ça immédiatement et ensuite de voir à leurs problèmes. Commentaire de: Pierre Couture
Quand on regarde se qui se passe à l'heure actuelle sur les réseaux sociaux pour une des filles qui ont intimidé Marjorie, c'est à se demander si les gens ont vraiment compris à quel point ils sont semblables aux autres intimidateurs... Jetez un coup d'oeil à l'article de votre concurrent sur Jade, l'ex-amie de Marjorie et prenez un peu le temps de RÉFLÉCHIR ensuite, au lien de voir les émotions déraper...
Commentaire de: Diane H.
Bien beau et attendrissant le discours de Mlle Locas, mais moi, pus capable!
Oui, il faut chercher les raisons du pourquoi ces jeunes agresseurs en intimident d'autres et s'ils sont des victimes comme elle le dit, il est encore temps de faire quelque chose, parce que l'agresseur est encore jeune et récupérable, du moins espérons-le! Par contre, il FAUT tout de suite prendre plus au sérieux la victime, la sortir de cette situation et la protéger. C'est essentiel, voyez-vous mamzelle Locas? Vous avez deux enfants et le plus vieux et plus fort se met sans raison valable à sauter puis taper sur l'autre plus faible....vous allez vous croiser les bras et les laisser régler leurs p'tites affaires? Vous disant que probablement que l'agresseur a "de pov' tits problèmes lui aussi"? Non, vous allez vous servir de votre gros bon sens et les séparer, mettre la victime à l'abri et régler ensuite la situation et peu importe les récriminations de l'agresseur, vous assurer au plus sacrant qu'il ne recommence PAS à varger sur l'autre, n'est-ce-pas? Eh bien c'est ce que l'on attend des intervenants, surveillants, professeurs, directeurs, puis on avertit les parents de l'agresseur et la police au besoin! Commentaire de: Normand ajoindre
L'universitaire retient parmi ses corollaires que la misère favorise davantage la méchanceté, et le bonheur, davantage la générosité. Et non l'inverse.
En psychologie, on étudie toutes sortes de phénomènes de ce genre pour comprendre la dynamique du comportement humain. Une certaine civilisation n'est pas rendue là et applique encore des principes plus près des instincts primitifs: oeil pour oeil, dent pour dent. _______ Ceux qui parlent de Majorie Raymond, parlent plutôt du symbole qu'elle représente maintenant ("souligner le suicide de l’adolescente et dénoncer le phénomène de l’intimidation en milieu scolaire"). Commentaire de: Mathieu Nouquet
finalement, le projet de loi C-10 est sans doute pas si pire.
Commentaire de: Emmanuelle Locas
Monsieur Martineau,
Je n'ai pas parlé de Majorie Raymond simplement parce que je voulais parler aussi de l'envers de la médaille. Cela ne signifie en aucun cas que je ne m'intéresse pas aux victimes d'intimidation. Si vous aviez copié l'intégral de ma lettre, vous l'auriez démontré. J'avais bien écrit : ''Je suis tout à fait pour le fait de fournir plus de services aux victimes. Cependant, il ne faut pas négliger les agresseurs non plus. Si on n'apporte pas d'aide au jeune qui intimide, il reproduira ses actions.'' Qu'est-ce qui n'est pas clair là-dedans ? Si nous aidons les agresseurs, c'est pour enrayer leurs comportements problématiques. Dans quel but ? AIDER LES VICTIMES. Sachez que j'ai moi-même été victime d'intimidation au primaire et au secondaire. Je me suis fait insulter, frapper, dénigrer. Je ne me suis pas pendue dans le garage de mes parents, mais j'ai souffert de troubles alimentaires, et j'ai cherché à me faire aimer par tous les moyens pendant trop longtemps. J'ai traîné le boulet des mots qu'on m'a crié, mais j'ai réussi à m'en départir. Je ne suis pas qu'une intervenante, je suis aussi une personne qui a déja été enfant, et adolescente, et qui a subi ce problème. Malgré cela, je reconnais aujourd'hui que les jeunes qui m'ont fait du mal souffraient autant que moi, à leur façon. Je n'oublie pas le mal-être des victimes, car je me souviendrai toute ma vie du mien. Je n'excuse pas les insultes et les coups que j'ai pu recevoir, mais j'ai cherché des réponses. Peut-être que ces réponses que j'ai trouvé m'aideront à intervenir. Il faut voir toutes les facettes d'un problème pour bien s'y attaquer. Je considère être une personne ayant un bon sens critique. Vous vous plaisez à penser qu'on m'a bien dressée dans mon baccalauréat. Grand bien vous fasse, mais vous n'apportez aucune solution concrète. Que faites vous pour la cause, à part chiâler, si ça vous tient tellement à coeur ? À mon avis, vous surfez sur l'engouement actuel par rapport à cette nouvelle, et demain ce sera autre chose, mais vous n'aurez en rien contribué à améliorer la situation. Tout n'est pas noir ou blanc...il y a énormément de gris, et c'est ce que j'ai tenté de vous faire voir en vous écrivant. Vous avez préféré me répondre de manière pompeuse, bourrée de sophismes. Vous auriez dû prendre ce temps pour réfléchir et tenter de comprendre quelque chose, mais ça aurait fait un moins bon billet pour votre blogue j'imagine. En vous souhaitant un excellent week-end, Emmanuelle Locas Intervenante bien dressée Commentaire de: Michel Leclerc
Je suis à 100% d'accord avec vous, il ne faut pas confondre les deux. Il ne faut pas minimiser l'intimidation. La dite intervenante cherche le côté fragile de l'agresseur tout comme certains le font pour les pédophiles. Pauvres eux autres, ils ont aussi été abusés pendant leur enfance... À croire que tous les agresseurs sont d'anciennes victimes. Faux, bien souvent ces gens savent l'impact négatif qu'ils ont en s'en servent pour assouvir leurs besoin. Une victime est une victime et un agresseur un agresseur. Cessons d'interprêter et agissons. L'intimidation c'est un crime !
Commentaire de: Réjean Asselin
Hooooo ! Que sommes nous devenus ? Une société de bipolaire passant du noir au blanc et du blanc au noir sans réaliser que dans la vie il y’a aussi beaucoup de zones grise que l’ont se doit de considérer pour en venir a quelques chose qui ressemblerait a une société de gens normaux et non charriés par les émotions a longueur de journée !
Maintenant au Québec tu es soit a gauche ou a droite et ne t’avise de vouloir te positionner au centre-gauche ou au centre-droit car tu passeras pour une personne louche tellement ce concept n’existe pas chez-nous. Au Québec tu es pour les victimes ou pour les agresseurs et ne t’avise pas de vouloir réfléchir aux raisons qui motivent les agresseurs à passer a l’acte car tu passeras pour une gauchiste des plus dangereux qui défend les agresseurs en criminalisant les victimes. Comme W. Bush lors des attentats qui nous disait " Vous êtes AVEC nous ou CONTRE nous ".... Pourtant quiconque regarde de près le phénomène des intimidateurs chez les jeunes dans les écoles constatera que parfois des victimes se transforment en agresseurs et vice -versa. Ce n’est pas les bons d’un côté et les méchants de l’autre. Le phénomène de la méchanceté entre les jeunes n’est pas nouveau. Par contre les médias sociaux ont amplifié le problème. Bien sûr parmi les TS il y’en a qui se transforment en missionnaire voulant sauver les délinquants et les perturbés. Par contre faut pas tomber dans la démesure et les réactions émotives à chaque fois qu’un intervenant social ose vouloir venir en aide AUSSI à l’agresseur. L’intervention auprès des délinquants et des jeunes au potentiel criminel est une nécessité dans une société moderne. Oui plus de discipline et de fermeté a l’école. Par contre quand les mêmes jeunes savent très bien qu’en retournant chez-eux le soir cette discipline n’existera plus et qu’ils feront ce qu’ils voudront les initiatives a l’école seront comme des coups d’épée dans l’eau. Des parents absents ou plogués sur la télé devant le hockey et Occupation-Double pendant que leur jeunes s'amusent sur l’ordinateur a se bitcher et se menacer y’ en a des tonnes au Québec. On peut bien s’en prendre au système, aux professeurs, aux TS et a la police qui ne fait rien mais si au départ ces enfants étaient éduqués comme du monde les risques seraient mois catastrophiques ! Commentaire de: Jn-Yves Gobeil
Dans la vie, il y a des priorités.
Priorité no1: Mettre la victime à l'abris de l'agresseur (en expulsant l'agresseur et non la victime). Ensuite seulement, organiser des rencontres entre l'agresseur et un intervenant ! Commentaire de: Alain Mallette
1000% d'accord avec vous M.Martineau.
Assez des ses petits bums cajolés par les lologues, sous prétexte que se sont de pauvres victimes de notre "méchante" sôciété! Il est grandement temps que tous les M.Joncas de se monde redessendent de leurs piedestal et prennent un "reality check'. Assez de cette culture de l'éternel incompris qui a toute les exuses pour écoeur les gens honnetes et innocentes. Je me souviens du pianiste Alain Lefebvre,lui meme victime de bullying dans son enfance, dire "qu,on prennent les petits morveux de la classe et qu,on les punisse!" Il doit y avoir des conséquences a ces gestes trop souvent inpunni et tolerer. Commentaire de: Gaston Dionne
Bravo Martineau pour votre réponse.
Cette étudiante Locas est certainement enveloppée dans la théorie de l'enfant ROI Il ne faut pas reprendre personne. Je comprends qu'il ne faille pas vivre avec les approches du passé mais il faut quand même être capable de voir ce qui ne tourne pas rond et intervenir Commentaire de: J.P. Bouchard
Vous vous souvenez de la chanson de Paul Piché? ''Mais les enfants c'est pas vraiment vraiment méchants...Ça peut mal faire, mal faire de temps en temps...Au fond ça peut faire tout c'qu'on leur apprend''.
Je crois que les parents d'enfants intimidateurs n'ont pas montré le savoir-vivre et le respect des autres à leurs rejetons. Les bonnes manières en société, ça s'inculque assez tôt dans la vie. Et ensuite il faut s'assurer qu'il y ait des conséquences s'il y a transgression de ces règles de vie. Être parents, ce n'est pas seulement de mettre des enfants au monde et de les garrocher dans le système. NOUS en sommes responsables jusqu'à 18 ans. De l'autre côté, dans la nature, les plus faibles sont TOUJOURS ceux qui tombent en premier. Si tu es harcelé, tu dois apprendre à te défendre, et si tu n'y arrive pas, demandes à tes parents de te montrer comment. La société et l'école secondaire sont une jungle. Dans la jungle, si on n'est pas équipé pour se défendre, on se fait bouffer. La vie est un combat. Mais les parents(surtout les mères monoparentales), n'apprennent pas ça à leurs petits princes et princesses... Ce sont des parents «Passe-Partout». Un peu naïfs. Commentaire de: Denis Brisebois
Les jeunes sont sur-protégés...donc lorsqu'un jeune intimide un autre, là on est mal pris!!!
Par l'absence de conséquences en réponse à ses gestes...On ne responsabilise pas ce jeune qui intimide alors d'autres jeunes victimes de cet intimidateur continuent de subir... Et parfois cela mène au suicide... On va blâmer les parents de l'intimidateur, ses amis, la société...surtout ses profs (Le charlatan François Legault le fait plus que quiconque)alors que l'intimidateur lui-même ne sera jamais blâmé... Commentaire de: Martin Dupéré
Le phénomène d'intimidation a toujours existé à l'école. La différence aujourd'hui, c'est qu'avant, le professeur portait ses culottes, le directeur aussi, et les parents du jeune qui intimidait également. Il y avait une concertation entre... les intervenants et le problème se réglait. Les jeunes le savaient et n'hésitaient pas à dénoncer. Maintenant, personne n'assume ses responsabilités, tout le monde se renvoit la balle, résultat: Rien n'est fait, les agresseurs n'ont aucune conséquences pour leurs gestes..et les jeunes le savent, alors ils hésitent à dénoncer....Finalement, ça ressemble beaucoup à notre système de justice que les conservateurs veulent amender alors que notre bon ministre Jean-Marc Fournier fait tout en son pouvoir pour l'en empêcher.... Réflexion...
Commentaire de: saravie sarou
Mme Locas, saviez vous que Kadafi, Moubarak, Sadam Hussein et autres étaient justement des incompris eux aussi...malheureusement ils n'ont pas eu la chance de bénéficier de votre grand savoir !!!
Commentaire de: Y. Ménard
Ah, encore la victoire du gros bon sens et des « me semble que… » sur les études ! Signée Martineau.
C’est drôle. Je ne suis pas un criminologue. Je ne « recrache » donc pas « mécaniquement » quoi que ce soit. J’ai par contre connu un type au secondaire. Un vrai intimidateur. Manipulateur, redoutablement intelligent. Un skinhead en plus, qui tapait sur du noir les fins de semaines pour se distraire, et s’en ventait ensuite : « L’ostie de nègre, j’ai entendu ses côtes craquer ! ». Une vraie brute, qui aurait 100 fois dû aller en prison. Un jour, le gars a craqué lui-même. Il a avoué qu’il avait été violé à répétition, pendant des années, depuis l’âge de 4 ans, par la personne à qui sa mère (monoparentale, père absent) le confiait lorsqu’elle travaillait. Avec des amis, ils se sont rendus chez son violeur, et il l’a confronté : en hurlant, en crachant et en pleurant. Ça a été une catharsis. Le gars a vécu un revirement à 180o. Il n’a plus jamais levé la main sur personne, il est tombé en amour avec une fille pacifiste comme vous ne pouvez pas imaginer, et ils ont fondé une compagnie de théâtre de marionnettes pour enfants. Est-ce que tous les agresseurs sont eux-mêmes des victimes ? Probablement pas. Est-ce que ça excuse ce qu’il a fait avant ? Non. Est-ce que ses victimes s’en portent mieux ? Non plus. Devrait-il payer pour ses actes ? Oui. Mais l’autre vraie question est : s’il avait fait de la prison, serait-il mieux aujourd’hui, aurait-il abandonné la violence ? Probablement qu’il serait pire. Mais ce genre de nuances, M. Martineau, n’existent pas dans votre univers intellectuel étroit. Ça, c’est le genre de cas dont vous parle l’étudiante en criminologie. Celle que vous dédaignez, rabaissez et méprisez; comme tous ceux qui font des études, apparemment. Non, pour vous, ce sont tous des cons qui ne comprennent rien à ce que votre seul gros bon sens vous dicte. Pourquoi tant de mépris pour ceux qui prennent la peine d’étudier les sujets dont ils parlent ? (Alors que vous, votre profession, est de parler de tout sans rien étudier…) À ce titre, M. Martineau, lorsque vous aurez un cancer, j’espère que vous n’irez pas voir un docteur, un « lologue », qui ne fera que recracher ce qu’il a appris lors de ses études. Allez donc voir quelqu’un qui vous soignera à coups de gros bon sens. J’étais un peu dans la balance à votre sujet. Maintenant, avec cette histoire (qui s’ajoute à bien d’autres), je dois avouer que c’est Danis Laferrière qui avait raison à votre sujet. Dommage que ça m’ait pris aussi longtemps à m’en rendre compte. Commentaire de: Alain Lanthier
Il y a 40 ans, il n'y avait pas de lologue pour essayer de discuter avec des enfants qui n'ont pas la maturité pour comprendre le sens de la vie. Je me suis fais intimidé aussi mais ça pas durée longtemps. J'étais percu comme une cible facile car j'essayais de passer inapercu et rester dans mon coin sans déranger les autres alors il y avait toujours un petit pitbull à la recherche d'estime de lui pour venir me harceller moralement et m'intimider en parole. Je n'ai pas joué à la victime ou au ''vers de terre'' comme dans le film cruising bar en demandant ''si ou plais, pouvez vous attêter??'' sans ça ils ne m'aurait jamais laché. Comme la nature a bien fait les choses, j'ai toujours été le plus grand et le plus gros de la classe alors quand le temps était venu de régler la question, je ciblais le leader du groupe de harcelleur et aussitôt qu'il s'assoyait dans la classe, je le prenais par la gorge et lui laissait deux choix. Est-ce que tu arrête ou est-ce que je te fait pisser le sang et dans tout les cas, ils ont choisi le premier choix. Aujourd'hui, les choses sont différente et si un de mes enfants se fait intimider, je vais responsabiliser les carpet et pâtes molles et fesser la ou ça fait mal c'est à dire leurs portes feuilles. Ce sera mise en demeure et action en justice avec dédomagement financier pour tout parents, professeurs, directeurs ou lologues qui sont incapable d'assure la sécurité physique et santé morale de mes enfants.
Commentaire de: Kyle Craig
@Madame Locas: Merci.
Tout n'est pas noir ou blanc...il y a énormément de gris..... . La vie est complexe, en effet, et elle ne se règle pas à grands coups de sophismes. Commentaire de: Nico d j
Quand on dit que les agresseurs ont un mal être et ont la plupart déjà été maltraités et que c'est justement pour ça qu'ils agissent comme tels, c'est relativement vrai mais il ne faut pas négliger d'ajouter par contre qu'il existe pour eux d'autres façons de réagir,il y a d'autres choix. Sans ça comment expliquer que d'autres, face à des expériences similaires choisissent plutôt de se prendre en main. Je ne vois qu'une seule explication, c'est que c'est une question de responsabilité de soi et rien d'autre.C'est jusqu'à quel point pour eux, c'est la fautes des autres et qu'ils ne peuvent rien n'y faire.En quelque part ils ont choisi de réagir comme tel. Pour finir par faire ces gestes de lâcheté sur d'autres personnes.Pourquoi pas? C'est plus facile comme ça et ça ne prend pas de discipline.
Commentaire de: emile ross
Ma nièce au secondaire m'a dit que celles qui font du surpoids se font souvent traiter de "grosse truie" par les autres filles et doivent se cacher pour manger, très souvent dans les toilettes.
Lorsqu'une fille est belle "à baiser deboutte", comme Marjorie Raymond, elle se fait traiter de pute et de mangeuse de graines. J'espère que les médias vont continuer à sensibiliser la population sur cette problématique d'intimidation à l'école et que la fondation Jasmin Roy va s'installer dans les écoles du Québec, un peu commes les Grands Frères. Ainsi, nos écoles publiques francophones vont retrouver la sérénité, la tranquilité, le respect pour autrui. L'Islam propose la distinction des sexes dans l'éducation. J'aborde dans le même sens. Commentaire de: dominique lavoie
Mademoiselle Locas.
Les intimidateurs ont tous une chose en commun: ce sont des lâches. Facile de fesser sur plus faible/plus petit que soi. En gang de préférence: 5 contre 1 ou 10 contre un, c'est tellement plus efficace. Une chose que vous ne semblez pas saisir dans votre désir d'aider les "pauvres" agresseurs, être un lâche est un trait de caractère incurable. Quand on est lâche, la seule chose qu'on comprend c'est la répression. Parce qu'en bon lâche on s'écrase toujours devant plus fort que soi. Les lâches ne peuvent absolument pas changer, on peut les contrôler par des méthodes musclées, mais c'est incurable pour la "pauvre créature" qui en est atteinte. Qu'on se fende en 4 pour les comprendre ou pas. Vous me permettrez de garder ma compassion pour ceux qui sont les victimes de vos protégés. Tenter de les rescaper aujourd'hui ne vous redonnera pas une enfance/adolescence sans violence. Vous êtes bien seule avec votre opinion. C'est vraiment triste. Je lis depuis la mort de la petite, plein de gens qui parlent de leurs propres histoires d'horreur et ça m'attriste de voir combien des gens qui pensent avoir la science infuse au détriment du simple bon sens on pu faire de dégâts. Je vous souhaite de ne pas aller grossir les statistiques des sauveurs qui se sont fait tuer par ceux qu'ils essayaient "d'aider". Commentaire de: bruno pelletier
Bonjour ,Je crois que nous accordons beaucoup trop de crédi a ces travailleur social qui aime bien banaliser se genre d`acte .Elle est MORT ,MORTE VOUS COMPRENEZ .On rigole pas la ,ces très sérieux .D`ailleurs ,je me demande ou il était ces cher travailleur social qui aurait du l`aidée cette petit .Il devait être trop occuper a flatter le dos d`un de ses ``p`tit cris`` justement en laissent derrière eus ceux qui ont besoin d`aide et qui le mérite vraiment.
Commentaire de: Martin Dupéré
Mlle Locas est un cas typique de ce que j'appelle "une pelleteuse de nuages". Le genre de néo-socialiste qui participe aux manifestations contre la brutalité policière, lance des boules de billards aux policiers et crie à la brutalité une fois que ces derniers se tannent et lui écrasent la face sur le ciment pour lui mettre les menottes! Les petites madames adorent Justin Trudeau, le fils de l'autre qui deviendra un jour malheureusement chef du parti Libéral et probablement premier ministre du Canada! Mais ce même petit bourgeois a publiquement défendu Freddy Villanueva et s'est indigné de son expulsion vers son pays d'origine!! Hey, c'est un bandit, un vrai de vrai, pas un petit voleur à l'étalage, il a déjà été arrêté en possession d'un AK-47??!! C'est quoi le délire?? Bien c'est ça le problème, on préfère fesser sur la police qui essaie de faire son travail, c'est à dire d'être psychologue, thérapeute, pédagogue, justicier, sociologue, psychiatre, et on défend et protège les criminels en laissant les victimes, les vraies, seules avec leur malheur! À la cour, l'avocat de la défense tient toujours le même discours au juge. Son client a un problème de drogue et/ou d'alcool, il a une famille, il veut se prendre en main, il ne faut pas l'envoyer en prison, ses enfants ont besoin de lui!! Il s'en crissait-tu pas de ses enfants quand il a pointé son couteau vers la petite commis derrière le comptoir, affolée, lorsqu'il lui a exigé le contenu de la caisse!! Il n'y a qu'un mot pour expliquer le problème: La déresponsabilisation généralisée!! Personne n'endosse le blâme et remet la faute sur le dos de l'autre. Difficile de trouver des solutions à un problème quand on n'en prend pas la responsabilité. C'est comme tenter de réhabilité un agresseur sexuel qui refuse d'admettre qu'il a un problème et refuse toute thérapie!! C'est triste!!
Commentaire de: nathalie mondat
J'ai le gout d'ètre comprise..
Ou puis-je aller pour la rentrer dans une case ... Je veut dire communiquer mon mal être! Commentaire de: Cécile Lévesque
Je suis complètement d'accord avec Mme Dasti. Pourquoi ne pas isoler ces faiseurs de troubles et les faire copier "je n'intimiderai plus jamais personne" pendant toute une journée???
Il y a 30 ou 40 ans, nos parents avaient la bonne méthode. Depuis ce mode de nouvelle psychologie où on ne doit pas contrarier un enfant parce que c'est mauvais pour son estime de soi, depuis qu'il est illégal de leur donner la fessée (je n'ai pas dit les battre.... mais la tape sur la fesse comme dans le bon vieux temps), depuis qu'il faut "négocier" avec les enfants et justifier nos règlements, plus rien de va plus. Nous AVONS PERDU LE CONTRÔLE TOTALEMENT sur nos enfants. Nous sommes en train de voir grandir une société d'enfants roi qui au lieu de taper du pied vont taper sur les élèves pour montrer QU'ILS SONT LES ROIS!! Commentaire de: Gaston Langlais
Bonsoir,
Vous avez très bien répondu à cette étudiante qui flotte sur un beau nuage tout blanc. Malgré les millions $ dépensés par le gouvernement et les interventions d'une foule d'adultes, la violence est toujours présente, voire en progression dans nos écoles. Il faut donc conclure que les adultes même avec beaucoup d'argent demeurent impuissants, ne peuvent pas résoudre le problème. Je suggère que l'on confie aux élèves eux-mêmes le soin d'assainir le climat dans leur institution. Cela est tout à fait gratuit, c'est à dire sans aucun frais pour les contribuables. Dépendamment de la taille de l'établissement scolaire, un ou deux groupes de 10 ou de 12 élèves devraient se former pour d'abord protéger les plus faibles et tasser les agresseurs. J'ai participé à ce genre d'activités lorsque j'en avais l'âge et je vous assure que cela était très efficace. Une paix durable s'installait assez vite dans tout l'environnement. J'entends déjà des directeurs d'école, incompétents, qui préfèrent le laisser-aller, au lieu d'intervenir vigoureusement, par peur de perdre leur gros salaire, me dire que mon option est laide, inhumaine et violente. La solution est désormais unique, il est inutile d'en chercher une autre. Après un rapide ménage, les spécialistes pourront toujours prodiguer leurs bons soins aux pauvres agresseurs afin de les guérir de leurs faux plis. Gaston Langlais - Gaspé. Commentaire de: punk 255
Un jeune qui martyrise un chat: Tu peux avoir sanction des autorités
Un jeune qui brise votre voiture ou massacre votre propriété: Tu peux avoir sanction des autorités. Un jeune qui harcèle et agresse un autre jeune juste qu'a pousser celui-ci au suicide: rien ????? Voilà le problème qui frustre bien des gens dans le cas du suicide de Marjorie Raymond c'est qu'il n'y a aucune intervention des autorités. Je ne dis pas de faire prison à vie mais surement au moins un un rapport de police, un dossier criminel et voir par la suite s'il y a lieu une sanction. S'il y a rien, cela frustre encore plus les gens et cela peux conduire à quelque chose de pire. Ce n'est pas vrai qu'à 15 ans on a aucune notions du bien et du mal et surtout du très mal. On doit être quand même responsable d'actions répréhensives que la grosse majorité des autres jeunes ne font pas. Ce n'est pas avec un sermon, une comprehension de l'agresseur, des conseils du comment il doit se comporter face à un aggresseur qu'il faut répondre à un jeune victime d'intimidation qui demande finalement souvent en dernier recours l'aide d'un adulte. Rendu à ce point il à déjà tout essayer pour contrer ses agresseur et ce qu'il demande en fait est: Je suis à bout, j'ai besoin le plus RAPIDEMENT possible que tu m'aide avec une action AUTORITAIRE pour stopper mes agresseurs et arrêter ma souffrances. Voilà c'est simple, il faut que ca arrête tout de suite avec solution aussi efficace que si le jeune aggresseur recevait un bon coup de poings sur la gueule. C'est ce que beaucoup de gens comme Mlle Locas ne comprenne pas c'est que c'est avec une AUTORITÉ plus stricte sur l'agresseur qu'on règle le problème et non avec des interventions/discussions avec la victime. Toutes ces intervenante/psychologues comme Mlle Locas apprenent à leurs patients victimes à faire le chien-chien qui fait le beau quand on lui donne un susucre en leurs demandant de s'adapter aux aggresseurs répréhensifs. D'un autre côté ces mêmes intervenante/psychologues disent aux aggresseurs qu'ils ne sont pas responsable car ce sont des victimes. Pas vraiment EFFICACE comme solution car aucune action, aucune sanction et très discutable car on dit que les criminels sont des victimes mas la plupart des victimes de quelconques injustices dans nos sociétés ne deviennent pas criminels. Bref tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Je crois aussi que souvent les jeunes demandent en dernier recours l'aide des adultes car ils ne croivent pas vraiment que ca va les aider. A voir les derniers événements et les rôles innéfficaces des adultes dans le dossier de Marjorie Raymond je leurs donnen raison. La DPJ quelle merde dans ce dossier. Donc un manque flagrant d'autorité chez les jeunes font que certains jeunes font des actions vraiment répréhensifs sans avoir peurs d'être punis. Que diriez-vous comme solution de ramener le port d'un chapeau avec oreille de lapin pendant une semaine à l'école. Je suis sûre que ca ferait peur aux élèves. Commentaire de: Jerome Claveau
En lisant les commentaires laissés sur l'article, je constate que de toute évidence, plusieurs ignorent les réalités de l'intervention sociale. Plusieurs ignorent la complexité des rapports sociaux entre les personnes. Plusieurs ignorent la difficulté d'influer un changement dans le comportement d'une personne. Plusieurs ignorent qu'une personne n'est pas un ordinateur, et que personne ne fonctionne en "1" ou en "0". Plusieurs ignorent aussi que leurs commentaires à l'égard de Mme Locas sont facilement catégorisables dans la section "violents", puisqu'ils dénigrent une personne gratuitement; portent atteinte à sa personne, ses croyances et ses connaissances; visent à la ridiculiser publiquement... (tsé, genre, que vu qu'on tente de dénoncer les comportements violents et intimidants, c'est PEUT-ÊTRE pas le moment de l'être soi-même!?).
Bref, beaucoup, BEAUCOUP d'ignorance... les bons coups passés sous silence Commentaire de: Denis Paquin
Avez-vous remarqué que TOUT LE MONDE explique le suicide de Marjorie par l’intimidation à l’école, mais que que PERSONNE n’a abordé le fait que sa famille a déménagé trois ans plus tôt, quand elle avait 12 ans ?
Peu importe la région d'accueil (Gaspésie, Montérégie ou Charlevoix, là n'est pas la question), se pourrait-il que les vraies causes du désarroi de cette jeune fille aient pris racine dès le début de ce changement d’environnement (scolaire, social, communautaire) ? Pour l’avoir vécu moi-même entre 11 et 14 ans, je peux vous dire qu’un déménagement et une “adaptation” dans une autre région peuvent s'avérer assez pénibles pour un(e) jeune. L’intimidation à l’école PEUT faire partie des problèmes vécus, mais peut aussi NE PAS ÊTRE LA SEULE CAUSE, ni la principale cause, ni la plus récente, d’un désespoir aussi profond . S’il y a un sujet “à la mode” ces temps-ci c’est bien l’intimidation à l’école. Mais je trouve que ce phénomène a le dos bien large et qu’il devient soudainement très commode de s’en servir pour expliquer À LUI SEUL le suicide d’une adolescente. Pour ma part je ne peux pas m’empêcher de penser que son désespoir remontait à DES ANNÉES de difficultés à s’adapter à son nouveau milieu, et surtout, à l’exprimer et à le faire entendre dans son entourage. Dernier point: pouvons-nous prendre une pause et laisser la famille et les proches de Marjorie vivre leur épreuve en paix, à l'abri des "saveux" que nous sommes ? Que Dieu la protège. Commentaire de: Gilles Beaulieu
Je vois que nous avons affaire à une génération de Moumounes.
En 1956 les durs à cuire qui voulaient m'intimidés je les attendaient à la sortit de l'école à 4 heures. Le gars ne riait pas de moi une deuxième fois. Mais en 2011 nous sommes dans une société de moumoune. Les enfants ont peur de se défende ils préfèrent se suicider plutôt que d'affronter l'adversaire. Aie,j'en ai mal à mon cerveau. La vie c'est pas compliquer. Prenez l'exemple sur le comportement des animaux. C'est le plus fort qui l'emporte,les autres se suicide ou vont vivre ailleurs. Et tout ça est normal. Arrêtez de nous faire chier avec vos suicides. Bonne réflexion. Gilles Beaulieu.Montréal. Commentaire de: Gilles Beaulieu
D'après ce que je peut voir.
Nous sommes entrain d'épurés la race. Les faibles vont se suicidés ou quittés le Québec et les forts vont êtres la nouvelle génération de Québécois. Remarquez que j'ai rien contre cette épuration. Au contraire,ça va faire un vent nouveau au Québec. Remarquez que ce n'est pas nouveau,c'est exactement ce que Hitler voulais faire en 1936. Il a manqué son coups et ça a tourner en guerre. Commentaire de: Charles Deleon
M.Martineau ceux qui vont étudier dans ce domaine ne se font pas inculquer quoi que ce soit. Ils vont là parce qu'ils y croient. Ca prend toutes sortes de mondes pour faire un pays.
Eux ce sont nos missionnaires qui auront la patience de ramener nos petits baveux dans le droit chemin. C'est pas tous le monde qui veut et est capable de dédier sa vie à faire cà. Laissons les faire leur travail. Ca ne veut pas dire par contre de les isoler du groupe. Tu fais du trouble..un avertissement. Tu comprend pas amène une conséquence désagréable et avis aux parents. une récidive bien dehors et rencontre avec les parents. Il comprend vraiment pas dehors de l'école. Lorsqu'ils sont sortis du groupe il ne faudrait pas qu'ils soient à la maison mais à l'école dans une classe ultra dicipliné. Travaux écrit sur son programme, copiage de règlement,bien écrit. Sinon l'école est prise pour envoyer des prof à la maison. NON NON qu'ils aillent dans une classe spécial ou un prof pourra en driver une couple à la fois. En dehors des heures de classe et bien Mlle Locas et ses partenaires pourront intervenir..tant pis pour sa pratique de hockey.D'ailleur si il la manque sa pratique ,la plupart des entraineurs coupe la partie suivante. Eux bizarrement ont un moyen de pression véritable. Lui faire manquer une partie de hockey. Wow ca pas de bon sens..c'est juste une partie d'hockey mais ca marche. En fait il est temps que des mesures plus sévères soient appliquées mais on peut pas mettre toutes la pression juste sur l'école. S'occuper des élèves ordinaires, des dérangeants, des menacants ensuite fournir l'éducation privé pour les faiseurs de trouble, contenir certains parents assi abuseur que leur enfant.Débattre en court des fois et tous ca avec le meme budget quyi en fait est calculé pour des éleves qui sont tous normaux. Ca prend aux direction d'école du support légal et un leadership des politicien pour pas qu'à chaque fois qu'il y a une réclamation spécial tous le monde se retrouve sur la sellette devant la loi, les politiques de la comission scolaire et ne pas savoir de quel bord les médias et les polititiens vont pencher, qui eux arrivent à faire changer les protocoles déjà établis presque toujours suite à de mauvaises expériences justement. Les codes de vie dans les écoles ils me semble que les étudiants et les parents les signent alors appliquons les. Comme ca Mlle Locas pourra avoir du temps pour les ramener à la raison et si les délinquants comprennent pas bien ils endureront une éducation dans des conditions moin plaisante. Commentaire de: Michaella Cespedes
Qui a parlé de «pauvres» agresseurs ?
Bien sûr que les jeunes qui agressent ou qui intimident ont des problèmes de comportement et qu'il faudrait s'attarder à trouver la cause de ces comportements ... Pas besoin de grimper dans les rideaux en essayant de nous faire croire avec des propos démagogiques qu'une travailleuse sociale penserait que les «vraies» victimes sont les agresseurs ... elle n'a rien dit de tel ... Commentaire de: Pierre Desrosiers
On peut dire ce que l'on voudra, pour les agresseurs ou leurs victimes, on peut utiliser toutes les pirouettes du langage en faveur des uns ou des autres, utiliser en abondance les mots qui se terminent en "isme" comme sophisme ou en "tique" comme problématique, il n'en demeure pas moins qu'il y a des individus qui sont pourris jusqu'à la moelle dès leur naissance et qui le resteront toujours.
Commentaire de: Olivier Daniel
Je suis tout à fait d’accord avec votre article. Mais je veux ajouter ceci :
Tant qu’il y aura des émissions tel qu’occupation double ou Loft Story; Tant que la société nord américaine aura une culture dite de « bitchage »; Tant qu’il y aura une culture de la provocation; Tant qu’on ne donnera pas au enfants des autres une culture de respect et d’une forme de spiritualité dans les écoles peut importe cette forme; Rien, je dis rien ne changera. Personnellement, je n’ai plus aucune attente de cette société débridé et des valeurs qui y sont véhiculé tel que la consommation à outrance, l’envie, la jalousie et la convoitise. Alors tout ce qui m’importe est ma progéniture. C’est la loi de la jungle et je serais sans pitié envers ceux qui oseront s’attaquer à elle au risque de faire de la prison. Mais avant d’en arriver là j’aurais fait les étapes suivantes. Donner des cours d’arts martiaux à ma progéniture dès l’age de 5 ans ce que qui est déjà fait. Si j’entend qu’un, une ou plusieurs élèves intimide ma progéniture je vais directement au directeur et là ça va brasser. Si dans un délai de 48 heures rien ne change, une lettre recommandé à son intention est fait et demande un délai de 48 heures pour que des changements sois fait. Si aucune chose n’est fait c’est une plainte à la police. Et si la police ne s’en mêle pas alors là je me fait justice moi-même sur les parents du leader. Et tout ça sans même me faire prendre. Je suis beaucoup trop rusé pour ça. Tout ça dans un délai d’une semaine, maximum deux. Le temps des moumounes intello qui contrôle l’état est terminé pour moi. Et je ne m’attend absolument rien de personne. J’ai vécu beaucoup trop d’intimidation quand j’était jeune. Jamais plus jamais. Parfois le seule langage que ses bâtard connaissent est la violence. Commentaire de: Vince Rick
Si je suis la logique de cette femme, Adolph hitler, tout ceux qui ont massacrer des innocents et les gens comme Joseph Vissarionovich Stalin sont de pauvre incompris de la vie. Un jour, nous voir ces gens la comme des héros. Puisque de toute façon, ces pas leur fautes si ils ont été méchant, ces la fautes de la société. La madame le prouve ici même.
Commentaire de: Hoang Nam Nguyen
J'aimerais répondre au commentaire de madame.
Monsieur Martineau apporte des suggestions concrète. Je l'admet, il écrit d'une manière à provoquer, mais sa suggestion est claire: il faut sévir, il faut que les directeurs d'école, les parents et les enseignants sévissent. L'inaction présente n'est pas acceptable. L'intimidation en tant que symptôme psychopathologique ne sera jamais éliminé, tout comme la violence qui est présent à toutes les tranches d'âge. J'admire monsieur Martineau pour sa verbalisation, car il anime le débat, non seulement en donnant son opinion, mais en faisant réfléchir(provoquant) les lecteurs en vue d'en diminuer les conséquences pour tous. Je n'ai pas connaissance de l'entièreté de votre premier message à monsieur Martineau, mais la réplique «Je vous inviterais à vous informer avant d'écrire sur des problématiques sociales» en dit long sur votre personne... (sans vouloir mentionner le mot condescendance) Je ne sais pas s'il s'est renseigné sur le développement de l'enfant, sur les relations interpersonnelles à l'adolescence et sur tout le tralala des manuels de psychologie avant d'écrire son texte, il n'en reste que son opinion est valide tout autant que la vôtre. Bref, tout cela pour dire qu'à mon avis on est en présence de 2 problèmes. Ici on parle d'aider la victime. Aider l'agresseur est un autre débat. Le mal de l'agresseur n'est qu'un symptôme quelconque d'un mal plus complexe et moins bien compris, alors que le mal de la victime est un résultat direct des gestes de l'agresseur. Ainsi agir sur la cause = bénéfices certains pour la victime. Il faut donc d'abord agir pour éliminer l'intimidation = aider IMMÉDIATEMENT les victimes de ces actes et en même temps appuyer la recherche pour espérer UN JOUR mieux comprendre la problématique de l'agresseur pour pouvoir construire un plan d'intervention efficace. Commentaire de: Pierre-Luc tremblay
MAdame Locas:
Ma soeur est justement travailleuse sociale clinicienne et serait malheureusement bien en désaccord avec vous. Celle-ci, qui rencontre régulièrement des jeunes victimes d'intimidation dans sa clinique, répète souvent que les plans d'interventions et de concilliations intimidateur/intimidé ne fonctionnent tout simplement pas. Que l'effort premier doit être mis dans la protection et le développement de l'estime de soi de la victime, ensuite de la conscientisation de l'acte et de la répression de cet acte face à l'intimidateur. À vouloir chercher trop loin un disphonctionnement psycho-social chez le discriminateur, vous finissez par passer à cote de la véritable problématique. Il vous manque probablement un peu d'Expérience et je vous encourage à sortir de vos livres et d'aller dans la vraie vie expérimenter vos plans sociaux qui, le temps nous l'a prouvé, ne sont plus efficace. Ma soeur qui exerce depuis 10 ans vous salue bien bas. Commentaire de: Robert Robert
Dans mon village, un jeune a subi l'intimisation pendant longtemps par quelques jeunes. Le pauvre s'est absenté de l'école pour 2 jours car il en pouvait plus. La DPJ à appellé les parents en leur diant : "si vous n'rnvoyez pas votre jeune à l'école demain, c'est nous qui va s'en charger !" bravo encore une fois à toute cette compétence indigne de ce mot... c'est comme envoyer un agneau saignant dans une cage à loup.
Commentaire de: Serge Montambault
À Emmanuelle Locas
Si tu cherchais un moyen de faire parler de toi, tu as réussi. Tu aurais dû savoir dans ta grande expérience comme intervenante que défendre les agresseurs même avec une bonne intention n'est pas l'idée du siècle en ce moment. Tes intentions sont peut-être honorables mais tu ne régleras pas le problème qui dure depuis longtemps. Les agresseurs ont beau jeu de continuer car on ne parle pas d'eux. Ils demeurent cachés dans l'anonymat. Si un jour tu as des enfants et qu'ils se font intimider je me demande comment tu vas leur expliquer qu'il faut comprendre ces pauvres agresseurs. Commentaire de: Louis Francoeur
@Emmanuelle Locas
Tout d'abord je dois vous féliciter pour votre commentaire courageux, clair, bien écrit. J'aimerais relever une phrase qui me semble très importante et m'en servir comme point de départ à ma propre contribution. "Il faut voir toutes les facettes d'un problème pour bien s'y attaquer." Comme étudiante à l'université, oui, mais pas comme acteur dans un milieu de travail. Le monde est trop complexe et en comprendre les détails et les subtilités finit plus souvent qu'autrement par paralyser l'action. Ce qu'il faut au contraire c'est un grand discernement et agir rapidement dès qu'une cause évidente de dysfonctionnement a été relevée et implanter rapidement des actions qui vont sans contredit améliorer la situation. Dans un système complexe, on agit à la marge (sur peu d'éléments à la fois) en choisissant ce qui aura le plus rapidement d'impact. Il est illusoire de penser régler les problèmes une fois pour toute. Je voudrais poursuivre en apportant un certain nombre de clarifications qui me semblent essentielles dans le monde de l'éducation: 1) L'instruction est l'affaire de l'école (connaissances, savoir-faire, renforcer le savoir-être) mais l'éducation est l'affaire des parents. La responsabilité du manque de savoir-vivre de certains enfants devrait être retournée à leurs parents (je sais qu'il y a des parents incompétents, mais il y a infiniment plus de parents laxistes); 2) Dans le monde du travail, l'intimidation physique est régie par le code criminel (on appelle la police et la personne qui est violente est poursuivie en justice). Par contre l'intimidation psychologique est régie par la loi des normes du travail (harcèlement psychologique). L'employeur a l'obligation de faire cesser le harcèlement psychologique même s'il se passe entre deux employés. Je crois que l'école devrait aussi avoir cette obligation légale lorsque cela se passe dans ses murs. Elle doit agir et faire cesser dans ses murs les actes d'intimidation. Par contre, elle doit transférer aux parents la responsabilité du manque de savoir-vivre de l'enfant et mettre en demeure les parents de faire cesser tout acte qui se passe en dehors de l'école. Les parents qui n'agissent pas doivent être financièrement tenus responsables de l'encadrement psychologique à donner à l'enfant intimidé. 3) Pour la violence physique dans les murs de l'école, on ne devrait pas tolérer davantage cette violence que dans le cadre du travail et de la vie d'adulte. Donc, que les écoles agissent sinon qu'on mette à la porte les directions d'école. Poursuivez chers parents s'il y a des écoles laxistes. Commentaire de: david Levine
Savez-vous lire?
Elle écrit : "Je n'excuse pas leurs gestes ou leurs paroles d'intimidation..." Il me semble que c'est clair. Elle n'excuse pas les agresseurs! Que voulez-vous faire avec quelqu'un qui a 12 ou 15 ans, une fois qu'il ou qu'elle a fait des conneries? Le/la mettre en prison, la fouetter? On essaie de comprendre et de réparer, de rester calme et de ne pas commencer à voir de l'intimidation partout. C'est une démarche basée sur la raison et l'intelligence, pas sur l'émotion immédiate d'un événement qu'on va oublier dans trois mois. Les jeunes, par définition, sont immatures. C'est une question d'éducation, celle des parents, de l'école, de nous tous. Ça commence au berceau. Qui a dit d'oublier la victime? Il faut l'écouter évidemment pour que sa vie change pour le mieux. Dans une mégapolyvalente de 1 500 élèves, ça ne doit pas être si évident de tout voir... Je ne comprends pas non plus cette phrase du premier commentaire, de M. Michel Cloutier : "Madame Locas ne fait que defendre (sic) son territoire, son clan, sa future belle carriere (sic) menee (sic) a (sic) nos frais." Du genre, notre nouvelle droite radine qui fait la chasse aux subventions? Elle étudie à l'université. Les études sont parfois longues et on s'endette. Il faut privatiser les universités maintenant? Bienvenue aux USA! Commentaire de: dominique lavoie
"Bref, beaucoup, BEAUCOUP d'ignorance... "
C'est sûr! Nous sommes tous trop crétins pour voir les résultats! Commentaire de: dominique lavoie
Denis Paquin, j'ai eu comme bien d'autres, des parents qui avaient la bougeotte et j'ai rarement fait plus de deux ans à la même école.
Je suis toujours vivante! Par contre, j'ai tout fait pour éviter ça à mes enfants. Pas que j'ai eu peur qu'ils aillent se pendre, j'ai voulu qu'ils aient une stabilité dans la vie. Ils ont encore les amis de leur maternelle! Commentaire de: Jean-Pierre Boucher
Bonjours monsieur Martineau,
Ayant suivi avec grand intérêt les réactions relatives au poignant ‘départ’ de Marjorie Raymond, j’ai cru bon partager avec vous ma consternation, parce que c’est sans scrupule que certaines personnes de mon entourage m’ont clairement indiqué qu’il n’en tenait qu’a elle d’avoir été plus forte. De la maternelle au 5e secondaire, j’ai alternativement été agresseur et agressé, je me félicite d’avoir réussi à sortir de ce terrible cercle vicieux qui régnait ininterrompu grâce à la peur ou l’indifférence des témoins, l’inhabilitée ou le manque de volonté de ceux à qui la protection des élèves leur était confiée. Or, il y a peut-être, en partie, une autre explication pour ce malheureux phénomène scolaire ; la ponérology est l’étude du comportement malicieux de masse. Caractérisé par le renforcement de groupe, où ses membres s’adonnent répétitivement à des comportements déplorables, à un point tel où si ces gestes ne sont pas punis ou freinés à temps, le groupe grandira en popularité et la méchanceté normalisée, la moralité collective atrophiée, les victimes isolées et blâmées. Voyez-vous monsieur Martineau, chimiquement, notre corps réagi différemment lors d’une activité de groupe. Gonflé d’ocytocine, l’individu sera simultanément sympathique envers sont groupe et absolument venimeux envers un autre, ce comportement est facilement observable en regardant les parents démentiels lorsque présents au match de hockey de leurs fils de dix ans. Cette socialisation du mal est somme toute au cœur du problème. Les adhérents de la psychothérapie pour les agresseurs n’osent point avouer que certains agresseurs sont tout simplement incorrigibles de nature. Je parle ici des psychopathes génétiques dont la physionomie du cerveau démontre clairement l’absence d’activité cérébrale essentielle au comportement empathique. La solution immédiate à ce phénomène écolier est de bien sûr isoler le mal, ou du moins isoler la source primaire du mal, en occurrence, le « p’tit chriss » psychopathique au grand charisme, un trait commun aux psychopathes. Au diable les causes de son comportement. Lui et son comportement doivent être marginalisés et exclus aux plus sacrant et les bienséances promulguées, la sécurité émotionnelle, physique et d’apprentissage de la population écolière en dépend grandement. Commentaire de: Emmanuelle Locas
Je vous ferais remarquer, M. Martineau, que vous n'avez toujours pas daigné proposer des solutions concrètes. J'attends toujours...j'attendrai probablement longtemps ! En attendant, voici ce que moi je propose !
Je pense que cela part à l'enfance...j'adore l'approche de l'école alternative : si tu fais du mal à quelqu'un, tu lui dois quelque chose. Par exemple, un petit gars donne un coup à un autre à la récréation, ou le traite de gros con, il doit alors aider sa victime à quelque chose. Si le petit garçon victime a de la difficulté dans une matière, et que l'agresseur est bon dans la dite matière, on lui demande de l'aider. Résultat ? Cela force l'agresseur à voir sa victime comme un autre enfant à part entière (car il apprend à le connaître), et c'est un super moyen de disuasion (si tu as pas envie de passer du temps avec lui, écoeure le pas!). Les profs sont formés à ce sujet...il faut donc du personnel formé pour dépister les situations d'intimidation, et capable d'intervenir. Il faut plus d'intervenants dans les écoles (TS, psychoéducateurs, éducateurs spécialisés, psychologues). Il faut aussi sensibiliser les parents à l'intimidation, leur remettre de la documentation, faire des conférences, des campagnes de sensibilisation...c'est la base, car c'est eux qui sont les premiers responsables de l'éducation de leur enfant. Il faut aussi offrir de l'aide aux victimes (oui oui, aux victimes!!!), il faut qu'il y ait des intervenants qui vont travailler avec elles sur leur estime d'eux-même surtout et leur donner des stratégies. Il faut des gens disponibles pour les écouter et comprendre leurs besoins. Et oui, il faut aussi faire du travail du côté des agresseurs. Il faut leur faire prendre conscience de l'impact de leur comportement, et créer un lien de confiance avec eux pour les atteindre. Une fois ce lien de confiance établi, on peut aller travailler à la source de leur mal-être, et c'est là qu'un réel changement s'amorce. Et guess what, les victimes en bénéficient. C'est tu pas beautiful ? Ce n'est pas infaillible comme méthode, mais ça a déja fonctionné. En tout cas, ça fonctionne mieux que de chiâler dans une chronique de journal. Merci encore une fois de m'avoir cité tout croche dans votre chronique, vous faites honneur à la profession journalistique, mais je suppose qu'il y a des gens pour apprécier ce genre de sensationnalisme...par contre, je ne peux pas vous en vouloir, vous ne faites que cracher ce qu'on vous commande ;) Dommage toutefois que vous soyez sûrement payé plus cher que moi...j'aimerais bien être payée moi aussi pour chiâler ! Y a t'il un poste disponible au Journal ? J'aimerais avoir une chronique entre la vôtre et le courrier du coeur de Louise Deschâtelets...!! Commentaire de: andré michaud
Il est évident que les criminels, petits et grands, ont des problèmes. Mais les victimes en ont des ÉNORMES. Prioritairement il faut s'occuper des victimes, sauf au Québec!!!
C'est un comportement imposé de féminisés qui n'a rien à voir avec les valeurs masculines.C'est ce genre de pensée féminisée qui punit celui qui défend un plus faible.. pathétique! Quand cette jeune femme sera agressée et que les hommes ne viendront pas la secourir pour ne pas faire de peine au criminel, et rester peace and love ,elle commencera à voir le cul de sac de sa logique. Commentaire de: Réjean Asselin
Personnellement j'ai aussi beaucoup de difficultés avec la mentalité du " gros bon sens " dont le " sens " va toujours dans la direction de celui ou celle qui utilise cette expression .
Le gros bon sens pour les adeptes de Law and Order de nos conservateurs est quand même questionnable quand ont sait qu' une grande partie des membres de ce parti croient que le monde fut fondée en 6 jours par un Bon Dieu portant une grosse barbe blanche et gardant le 7 jour pour culpabiliser les humains qui ne vont pas a l'église se prosterner devant lui ! Beaucoup parmi ceux et celles qui s'en prennent a Emmanuelle Locas seraient les premiers a lui vouer un grand respect si un de LEUR enfant avait des problèmes de comportement et se retrouverait devant la justice , la justice des gens qui croient a Adam et Eve et la foutue pomme du péché originel . Commentaire de: michel cloutier
M.Levine
je me permet de vous répondre étant donne que vous m'avez cite nommément. J'ai aussi écrit 'Ce n'est pas un suicide occasionnel qui leur fera remettre en question leurs belles certitudes', et voila que vous dites 'C'est une démarche basée sur la raison et l'intelligence, pas sur l'émotion immédiate d'un événement qu'on va oublier dans trois mois'. Ouch ! Je vous remercie de me conforter ainsi dans mes convictions, mais votre phrase est un peu dure. Elle vous vaudra sans doute une volée de bois vert. Peut-être a-t-elle été écrite sous le coup de l’émotion ? Commentaire de: Hugo Bergeron
Votre approche Mr Martineau est la meilleur pour s'assurer que dans quelques années ces jeunes soient de parfaits aggresseurs adultes.
Commentaire de: Claude Morin
Je suis d'accord avec cette future travailleuse sociale. Il faut s'occuper des victimes mais aussi essayer de comprendre pourquoi un jeune agresseur agit de la sorte sans pour autant excuser ses gestes comme elle le dit elle-même.
Un cours de compréhension de texte serait avantageux pour certaines personnes qui se méritent un point Godwin pour avoir réussi à parler de Hitler et Staline sur ce blogue ... :) Commentaire de: Fernand Cloutier
BRAVO, Richard Martineau pour faire redescendre ces travailleurs sociaux sur le plancher des vaches...
Il n'y a "aucune" raison pour qu'un humain s'attaque à un autre humain; nous ne sommes pas des animaux. La société a crée un système dans lequel les deux parents doivent travailler à l'extérieur de la maison pour survivre ce qui fait que beaucoup d'enfants subissent un certain abandon de leurs parents et cause des problèmes de comportement que les parents n'ont pas le temps de voir. J'étais administrateur scolaire quand les psys et les travailleurs sociaux ont commencés à travailler dans les écoles; ces charmantes personnes ont débutées aussitôt à blamer les profs et les directions d'écoles concernant la discipline. A partir de ce moment, tout c'est dégradé................. Commentaire de: Jean Baril
Vous avez bien raison M. Martineau, les p’tits baveux qui font régner la terreur à l’école, on devrait les flageller en publique puis les rouler dans la plume après les avoir enduit de goudron et pour finir, les crucifier sur la porte de leur polyvalente.
Voilà ce que ça donne si on étire un peu vos propos. Continuer comme ça et vous aller prendre du galon chez QMI Jean Baril Saint-Narcisse P.S. Saluez Johanne Marcotte pour moi Commentaire de: Nicolas Robitaille
Donc, si je comprend bien les commentaires, il y a principalement trois opinons:
1- les tenant de la discipline parentale 2- les tenant de l'intervention sociale 3- ceux qui aimerait bien péter la gueule à ces petits merdeux Puisque le role de l'intervention sociale est souvent de palier un manque des parents, on peut considérer que 1 et 2 sont la même chose: élever ces enfants. La question est de savoir exactement comment, surtout quand 1 n'a pas été fait au moment opportun. Les tenant de l'opinion 3 sont plutôt mal élevé, je suggère de les garder le plus loin possible des enfants. Commentaire de: Pierre Tremblay
Je pense qu'il y a différent types d'agresseurs. Il y en a qui sont jaloux. Il y en a qui veulent se défouler sur d'autres.
Il y en a aussi qui le font par pure méchanceté, des sadiques, il y en a! Il y en a qui font ça aussi pour être populaires. Les victimes, elles ne sont pas toujours parfaites. Des fois elles ont simplement plus de problèmes que d'autres à socialiser. Des fois les autres sont mal à l'aise avec elle. Manque de confiance, vulnérabilité etc. On ne sait pas ce qui se passe ailleurs pour affecter la confiance de cet enfant: violence à la maison, abus sexuel ou simplement sévérité excessive des parents. N'empêche que les loups sentent la proie facile. N'empêche qu'on en a vu des hypocrites revenir de se faire parler par l'adulte mou et faire un petit clin d’œil à leur victime. C'est pas fini. J'en ai connu un au secondaire qui est même devenu président de l'école. Oui ça rend populaire de se remonter sur le dos des autres! Peut importe ce que les agresseurs ont subi pour être comme ça, rien ne devrait permettre qu'on fasse du tort aux autres. Certain ne savent tout simplement pas ce que c'est de se faire humilier. Ils sont sadique et ne savent pas ce qu'ils font avant de le subir. Tout ne se règle pas avec mollesse. L'autorité et la discipline est quelque chose qu'on a oublié au Québec. On a beaucoup détruit le rôle des hommes aussi. Ici on ne fait pas beaucoup la promotion de la confiance en soi. On ne parle pas d'honneur, de devoir ou de responsabilité. Ce qui donne envie d'agir. On parle plutôt de ce qu'on a droit. Les victimes ont le droit de vivre en paix et c'est à nous d'agir! Commentaire de: Réjean Asselin
@Fernand Séguin
Vous dites : " il n'y aucune raison pour qu'un humain s'attaque a un autre être humain " Un ancien administrateur scolaire qui alimente une pensée magique semblable m'amène a me poser des questions ! L' idéalisation que vous faites d'une société composée d'êtres humains des plus équilibrés m'apparaît infantile . Vous semblez vouloir prendre la défense des parents absents ou parfois complétement irresponsables et jeté votre dévolu sur les psy et les TS ! Hélas cher monsieur le problème prend naissance souvent dans l'environnement familial et se poursuit par la suite a l' école et ailleurs . Et pour votre information OUI nous sommes des animaux dotés d'un instinc de survie et de domination . Et quand ces instincs sont mal gérer pour toutes sortes de raisons ( psychologique et sociétale comme les guerres par-exemple ) l'être humain est TOUT sauf parfait comme dans le monde que vous semblez idéaliser ! Et même les livres sacrés n'y viennent pas a bout ! Commentaire de: Alain Mallette
Wow les lologues!
Quelle belle bande de déconnectés de la réalité! Avec une telle mentalité pas surprenant que nos prisons soient remplis de récédivistes! Les récédivistes et autres criminels sont payants pour les lologues et le systeme judiciaire en general. Les VRAIES victimes? Pas autant. Commentaire de: Guy Daudelin
Martineau en a donné une solution : sévir.
Mais, Mr. Martineau, pouvez-vous nous expliquer de quelle façon sévir? Commentaire de: Denis Paquin
@ Madame Dominique Lavoie ("Denis Paquin, j'ai eu comme bien d'autres, des parents qui avaient la bougeotte et j'ai rarement fait plus de deux ans à la même école. Je suis toujours vivante!"):
Il se trouve que, devenu quinquagénaire je suis toujours vivant moi aussi, comme vous et comme une vaste majorité de jeunes qui ont se sont formés au fil de multiples exodes, le plus souvent imposés. Je pense qu'il doit être plus difficile pour un(e) pré-ado de déménager et d'être déraciné une première fois à l'âge de douze ans, après toute une enfance vécue dans un même milieu, que de vivre pareil changement à tous les deux ans. Bien sûr qu'il s'agit de cas par cas, que certains le vivent plus sereinement que d'autres, et qu'une multitude de facteurs entre en jeu. Mais tout comme vous, si présentement j'ai le bonheur d'épargner cela à mes enfants, en revanche je serai le premier à les encourager à "avoir la bougeotte" quand elles auront atteint l'âge adulte et qu'elles feront leurs propres choix. Ultimement, et après quelques "moves" aussi formateurs qu'enrichissants, elles pourront aussi faire le choix, réfléchi, de fonder une famille et de lui offrir un milieu de vie stable et durable. Commentaire de: Omer Bouchard
Bonjour M. Marineau, J’aimerais apporter une suggestion !
Au nom de Marjorie Raymond qui a sacrifier sa vie pour réveiller un monde insouciant face à l’ampleur de l’intimidation qui depuis de nombreuses année continue de pourrir la vie des plus faibles et qui a plutôt tendance à augmenter au lieu de diminuer. Que ce soit dans nos écoles, au travail, derrière un volant d’auto, dans la rue, même en milieu politique où toutes autre endroits et dieu sait combien il peut y en avoir. (Les medias nous informent, que ce n’est pas le rôle des politiciens d’apporter des solutions. D’accord ! Cependant, ces derniers devrais au moins s’efforcer de montrer le bon exemple et arrêter de se traiter de toutes sortes de noms.) Ma suggestion ! Tous les lieux d’enseignements du Québec, devraient se doter d’un comité monstre, que ce soit dans les garderies (aussitôt que les enfants sont en âge de comprendre) que ce soit dans les écoles, niveau primaire et secondaire, dans nos CEGEP et université, en milieu travail, dans les cours de conduite, dans les foyers de personnes âgés et autres. Formation du grand comité. « Contre l’intimidation » Toutes personnes contre l’intimidation a la possibilité d’adhérée au comité, simplement en donnant leur nom et adresse. En adhérant au comité, la personne recevra un logo ou une broche à porter en évidence, en retour, la personne s’engage à noter le jour et l’heure de tous actes d’intimidation dont elle aura été témoin et si possible noter des noms. (Le but de cette formation est de dénoncer) Cette formation redonnera confiance aux intimidés. (Plus il y aura de personnes contre l’intimidation, moins il y aura d’intimidateur) Le comité se chargera de compiler les formes d’intimidation reçu et cumulera sans relâche des preuves contre tous les intimidateurs, tiendra les responsable des établissent au courant des faits et en dernier recourt informera les autorités policières. Dans chaque établissement, une personne fiable et discrète devrait être affectée à cet emploi, une personne ayant de bonnes connaissances des droits et des lois régissant les personnes et la famille. Financement ! Trouver un logo ou une petite broche approprié. Pendant l’année en cours, décréter une journée spéciale dans tout le Québec. Cette journée pourrait s’appeler : « La journée Marjorie Raymond » Pendant cette journée spéciale, procéder à la vente de Gilets avec logo, ou d’objet se rattachant à l’avènement. Noter que ces articles resteraient en vente dans les écoles et ce à longueur d’année. Le but visé ! Contrer l’intimidation dans notre société… « Relevons la tête ne tolérons plus ces actes inhumains et déprimants » Commentaire de: Eric Wilson
Mes aggresseurs durant mon enfance étaient pour la majorité des enfants battus...
Néanmoins, je fut celui qui y mis un terme... Par de simples paroles... On est jamais mieux servit que par soi-même m'avait-on dit. J'étais une cible pour une seule raison, à chaque discorde entre les amis de mon "groupe" d'appartenance, je m'imposais tel un juge... mauvaise habitude direz-vous... mais c'était plus fort que moi... m'attirant ainsi des bosses des plus traumatisants... mais ça, c'était au primaire. Aujourd'hui, je choisi mes combats... Il est vrai qu'un aggresseur est la majorité du temps un individu traumatisé... mais ça, c'est pas mon problème en tant qu'élève. Les adultes sont des guides et des vigies... Force est de constater que nous sommes en carence. Commentaire de: Diane H.
L'intimidation existe à tout âge....
Je me souviens de ma belle-mère qui restait dans une résidence pour personnes âgées autonomes. Un jour nous sommes arrivés en visite et l'avons trouvée bien énervée et en larmes. Elle a commencé à nous dire qu'une autre dame sur son étage la harcelait et l'insultait. Comme notre belle-mère est une personne qui exagère beaucoup, on n'a pas trop trop réagit au tout début et mon mari a dit à sa mère "de ne pas s'occuper de l'autre, de faire comme si elle était invisible". Il faut savoir que la belle-mère n'était pas du genre à se défendre et répliquer. Mais ça a continué..la dame l'insultait à chaque fois que ma belle mère passait, puis s'est mise à rire d'elle, lui cracher dessus et même lui téléphoner à des heures indues et même en pleine nuit. La belle-mère a changé de no. et l'a fait effacer du bottin, prenant un no. secret qu'elle a donné à juste quelques amies. Mais les appels ont continué, me demandez pas comment la personne a eu le numéro! Ma belle mère avait peur, était en larmes et voulait déménager, du moins changer d'étages mais le proprio n'avait pas d'autres appartements de libre. Ma belle mère n'osait plus aller marcher dans le corridor ni se pointer le nez dans la véranda commune où tout le monde se rencontrait chaque jour. À la fin elle n'osait plus sortir de chez elle. Mon mari a décidé d'aller rencontrer la harceleuse et de lui parler avec courtoisie, je l'ai trouvé bien patient! La dame prétendait que ma belle mère exagérait et ne faisait que la taquiner. Une semaine a passé et malgré que ma belle mère ait changé encore une fois de numéro de tél., les appels en pleine nuit sans que l'autre ne dise un mot ont recommencé et même des petits mots malveillants laissés à sa porte. Mon mari a ramassé ces mots comme preuves et a appelé la maudite déplaisante. Il lui a demandé "qu'est ce que ma mère vous a fait?" L'autre a répondu: "Oh elle n'arrête pas de me regarder quand je passe!" Idiot, n'est ce pas? Mon mari a alors menacé de prévenir la police, de faire surveiller sa ligne et même de montrer les lettres aux policiers même si la dame jurait ses grands dieux que ce n'était pas elle! C'est bizarre....à partir de là, les appels et le harcèlement ont mystérieusement cessé, drette-là! Commentaire de: Diane H.
Comme une personne l'a dit ici, les victimes ne sont pas toujours parfaites et bien outillées pour se défendre, alors que d'autres savent comment se faire respecter et arrêter l'intimidation.
Jeune au primaire, j'étais une enfant très très, maladivement timide et qui ne s'ouvrait pas aux autres. Je n'avais aucune confiance en moi et facilité de me faire des amies à cause de problèmes graves chez moi. Mais ça, personne ne le sait. Heureusement, je n'ai pas souffert d'intimidation d'aucune sorte. Cependant, j'étais retirée dans mon coin et personne ne venait me voir, j'étais l'invisible et on était tout au plus indifférent à moi. J'étais studieuse, triste, effacée, dans la lune. Et je m'appitoyais sur mon sort.... Jusqu'à ce que je m'ouvre aux autres au secondaire, que je prenne l'initiative de me faire des amies en allant vers les moins bien nanties, les timides et les poquées comme moi...pas facile au début entre deux personnes timides, mais j'ai fini par me faire deux amies sincères, mais pas par devenir Miss Popularité tout de même. Comment ce fait-il qu'avec tous ces défauts je n'aie pas été victime d'intimidation? Pourtant dans les années 50-60 il n'y en avait pas moins qu'aujourd'hui, des intimidateurs. Peut-être y avait-il plus de règles respectées, des directions d'école, des profs qui prenaient cela au sérieux, et des parents qui ne se révoltaient pas contre l'autorité pour protéger leur ti-chéri, mais travaillait plutôt mains dans la main avec l'enseignant. Il y avait aussi des cours de ci-vis-me et de bien-séan-ce! ....me demande si ça existe encore, du moins sous un autre nom? Ça serait pourtant bien de mise! Commentaire de: Nico d j
@Michaella Cespedez
''Bien sûr que les jeunes qui agressent ou qui intimident ont des problèmes de comportement et qu'il faudrait s'attarder à trouver la cause de ces comportements ... '' La cause de ces comportements n'est pas une excuse. Commentaire de: Paul Verreault
Je trouve cela plutôt intelligent de s'occuper des agresseurs aussi et je suis sûr que Mlle Locas a autant d'empathie pour les victimes. L'intervenante que vous voulez "démolir" a assez de coeur pour choisir une profession très peu payante quand vous pensez qu'il lui faut un diplôme universitaire pour l'exercer... J'ai été victime d'intimidation à l'école, j'ai "réussi ma vie" malgré cela et mes agresseurs ont été pris en mains par des spécialistes comme Mlle Locas et ils sont devenus d'honnêtes citoyens aussi.
Commentaire de: Nico d j
@ david Levine
''Elle écrit : "Je n'excuse pas leurs gestes ou leurs paroles d'intimidation..." Il me semble que c'est clair. Elle n'excuse pas les agresseurs! '' Elle dit qu'elle n'excuse pas leurs gestes mais elle dit aussi qu'elle en cherche la cause, affirmant par là que s'il y a une cause donc il y a une excuse automatique à ce comportement. De là la déresponsabilisation. La réalité c'est que ces agresseurs ont ''choisi'' de réagir comme tel, si ce n'est pas le cas alors, comment expliquer que d'autres qui ont vécu des expériences similaire de mauvais traitements s'en ont sorti autrement et positivement? Je le répète, il y a eu un choix. Commentaire de: lorenzo b
Monsieur Martineau,
En lisant votre blogue en entier, on peux se rendre compte a quel point votre méthodologie journalistique frise la malhonnêteté. Pour servir vos propos unilatéraux, vous utilisez seulement un court extrait du message de Mme Locas, empêchant vos lecteurs de faire un choix éclairé face a la valeur des propos de Mme Locas Mme Locas a copié plus bas dans ce blogue, un extrait de ce même couriel: ''Je suis tout à fait pour le fait de fournir plus de services aux victimes. Cependant, il ne faut pas négliger les agresseurs non plus. Si on n'apporte pas d'aide au jeune qui intimide, il reproduira ses actions.'' Je sais pas pour vous, mais ca change ma perspective face a cette jeune dame. Je me demande aussi, d'ou vient donc votre savoir infaillible, qui semble surpasser le savoir des travailleurs sociaux, qui eux, sont en contacte avec le milieu depuis des décennies, qui ont fait 3 a 6 ans d'étude sur le sujet et sont assez passionnés pour côtoyer chaque jour la pire misère, pour un salaire lui aussi de misère. Je comprend que monsieur tout le monde pense que si une poignée de personnes ne sont pas réchappés par le système, c'est le système au complet qui est pourris. C'est non seulement très rabaissant pour ceux qui font un bon travaille dans ce même système, mais c'est aussi un cas typique de l'ignorance de masse qui s'appuient seulement sur vos commentaires pour se faire une opinion d'arriéro-catho-conservato-sanguin de fond de rang comme: ''Les maudits lologues y sont cave! eurgordez quessé qui se passe sua TV cé temps citte, ca se sucide de partout géritole pis y font rdien !'' J'en met, mais c'est quand même l'idée générale qui se dégage de ce blogue. M Martineau, vous n'avez pas besoin de ce genre de bassesse pour faire votre beurre. Faite donc honneur a votre profession, montrez donc un peu plus d'intégrité et de nuance, vous n'en serez que plus crédible. Au plaisir de vous relire Commentaire de: Maxime Lamontagne
@Emmanuelle Locas
Il y a beaucoup de gens comme vous qui prétendez que les agresseurs souffrent autant que leurs victimes. Au début, cette façon de penser me révoltait. Puis, j'ai compris que c'était la bonne façon de penser, puisque c'est très libérateur pour l'âme. Quand j'apprends qu'une femme ou des enfants se sont fait violer, je pense immédiatement aux souffrances de l'agresseur. Une personne a été blessée lors d'un vol, je pense aux douleurs du voleur, aux mauvais moments de sa jeunesse. Si une région est contaminée par la pollution, je pense aux remords qui hantent les industrialistes qui ont fait cela. Quand je vois les images d'un petit irakien déchiqueté par une bombe américaine, mutilé pour le reste de ses jours, je pense aux malheurs qui rongent le pilote de l'avion qui a fait ça, ou du général en haut de lui. Cette façon de voir le monde a mis une plus grande paix en moi. J'ai arrêté de m'en faire pour toutes ces guerres de part le monde. 1 million de mort dans une région Africaine, c'est tout simplement 1 million de souffrances inconnues. Des pauvres à Montréal? Au Québec? À Haiti? Non, pensez plutôt à ces pauvres milliardaires, qui volent toute la planète. Pensez à leur souffrance. Quelle inhumanité. Commentaire de: punk 255
@Emmanuelle Locas
(1) Vous dites : Je vous ferais remarquer ... proposer des solutions concrètes ... => Avez-vous lus les interventions/solutions différentes de la vôtre de la part des autres journalistes/blogueurs sur le web contenants parfois d'ancienne victimes d'intimidations ? Passez directement à go et dites plutôt que vous pensez que votre solution est meilleurs que celles des autres au lieu de dire que les autres n'ont pas de solutions. (2)Vous dites: Je pense que cela part à l'enfance... ... ... responsables de l'éducation de leur enfant. => Votre procédure est trop longue, prends trop de temps, implique trop de mondes et donc pas EFFICACE car on est en situation d'urgence ici. Il faut en premier lieu tout simplement faire AUTORITÉ sur l'agresseur avec sanction/punition assez sévère pour que cesse rapidement toutes forme d'agressions. (3)Vous dîtes: Il faut aussi offrir de l'aide aux victimes ... ... leur donner des stratégies. ... pour les écouter et comprendre leurs besoins. => Voulez bien me dire ce que la victime à tant à comprendre quant elle se fait harceler, agresser et taper dessus ? C'est plutôt l'agresseur qui doit comprendre avec autorité/punition qu'il doit cesser immédiatement ses agressions La victime dans le fond lance un crie à l'aide pour qu'une intervention responsable d'un adulte normale devrait faire sur l'agresseur et non recevoir des sermons inutiles. Vous pourriez alors voir que si les agressions cessent, les victimes n'aurons mêmes pas besoin de vous consulter car ils vont déjà se sentir beaucoup mieux. Également est-ce que le droit de réplique existe dans vos stratégies ? Vous savez le droit de réplique n'est pas nécessairement négative comme option surtout quand vous êtes pratiquement en légitime défense parce qu'on vous agresse et harcèle tous les jours depuis longtemps. Beaucoup de gens victimes d'intimidations ont répondu par un coup de poing sur la gueule sur leurs agresseurs et par magie tout les problèmes se sont réglés. Bien sûre je ne favorise pas cette approche mais si cela arrêtes les agressions, j'approuve. (4) Vous dîtes Et oui, il faut aussi faire du travail du côté des agresseurs ... ... Et guess what, les victimes en bénéficient. C'est tu pas beautiful ? => Le travail du côté des agresseurs doit être fait en dernier APRÈS que ceux-ci aient de façon stricte arrêter toutes formes d'agressions. C'est loin d'être si "beautiful" que cela en lisant le nombres assez grand de témoignages de victimes d'intimidations n'ayant pu trouvés de solutions dans leurs jeunesse avec leurs agresseurs qui continuait encore et encore. (5) Vous dîtes: Merci encore une fois de m'avoir cité ... ... ce genre de sensationnalisme => Actuellement c'est beaucoup plus des questions légitimes que se pose les gens partout dans le québec sur l'inneficacité des solutions face à l'intimidation plutôt que du sensationnalisme comme vous dites. À vous lire votre solution est la solution unique et que tout le monde devrait l'adopter sans discuter. Je regrette mais la réalité semble vouloir plutôt montrer le contraire car c'est inneficace avec plusieurs problèmes ce qui amène logiquement les gens à critiquer, remettre en questions et amener de meilleures solutions alternatives. Les sciences sociales ne sont vraiment pas des sciences exactes et c'est pourquoi on se doit de les remettres en questions surtout quand ce ne marche pas. Ce qu'il manque de facon flagrante dans votre approche: Autorité/punition/sanction/rapidité/action/droit de réplique/priorité de l'intervention/trop théorique pas assez pratique. Bref je suis quasiment gêner de vous dire que je préférerais qu'une jeune victime suive un cours de boxe plutôt que de suivre votre approche. Commentaire de: Mathieuy Bush
Un autre intervenante qui est sur une planête inconnue.
I y en n'a a profusion de ces produits dans les service que je paie avec mes taxes. Commentaire de: Michaella Cespedes
Nico d j
Ça dépend de la cause et parfois une intervention psycho-sociale serait plus appropriée que de donner une suspension (journées de congé) aux agresseurs ! ;) Commentaire de: jacques bougie
A mon avis l'intervenante sociale est completement déconnectée et incompétente;
-l'agressé veut que ca cesse une fois pour toutes!(IL n'a que faire d'une intervenante qui lui parle de ses bouquins..) -L'agressé ne veut pas faire la paix, il veut la paix pour lui! -L'agressé ne veut pas d'amour; il veut qu'on lui montre la justice C'est quoi la justice quand un "bully-voyou" de 16 ans a la rentrée scolaire se dit:" Ca fait 3 fois que je redouble mon sec 3 mais je vais me payer tout un party dans les brebis de 13 ans ....je vais t'en isoler un dans un coin et ca va être son enfer..." En l'absence de justice (ce qui est incompréhensible) c'est "L'évitement" qui remplace celle-ci! Comme disait un(e) intervenante sur un blogue: "Ouf , comme je suis soulagé et contente; j,avais repéré le voyou et j'avais tellement peur qu'il me choisisse mais heureusement il a choisi une autre personne(pauvre elle) Mais moi je suis épargné! (tant pis pour elle..) Est-ce l'image de la justice et de la société qu'on veut transmettre? L'Évitement et "je m'en tire" C'est une justice de lâches pour former des lâches et des traumatisés... Commentaire de: Denis Gauthier
Quelle blague que cette future travailleuse sociale nous enseigne. Vraiment pas fort!
Donc un agresseur est souvent une personne qui souffre et qui se défoule en agressant. Mais un agressé souffre aussi et souffre encore plus parce qu'en plus elle est agressée. Et pourtant elle n'agresse personne. Moi je dis une chose. Un agresseur sait parfaitement qu'il cause des souffrances à l'agressé. Il agit sciemment et doit être puni en conséquences. Beaucoup de gens ont connu (et connaissent encore) 1000 et 1000 misères. Sont-ils tous devenus des agresseurs? Bien sûr que non! On ne peut justifier une agression ou tout acte criminel en invoquant un passé malheureux ou des souffrances personnelles s'il y a en a eu Et je gage que l'agresseure de Marjorie n'avait aucun passé malheureux. Commentaire de: Jack Lapointe
C'est vraiment inquiétant, le processus académique actuel a pour but de détruire certaines fonctionnalités du cerveau et ça marche très bien à en juger par les lignes écrites par cette automate déshumanisée.
Ces méthodes de manipulations sociales ont étés élaborées dans les années 60 par un groupe de gens et leurs ingénieurs sociaux dans un but pas très honorable. Le PROTOCOLE DE TORONTO s'est soldé dans les années 60 par la mise en place de la DPJ et de la charte des droits et libertés par un de leurs pions qui était au pouvoir à l'époque. J'ai été moi même victime d'intimidation pendant toute la période du primaire, malgré ma grande taille Mon père s'était bien assuré de m'enlever toute trace de courage et d'initiative et j'étais extrêmement fragile émotivement ce qui plaisait énormément à mes bourreaux. J'ai ensuite commencé m'entraîner et à faire des sports de combat, vers 17 ans à 6'4" et 240 livres tout a changé, les bourreaux étaient devenus des "licheux de bottes" et c'est à ce moment que j'ai développé un mépris profond pour ces lâches qui profitent de gens vulnérables. Sachant bien le mal que cela représente, je ne comprends pas comment le fait de faire subir aux autres ce que j'ai subi pourrait devenir un argument pour me justifier, cela représente plutôt à mes yeux un facteur aggravant. Aujourd'hui j'aime bien jouer l'intimidé devant ces abuseurs, curieusement une quantité industrielle d'adrénaline est produite dans mon système quand je les croise. Une fois qu'ils sont convaincus qu'ils m'effraient, j'aime bien renverser très brusquement la situation question de voir la peur dans leurs yeux et faire en sorte qu'ils y pensent deux fois avant d'agir la prochaine fois. Je sais que ces méthodes ne sont pas à la mode, il vaut mieux les laisser démolir des gens sans défense et dépenser des fortunes en divers programmes sociaux animés par des intervenants "brainwashés" afin d'aider ces pauvres agresseurs. Je me console toutefois, si jamais mon expérience de victime me donne le gout de me défouler sur un plus faible je pourrai aller jeter mon dévolu sur cette future travailleuse sociale, je suis sûr qu'elle comprendra. Commentaire de: Serge Montambault
Qui sont ces gens qui se cachent dans l'anonymat pour attaquer un journaliste qui dit haut et fort ce que beaucoup pensent tout bas ?
Commentaire de: champetier ivan
Les gens qui pratiquent le harcèlement en groupe savent très bien qu'ils ne doivent pas faire cela! Que c'est répréhensible! Sinon ils n'essaieraient pas de faire cela en douce,ils le feraient au grand jour en se croyant légitimes!
Alors lachez-moi avec les pauvres agresseurs ¨souffrants¨! Les ¨mauvaises têtes¨ça existe et les suiveurs aussi! N'en déplaise aux Émanuelles Locas et ceux qui lui ressemblent! Il y a surement une raison,il y en a toujours une quand on cherche bien! Mais nous,les gens ordinaires,nous n'avons pas le temps pour les subirs et encore moins les comprendres! Il est nettement préférable de les faires payer d'abord quand on les attrappes,et ensuite s'ils montrent du repentir,on les ré-éduquent! Commentaire de: Alain Michaud
finalement, après tout ça, j'ai toujours pas eu ma réponse à cette question. si, pour certains, les agresseurs sont en fait de pauvres victimes d'un passé obscur, où étiez-vous à cet époque pour les aider?? parce que si je suis votre logique, les victimes d'aujourd'hui sont possiblement les agresseurs de demain non? donc, pourrait-on prévenir cette fois? où aider des victimes qu'on sait très bien pourquoi elle ne se sentent pas bien n'est pas un vrai défi pour vous?
je trouve presque hypocrite cette façon de toujours dire 'ben oui on se soucie des victimes', presque sur le bout des lèvres, quand tout de suite après, vous nous sortez vos grandes théories de bonté universelle sur la réhabilitation des pauvres agresseurs. réhabilitons les victimes, après, on s'occupera des agresseurs. on peut pas tout faire en même temps. Commentaire de: Alain Mallette
Emanuelle Locas,
Quand j'allais a l'école,il y en avait des lologues et autres pelleteux de nuages qui préconisait comme vous, l'approche "compréhension de l'agresseur". Pourtant de l'intimidation et du harcellement il y en avait a la tonne. Un parallele aussi avec notre systeme juduciaire,supposément le pluss meilleure du monde avec ses sentences bonbons dans des prisons dorés remplis de récidivistes(au moins 65%)sans compter les nombreux récédivistes liberés qui continuent leur carriere de criminel. Hier dans le journal un ancien commandant de la SQ et aujourd'hui(toujours dans le journal de MTL) un directeur de college privé préconisent l'approche plus répresivent et coercitive envers les bullys. Je suppose qu,ils sont des méchants populistes,ignorants? SVP madame la lologue,redesendez de votre tour d'ivoire. Commentaire de: Réjean Asselin
Dans mon premier commentaire je mentionnais que la réaction bipolaire de la communauté québécoise prend des proportions alarmantes.
En lisant les commentaires suivants ce commentaire je me donne le crédit d’avoir eu raison. Il m’apparaît évident maintenant que nous sommes des citoyens incapables de marcher et de mâcher de la gomme en même temps. Les nombreuses attaques envers Mme. Lucas nous le confirme. Vrai que dans certains cas et chez certains intervenants sociaux la personnalité du missionnaire voulant sauver les agresseurs et les délinquants est omniprésente. Faut-il pour autant jeter la profession par-dessus bord ? Les psychologues et les psychiatres ont remplacés le rôle des prêtres dans notre société ! Est-ce vraiment un recul ? Si votre enfant a des graves problèmes de comportements en fonction d’un trouble de la personnalité ferez-vous appel à la police, à la DPJ , a l’église ou à un spécialiste du comportement ? Un des derniers commentaires, celui de Jack Lapointe, me laisse songeur concernant la capacité de certains individus à la réflexion. Monsieur Lapointe nous mentionne. " Le processus académique a pour but de détruire certaines fonctionnalités du cerveau!" Faisant référence au commentaire de Mme. Lucas. Ca fait songé comme commentaire mais complètement a côté de la track tant qu’a moi. Si M. Lapointe nous parlerait de l’ armée ou de la religion je comprendrais. En plus il nous informe avec " fierté " qu’il est maintenant un colosse de 6 ` 4 `` faisant 240 lbs. Un adepte des arts martiaux …off course ! Monsieur Lapointe a trouvé SA solution mais pas LA solution tout simplement. J’imagine mal qu’une petite fille de 5 ‘ 2 `` faisant 110 lbs soit obligé d’aller faire de Taie Kwan Doe ou du Karaté pour mettre fin a l’acharnement de ses agresseurs . Les TS et les psy ne sont pas parfaits mais ils se retrouvent souvent a essayer de rapiécé des jeunes qui ont été maganés par des parents ignorants et incompétents ou/et un environnement hostile comme dans certains quartiers de Montréal et certains villages du Québec. Prenons l’exemple de l’homophobie. Est-ce qu’un individu vient au monde homophobe ? Souvent le jeune homophobe ne fait qu’imiter le comportement de son crétin de père qui fait des grosses farces de tapettes a l’année longue. Et le dénigrement envers les obèses ? Encore une fois quand papa, maman, mononcle et matante traitent les gens obèses de gros porc et de grosses vaches le jeune ne fait que transporter cette attitude dans la cours d’école. La solution des arts martiaux (j’en ai fait moi-même) est ridicule. Nous pouvons parier qu’envoyer un jeune homosexuel ou une jeune obèse dans un cout d’Art Martiaux ils risquent tout les deux de se faire écœurés par nos futur Jackie Chang et Steven Seagal ! Commentaire de: Emmanuelle Locas
Ce qui est le plus drôle là-dedans, c'est que beaucoup de gens ici m'attaquent, mais dénoncent l'intimidation...n'est-ce pas un peu paradoxal ? ;)
Vous avez le droit d'être en désaccord (je respecte beaucoup les gens qui argumentent), mais il y a une manière de l'exprimer. Si vous parlez comme ça, ne soyez pas étonnés de voir autant d'intimidateurs : les jeunes prennent les adultes comme modèles. C'était ma dernière intervention ici. Mais c'était très formateur comme exercice que de vous lire, car je vois maintenant à quel point la société est malade et va mal, et pas juste chez les adolescents ! J'aurais bien aimé pouvoir m'exprimer devant vous, et avoir un débat respecteux en temps réel. Commentaire de: Diane H.
J'ai déjà dit et je répète que dans la situation actuelle, ce qui est le plus URGENT est de sortir la victime de la situation que le fait souffrir en sortant son agresseur portrait!
On s'occupera de psychanaliser le bourreau en temps et lieu, alors qu'il faut rendre le milieu scolaire sécuritaire pour celui qui subit l'intimidation, cela devrait être la priorité de tous les intervenants! Comment voulez-vous que les victimes d'intimidation dénoncent, quand tout ce que leur agresseur obtient comme punition est un petit "ho la la c'est pas beau ça, il ne faut pas reporter tes frustrations sur un plus faible que toi, maintenant tu es suspendu pendant 4-5 jours, le temps de réfléchir..."!!?? Il devrait y avoir tout un processus de mis en marche pour des sanctions sévères des le début et si le ti-gars récidive, de se faire mettre à la porte de l'école va définitivement faire réagir ses parents qui prendront peut-être alors la chose au sérieux! Il sera temps alors de faire voir à leur ti-choux un psychologue ou psychoéducateur quelconque pour entreprendre une thérapie et le remettre sur le droit chemin! Commentaire de: Réjean Asselin
@Diane H.
Et dites nous comment sortir la victime de la situation qui la fait souffrir quand ceux et celles qui l'agressent le font autant a la maison qu'a l'école par les médias sociaux ? Facebook et autres twitters de ce monde , de inventions qui au départ semblaient innofensives , commencent a jouer un rôle de plus en plus dangereux dans notre société . La culture du moi-moi-moi et du bitchage n'a jamais été florissante ! S'occuper des victimes et AUSSI des agresseurs demeure essentiel pour améliorer une société . Je ne crois pas que personne au Québec soit contre le fait que les victimes soit prises en main ! @Emmanuelle Locas Hélas vous avez entièrement raison ! Si une machine mesurant le niveau d' agressivité existerait et que certains blogueurs bien pensants et grands adeptes de la rectitude passeraient le test , leur niveau d'agressivité risquerait d' être très élevé . Un débat RESPECTUEUX en temps réel serait assez utopique selon moi ! Continuez-votre travail ! Commentaire de: Nico d j
@ Serge Montambault
''Qui sont ces gens qui se cachent dans l'anonymat pour attaquer un journaliste qui dit haut et fort ce que beaucoup pensent tout bas '' Bien d'accord! Et cette Mlle Locas lui a demandé s'il( M. Martineau) c'est quoi qu'il avait comme solution, quand elle-même n'en avait pas proposé. Commentaire de: Nico d j
@ Michaella Cespedez
''Ça dépend de la cause et parfois une intervention psycho-sociale serait plus appropriée que de donner une suspension (journées de congé) aux agresseurs '' Je redis qu'aucune cause ne doit servir d'excuse et même plus, l'intimidation c'est criminel. Commentaire de: Diane H.
@ R. Asselin:
"Et dites nous comment sortir la victime de la situation qui la fait souffrir..." ...en sortant l'AGRESSEUR de l'école où il commet ses méfaits, quitte à ce que lui est ses parents fassent face à des poursuites policières s'ils ne veulent pas comprendre le bon sens! Ce n'est certes PAS à la victime à se faire sortir de ce milieu quand il n'est coupable en rien de la DÉCISION prise PAR L'AGRESSEUR d'aller l'intimider! "....quand ceux et celles qui l'agressent le font autant a la maison qu'a l'école par les médias sociaux ?" Ce serait une bonne idée alors de demander à la victime de fermer son compte facebook ou peu importe quel média social pour un bon boutte, de ne pas lire toutes ces menaces, tant et aussi longtemps que le cas du ou des agresseur(s) n'aura pas été réglé? Être un parent je lui interdirais l'accès à internet tant et aussi longtemps que les p'tits méchants de ce monde n'auraient pas trouvé une autre cible pour leurs actes de lâcheté en accablant la victime. Commentaire de: Diane H.
réflexion de Nico d j:
"Je redis qu'aucune cause ne doit servir d'excuse et même plus, l'intimidation c'est criminel." C'est drôle qu'on ne remet jamais en question cette affirmation dans les milieux adultes. Pourquoi faudrait-il se taire et laisser couler lorsque cela se passe à l'école? Les victimes n'en souffrent pas moins...peut-être même plus, elles n'ont pas la force de se défendre comme un adulte. Commentaire de: Réjean Asselin
L'intimidation c'est criminel mais la bêtise ne l'est pas !Une chance !
Je parie qu'un grand nombres de personnes qui s'en prennent a Emmanuelle Locas sont parmi ceux qui " trippent " comme des fous sur les batailles au hockey et qui entretiennent une admiration secrète envers les Hells Angels ! Commentaire de: Charles Deleon
Emmanuelle Locas , Réjean asselin.
La plupart des jeunes qui font de l'intimidation sont des supports à certains cas plus manipulateurs et agressifs. Malheureusement c'est leur nombre qui magnifient l'ampleur et la puissance des dits manipulateurs. Mme Locas ceux que vous devez aider sont ces manipulateurs, les chefs qui sont cachés dans les groupes.Les plus hypocrite souvent. M.Asselin ceux qui comme moi réclame des mesures plus viriles préventives dès le départ, les adressent plus à ces suiveux qui en ne faisant pas grands choses au bout de la ligne mais qui rajoute toujours leurs petite pierre ,participe à la lapidation commandée par certains jeunes leader négatif. Ces jeunes qui eux se joignent à d'autres qui semble les plus fort,parce qu'ils sont souvent les plus peureux. Pour eux déjà d'éliminer leur leader leur enlève leur pouvoir. Commentaire de: Elize Diotte
L’intimidation à l’école est inadmissible et les différents intervenants scolaires ne doivent pas fermer les yeux et laisser faire…, « ça va passer »… Au contraire, il y a des possibilités que cela dure plusieurs années! Ils doivent agir d’une manière ferme et immédiatement contacter la police, pas la DPJ. Les victimes et leurs familles doivent porter plainte et les témoins doivent témoigner…
En ce qui concerne le récent drame, le suicide de Marjorie, qu’est ce que la police attend pour agir envers la ou les intimidateurs et agresseurs… C’est une infraction au code criminel appelée « voies de faits ». Cette disposition comprend toutes les formes d’agression, allant des menaces verbales jusqu’aux infractions plus sérieuses comme les agressions physiques et il y a eu agression physique. Je pense que si les personnes responsables devaient assumer leurs responsabilités, y faire face…, les intimidateurs, agresseurs et harceleurs corrigeraient leurs comportements, en tout cas ils y penseraient deux fois, leurs amis qui applaudissent aussi, sans oublier leurs familles qui ne sont pas nécessairement informées de ce qui se passe à l’école. D’ailleurs l’école devrait informer les familles de victimes et d’agresseurs, faire part des comportements inadéquats aux parents. Peut-être que les menaces via FB seraient moindres, elles auraient beaucoup moins leur raison d’être puisqu’une suite serait donnée. La prise de position demeurerait mais le ton serait sans doute différent, moins agressif. Commentaire de: Nico d j
@ Diane H
''Pourquoi faudrait-il se taire et laisser couler lorsque cela se passe à l'école? Les victimes n'en souffrent pas moins...peut-être même plus, elles n'ont pas la force de se défendre comme un adulte.'' Dans mon affirmation ( il n'y a pas de cause qui doivent servir d'excuse à un comportement d'agresseur) j'entends par là que c'est bien d'essayer de la trouver ( c'est à cause de quoi est-il agresseur?) mais il ne faut pas en conclure que s'il y a cause, il y a automatiquement excuse.Parce qu'en quelque part l'agresseur aura choisi ce comportement et la société devrait l'en responsabiliser. Et ceci s'applique autant au milieu scolaire qu'aux adultes. Commentaire de: Réjean Asselin
@Charle Deleon
Le point est le suivant , on peut très bien s'occuper et des agresseurs et des victimes . Et quand un ou une intervenante sociale veux prendre en main le dossier d'un agresseur faut pas virer fou et faire la danse du bacon . Je suis le premier a être d'accord avec un soutien important envers les victimes et une plus grande implication des autorités autant scolaire que judiciaire mais cela ne remplacera pas le rôle parfois très déficient des parents et du danger d'utiliser les médias sociaux et en faire une arme destructive . Ce ne sont pas les enfants qui prendront en charge ce phénomène ! En plus je ne sais pas si vous cher Charle Deleon posséder un diplome ou avez fait des études dans le domaine du comportement humain . Par contre les intervenants et les psy eux en ont faits et de les traiter comme des ignorants pour assouvir une soif de vengeance a peine dissimulé ne m'apparaît pas comme très subtil et utile a notre société . A chacun son métier et les vaches seront bien gardés ! Commentaire de: Nico d j
Elize Diotte
''En ce qui concerne le récent drame, le suicide de Marjorie, qu’est ce que la police attend pour agir envers la ou les intimidateurs et agresseurs… C’est une infraction au code criminel appelée « voies de faits ». Enfin quelqu'un a fini par le dire la vrai affaire! ''voies de faits'' c'est exactement comme ça qu'il faut le nommer. Commentaire de: Jack Lapointe
Si vous ne pouvez pas faire la différence entre intimider une victime et intimider un intimidateur vous faites partie intégrante du problème.
Je vous cite madame Locas. "Je vous inviterais à vous informer avant d'écrire sur des problématiques sociales." "Problématique sociales" on parle ici d'une personne qui fait du mal a une autre, ces problèmes étaient gérés il n'y a pas si longtemps par des gens qui n'avaient aucune formation académique et qui réussissaient beaucoup mieux que vous et tout votre système. Ces personnes s'appellent aujourd'hui des aînés. Si vous voulez vraiment aider les jeunes, allez en rencontrer quelques uns, laissez leur sagesse purement humaine vous guider et vous comprendrez en quelques minutes que vos "problématiques sociales" sont en fait beaucoup plus simples que ce que vos guides essaient de vous faire croire. "Si vous parlez comme ça, ne soyez pas étonnés de voir autant d'intimidateurs les jeunes prennent les adultes comme modèles." Vous faites justement partie de ces modèles, et vous leur donnez d'excellents outils pour justifier leurs actes. "La madame super éduquée a dit que cé normal que je fasse ça!" Dans votre réponse à M. Martineau la presque totalité de votre message sert a justifier le comportement de l'agresseur, cela fait de vous sa complice aux yeux des gens. Lorsqu'ils vous écrivent ils s'adressent à la complice. Si vous étiez sur place lors d'une agression et que la victime gisait dans son sang votre réaction spontanée (à la lumière de ce que vous écrivez) serait sûrement d'emmener l'agresseur dans votre cabinet pour discuter d'une longue procédure de réhabilitation socio-agresso comportementale (ou quelconque mot compliqué pour décrire des choses simples) suivi de rencontres avec des spécialistes certifiés dans les "problématiques Sociales" puis certainement aussi des rencontres de spécialistes en médication afin que ça coûte le plus cher possible. Le lendemain dans le journal, la photo de la victime de votre protégé est la et vous vous dites: Ah je l'avais ouliée celle la!! Voyez vous je ne vous en veut pas, vous ètes victime de "brainwashing" comme la plupart d'entre nous. À la base vous ètes sûrement une bonne personne mais votre "drillage" académique est venu à bout de vos valeurs et dans vos futures fonctions vous allez contribuer à détruire la société plûtot qu'à l'améliorer. L'évolution passe par la remise en question des connaissances actuelles, confrontez vos profs quand ils vous enseignent des choses illogiques, cherchez à savoir qui sont vraiment ceux qui tiennent les reines du contenu académique et dans quel but est-ce ainsi. Je m'adresse ici aux jeunes, dans votre cas il semble qu'il est déjà trop tard. Commentaire de: Roxanne Harvey
Je trouve bien dommage de voir les individus "bitcher" et parler aussi négativement d'une profession à cause d'un commentaire d'une personne...
De plus, certains disent : où était les travailleurs sociaux durant le malheur de marjorie? Moi je réponds à cela où était les psychologues, l'aide de l'école qui n'a rien fait pour marjorie malgré les mAintes rencontres par la famille pour cette jeune fille, où était les autres? Les travailleurs sociaux n'étaient pAs les seuls à pouvoir agir dans cette situation mais la sociéte d'aujourd'hui adore mettre la faute sur n'importe qui en autant que ça ne soit pas eux... JSérieusement je suis consternée de voir la réaction de tous face à une profession à cause d'une réaction d'une étudiante. Renseignez-vous sur cette profession avant de la baffouer comme vous le faites...ces personnes font des choses extraordinnaires et tentent pour le mieux d'aider les autres... Les travailleurs sociaux ne méritent aucunement cet acharnement que la majorité des personnes font ici.. Si vous voulez réagir à mon commentaire vous le pouvez mais ça ne servira à rien de le faire d'une manière haineuse.... Il faut respecter les personnes et je crois que certains l'ont oublié à cause de la frustration de l'événement de Marjorie. Mais est-ce une bonne raison? Pas du tout.... Merci Laisser un commentaire:
Vous désirez réagir à cet article?
|
Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
Pour lui écrire, cliquez ici! Pour lire sa biographie, cliquez ici! Pour lire ses chroniques, cliquez ici! 10 derniers articles10 derniers commentaires
Archives
Participer au blogueRechercherAutres blogues |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

