18 Février 2012Un combat mal mené
Ainsi, la Cour Suprême a décidé à l’unanimité que le cours d’Éthique et de culture religieuse ne porte pas atteinte à la liberté de religion.
Les parents qui militaient pour pouvoir soustraire leurs enfants de ce cours obligatoire devront donc, s’ils veulent avoir gain de cause, poursuivre leur lutte auprès des instances politiques québécoises. SAUVEZ LEUR ÂME ! Il faut dire que ce combat a été mené sur de très mauvaises bases et par les mauvaises personnes. En effet, il y a beaucoup de choses que l’on peut reprocher à ce cours controversé : utiliser l’alibi « culturel » (beaucoup plus rassembleur) pour ramener la religion à l’école par la porte d’en arrière, décourager tout regard critique envers certaines pratiques religieuses questionnables ou instrumentaliser la religion dans le but d’enfoncer le credo multiculturaliste dans la gorge des enfants, par exemple. Mais ce n’est pas ce que reprochaient les parents qui se sont rendus jusqu’en Cour Suprême. Ce qu’ils voulaient, c’est empêcher leurs enfants élevés dans la religion catholique d’être exposés à un autre culte que le leur. Comme si le fait d’entendre parler en bien de Bouddha ou d’Allah allait contaminer leur âme et les encourager à abandonner leur église et à se convertir ! LES SUPER HÉROS Personnellement, je ne vois pas pourquoi on enseignerait la religion à l’école alors qu’il y a d’autres besoins beaucoup plus criants — un cours d’économie familiale, par exemple. Vous voulez transmettre vos croyances à vos enfants ? Faites-le hors des heures de classe, à l’église, à la synagogue, au temple ou à la mosquée de votre choix. Idem pour l’éthique : ce sont les parents qui devraient discuter de morale avec leurs enfants, pas les profs. Malheureusement, ce n’est pas ce que revendiquaient les parents de Drummondville qui ont combattu le cours d’Éthique et de culture religieuse. Leur problème n’est pas qu’on parlait du p’tit Jésus à l’école. Leur problème est qu’on ne parlait pas QUE de lui ! On racontait aussi les miracles effectués par les autres super héros célestes ! Or, quand on tripe sur Batman, on ne veut pas que l’on vante aussi les exploits de Spiderman, de Superman et de Thor… UNE PATATE CHAUDE Moi, si j’étais Pauline Marois ou François Legault, je profiterais de l’occasion pour dire haut et fort que si mon gouvernement était élu, ce cours prendrait le chemin des oubliettes, et Dieu sortirait des classes pour retourner à l’église. Comprenez-moi bien : il ne s’agit pas de censurer L’Hymne à l’amour d’Édith Piaf ! Dieu ne deviendrait pas persona nom grata à l’école, on pourrait toujours jouer Jesus Christ Superstar ou Seigneur de Kevin Parent dans les cours de musique ! Mais on pellèterait la question de la religion dans la cour des parents. Malheureusement, pour faire ça, ça prend du courage. Or, quand les politiciens entendent le mot « religion », ils courent vers le lavabo, se lavent les mains comme Ponce Pilate et refilent cette patate chaude aux tribunaux. UNE PRIÈRE Qu’a dit la Cour Suprême ? Que la justice ne peut pas tout régler. Parfois, les politiciens doivent mettre leur culotte, se relever les manches et faire leur job. C’est ce qu’on appelle avoir foi dans le système… Commentaires:Commentaire de: Denis Gauthier
Ce cours devrait être remplacé par un cours de morale et de bienséance.
Les religions (et autres histoires fantastiques) devraient être abordé dans un cours d'histoire ou de philosophie. Commentaire de: Denis Gauthier
C'est toujours le même problème avec les Gouvernements dont la première priorité est de se faire réélire.
On ne règle pas les problèmes de façon efficiente. Abolir ce cours : perte de milliers de vote des Catholiques. C'est comme la loi sur l'intimidation: c'est déjà couvert par le code criminel. Donc inutile. On veut tout simplement faire plaisir au peuple et ainsi aller chercher des milliers de votes. Commentaire de: mario lacroix
M.Martineau
Ce cours est un ramassis de merde, un torchon de propagande pour faire plaisir aux lobotomisés du multiculturalime à tout crin qui se croient des grands humaniste quand dans le fond ils ne sont que des êtres servile. Commentaire de: Albert Champagne
Je partage en grande partie le point de vue de monsieur Martineau. Par ailleurs, je ne vois pas pourquoi on n'a pas permis aux parents catholiques d'obtenir dispense de ce cours. On enlève rien aux autres, on ne leur nuit pas. Un accomodement qui ne dérange personne. En plus, ce cours ne fait aucune évaluation pour vérifier les connaissances des élèves. C'est très québécois: une laicité religieuse. Non à la religion et oui à la religion. Cours obligatoire mais pas de note. Tout à l'image de notre Ministère de l'Éducation.
Commentaire de: dominique lavoie
Ce que le cours d'ECR enseigne, ce n'est pas l'existence d'autres religions, mais le fait que toutes les religions sont égales. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.
FAUX. On a voulu une société laïque, les extrémistes athées ont une belle occasion de se rendre utiles: l'enseignement des religions s'il y a lieu, ça se fait en privé à la maison ou dans son lieu de culte. J'ai fait le tour de toutes les grandes religions et de quelques petites parce que ça m'intéressait, pas parce que le gouvernement voulait me faire gober les bienfaits du multiculturalisme. Pas de religion dans les écoles, pas de religion tout court chez les enfants tant qu'ils ne sont pas en âge de décider par eux-mêmes. Commentaire de: lionel lefebvre
Ce n'est pas parce que on est sans le sou que l'économie ne nous intéresse pas. Ainsi de l'enseignement des religions. Elles sont d'une importance capitale et incontournable les religions. Elles sont LA référence des sociétés. L'école doit l'enseigner. Car ne pas savoir ce qui mène le monde expose à la "cancritude". Nuance ensuite entre savoir et croire.
Commentaire de: Martin Côté
Bonjour M. Martineau,
Votre patate chaude, si on la pelte dans la cour des parents, la religion, ou LES RELIGIONS vont tomber dans les oubliettes. Vous croyez vraiment qu'avec le traffic pour le retour à la maison, les kids à la garderies, le souper à faire, les activités des enfants et le host±@£¢¤¤¬ de conjoint qui doit encore faire des heures supp pour payer ses impots, il restera du temps pour parler de religion à la maison ? Je suis de la génération où on avait le meilleur des deux monde, I.D., un cour de religion au premier niveau (sec 1-3) et le cours de moral qui incluait aussi un volet important sur les religions du monde. Quand le gouvernment à décidé de retirer les cours de religion pour les remplacer par Éthique et Morale, j'était 110% en faveur. J'ai adoré ce cours qui me faisait voyager à travers les différentes religions de la planète et vous savez quoi ? C'est à ce moment que je me suis rendu compte qu'elles étaient tous fondamentallement, à la base, en faveur de la paix, l'entraide et le partage. Et j'ai appris à doser ce que je voyais ou entendais dans les médias ou dans la rue. Je peux maintenant analyser la différence entre les vraies valeurs religieuses (au plurielles) et les dogmes tordus clâmés par les extrémistes. Je suis toujours Catholique, mais toujours aussi non pratiquant. Par contre, lorsque je rencontre un juif, un musulman, un boudhiste ou autre, je peux comprendre et entamer de belles discussions même si la religion est au coeur de ces échanges. Le mot magique dans ma phrase ici est ÉCHANGE. C'est un cours qui représente bien la laïcité que l'état veux bien afficher, malgrés les mauvaises langues. En privilégiant la diffusion d'une information neutre et non biaisée sur ce sujet, toujours aussi brûlant, qu'est la religion. Richard, avec tous tes blogues qui touchent de près ou de loin les sujets sur les différents types de censure dans notre société dite moderne et ouverte d'esprit, as tu l'impression qu'on se rapproche de plus en plus de "1984" de George Orwell ? Je ne suis pas de nature alarmiste mais disont que ÇA COMMENCE À ME GOSSER tout ce bloquage intellectuel au nom de la liberté d'esprit (???) Commentaire de: Olivier Daniel
Mon chère Martineau,
Je ne comprend pas, et celui de certain, l'acharnement contre ce cours. J'ai pris connaissance du contenu et il est très bien fait. Maintenant le but de cours est noble. J'ai comme l'impression quand éliminant ce cours on ferais des accommodements aux athées extrémiste et non au laïc nécessairement. Parce que oui il existe aussi des athées extrémiste comme dans les autres "religions". Ce cours n'est pas de ramener la religion par la porte d'en arrière, c'est un cours d'histoire sur les religions. Sachant que nous somme un pays d'immigration il est un devoir de l'état d'instruire, dans un cadre professionnel, la diversité culturel qui est la réalité d'aujourd'hui que cela plaise ou non au gens intolérant. C'est avec la connaissance que l'on démystifie ce que l'on ne connait pas. Et ça certain parent ne peuvent apprendre cela à leur enfants. Moi je dit: non au accommodement déraisonnable des athées. Ce cours est la pour rester que cela vous plaise ou non. Parce qu'une fois que quelque chose est implanter il est plus difficile de l'enlever. Et j'en suis fort aise. Daniel Olivier. Commentaire de: Nicolas Tremblay
Ce que je sais des autres religions m'a été enseigné dans le cadre du cour de géographie. C'était respectueux et la religion devenait alors bien plus intéressante à étudier dans ce cadre: comment la foi d'un peuple a influencé le visage, les habitudes et l'histoire d'un pays.
Pour ce qui est d'apprendre le fait d'avoir la foi, pourquoi les évêché et paroisse ne s'en occuperais pas ? Je crois d'ailleurs qu'il y a des diocèses qui le font déjà. Par exemple, l'évêché (dans le cas des catholiques) dit: voilà, dans telle paroisse, tel jour, tel heure, les enfants pourront recevoir un cours de catéchèse; après, on va voir comment ça évolue. Il y a trop d'inscription ? On fait un deuxième groupe. Il vient beaucoup de monde de l'autre bout de la ville ? On fait un autre groupe dans tel autre paroisse. Après tout, pour ce que l'on veut enseigner de la religion à tout le monde, c'est-à-dire un point de vue "observateur", ça peut être fait par un prof d'histoire et/ou de Géo dans une école. Mais pour l'aspect "Foi", ça ne sera jamais aussi bien fait que par un prêtre doué pour l'enseignement et dans une église. Commentaire de: Martin Côté
Un Petit ajout à mon commentaire.
Aujourd'hui, avec les ACCOMODEMENT RAISONNAGLE au centre de la table de toutes discussions, ce serait bien d'ACCOMODER en pensant à nos enfants d'abord plutôt que d'essayer de satisfaire nos égos totalitaires. Donnont leurs les outils nécessaires pour qu'ils deviennent des humains pour qui les mots Accomodements Raisonnable signifit respect mutuel de l'un et l'autre sans tomber dans la dictature et l'égoïsme. Commentaire de: n bisson
En tant que chrétien, il est de ma responsabilité d'informer mes enfants sur les fondements de ma foi, ce n'est pas le rôle de l'école. Si les notions religieuses font l'objet de cours distincts sur plusieurs années, il est impossible de ne pas entrer dans le développement des valeurs et croyances des élèves et ce n'est pas à un prof de le faire.
Les notions religieuses générales sont importantes à connaître si nous voulons comprendre le monde dans lequel nous évoluons mais elles pourraient être abordées dans le contenu de certains cours ou faire l'objet d'un cours distinct mais qui durerait un an au secondaire, pas plusieurs années. En ce moment, c'est comme si nous avions voulu éliminer le petit cathéchisme ou les cours de préparation à la première communion mais en gardant ce qui nous arrange. Commentaire de: simon girard
"Personnellement, je ne vois pas pourquoi on enseignerait la religion à l’école alors qu’il y a d’autres besoins beaucoup plus criants — un cours d’économie familiale, par exemple."
J'avais un cours d'économie familiale au secondaire. On nous montrait à cuisiner et à coudre des vêtements... Tu besoin de ça ? Quand je veux m'habiller, je vais acheter mon linge, je le fait pas moi-même. Et quand je veux manger ailleurs que chez nous, je vais au restaurant... C'est bien beau, demander aux parents de parler d'éthique et de religion avec leurs enfants à la maison mais ce ne sont pas tous les parents qui sont en mesure d'en faire autant. Ce ne sont pas tous les parents qui lisent la Bible et qui sont capables de l'expliquer aux enfants. La grande majorité des parents emmènent leurs enfants à la messe de minuit ou à Pâques mais le reste de l'année, on ne les voit pas à l'église. Et le seul vocabulaire religieux qu'ils transmettent à leurs jeunes, c'est: tabarnak, câlisse, ostie, crisse, sacrament, ciboire... On va faire une belle société, comme c'est parti là ! Commentaire de: Steve Harvey-Fortin
Ce cour n'est pas un endoctrinement spirituel de la religion car il ne fait qu'informer et expliquer certaines bases de certaines grandes religions. Il n'a pas pour but de décourager un élève a abandonner sa foi, mais plutôt à s'ouvrir à une certaine connaissance de base des autres réalités religieuse de ce monde qui se mondialise de plus en plus.
Dans le monde moderne d'aujourd'hui, les fluctuations immigrantes, les transports moderne rapide, la communication qui rend la planête plus petite incite à une plus grande ouverture sur l'autre et les autres cultures. La religion que vous enseignez à la maison à vos enfants est un endoctrinement religieux, et c'est un enseignement qui appartient aux parents d'inculquer à leurs enfants dès leur plus jeune âge. Malheureusement, certains parents ne manifeste pas autant d'ardeur à convaincre leurs enfants du bien fondé de leur convition religieuse qu'ils en mette à contester le bien fondé d'un cour qui informe leurs enfants sur les diverses religions. Dès qu'on touche à la sacralisation de la médiocrité de ne pas enseigner quelque chose que les parents n'ose pas accomplir et qui est de leur responsabilité, ils le revendiquent en protestant devant les tribunaux et les politiciens. Peut-être que s'ils mettraient autant d'ardeur à inculquer les valeurs religieuses qui sont les leurs à leurs enfants, ils n'en serait peut-être pas rendu à contester la validité d'un simple cour d'éthique sur la religion. Je ne comprend pas car à l'habitude au Québec, les parents sont prêt à reléguer les responsabilités parentales qui sont les leurs à la société tel que les garderies à 7 $, l'école, la DPJ, travailleurs sociaux et les tribunaux. Mais dès que vous touchez à quelque chose qui a rapport avec la culture de l'identité, les parents deviennent soudainement des parents très responsables de leurs enfants. Comprenez-vous quelque chose la-dedans ? Il me semble bien qu'on jouent le jeu qu'on veut bien jouer lorsque cela fait notre affaire et lorsque cela ne fait pas notre affaire, on ne veut pas jouer. Désolé mais même si je crois que les parents ont un devoir de réserve sur le sujet, ils devront faire une analyse de conscience collective et accepter certains faits. De toute façon, leurs enfants serons confrontés d'une façon ou d'une autre à l'influence culturelle des autres religions, ce qui n'est pas mal en soi surtout s'ils ont déja acquis quelques notions. À mon avis, il ne s'agit pas ici d'une question de politique en ce qui concerne ce cour mais d'une question d'ouverture d'esprit et de connaissance. Le problème est que certains parents québécois ont gardés un certain réflex d'auto-assimilation rétrograde de leur identité culturelle. RESTEZ CANTONNER À VOTRE PETIT QUÉBEC POUR NE PAS VOIR CE QUI SE PASSE AILLEURS À PART CE QUI EST NÉGATIF. Commentaire de: Thérèse Julien
Pourquoi cette matière n'est-elle tout simplement pas 'optionnelle' ?
Commentaire de: François Marcoux
Il est évident qu'à un moment donné ou l'autre, on se rend compte en grandissant de l'existence d'autres religions, etc. Mais c'est le fait d'imposer ce cour dès la première année du primair jusqu'à la fin du secondaire qui est provoquant et malsain.
En voulant imposer ses vues des religions à des enfants de 6 ans déjà, l'État est clairement coupable d'outrepasser sa juridiction pour entrer dans la juridiction de la vie familiale et privée. La Cour Suprême aurait au moins dû donner aux parents le droit de faire sortir leurs enfants au primaire. Au secondaire, c'est quand une autre étape et le jeune qui commence est quand même un jeune ado. Vouloir s'approcher trop proche des petits oursons n'est jamais une chose sage à faire, car maman ours sera vite à vos traces, et avec raison... On a ernlevé aux parents beaucoup trops de droits ces dernières années pour en donner plus à l'État, et cela ne laisse présager rien de bon. Qu'on adhèrent à une foi particulière ou pas, on devrait tous être concernés quand l'État bafoue nos droits fondamentaux... des droits acceptés et reconnus par la majorité des pays depuis des siècles... J'admire ces parents courageux qui n'ont pas eu peur de leurs convictions et qui ont été prêts à les défendre jusqu'à la Cour Suprême. Bravo... Il y en a encore qui ont une colonne vertébrale... Commentaire de: J.P. Bouchard
Hé bien voilà mon cher Martineau,
L'affaire est réglée et vous avez perdu. Vous êtes de ceux qui veulent effacer des pans de l'Histoire humaine. Ça ne fonctionne pas comme ça. Vous allez devoir vous y faire. Votre croisade anti-religieuse s'arrête là. Vous pouvez continuer à gaspiller votre salive mais vous ne pouvez plus rien changer. Un homme a le pouvoir de renier son passé mais il ne peut renier le passé des autres. La spiritualité appartient à chacun de nous. SVP laissez les Québecois à leurs croyances et, vous-même, appliquez vos paroles et parlez nous d'économie et de social. Vous seriez plus utile là-dedans, à mon avis, car nous aurions besoin d'éclairage sur ces sujets. Dénoncez l'extrémisme religieux et politique si ça vous chante, mais laissez les croyants à leur foi. Vous ne possédez pas la vérité infuse. Seul Jésus est LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE. En général, les gens ne vous achalent pas avec leurs croyances, faites de même. Ne serait-ce que par respect pour vos lecteurs. Vous ne pouvez changer l'Histoire. Commentaire de: Marie-Claude Roy
C'est incroyable... Je lis votre chronique monsieur Martineau, ainsi que les messages qui suivent et bien que je ne devrais pas me laisser aller à donner de l'importance à l'ignorance, c'est plus fort que moi ; je vais devoir répondre...
Ah oui, notez d'abord : j'enseigne l'Éthique et culture religieuse au secondaire. Alors je crois que je suis bien placée pour savoir ce dont je parle, même si je n'oserais jamais parler au nom de TOUS les enseignants de cette matière. Toutefois, j'ose vous partager mon expérience ainsi que ce que je constate également chez mes collègues de la même matière dans ma commission scolaire. Premièrement, réglons quelques petites choses... Je vous cite donc, monsieur Martineau : "...décourager tout regard critique envers certaines pratiques religieuses questionnables ou instrumentaliser la religion dans le but d’enfoncer le credo multiculturaliste dans la gorge des enfants, par exemple..." Je regrette, mais cette allégation est totalement fausse ! Pour votre information, voici les compétences évaluées dans ce cours : "Réfléchir sur des questions éthiques et dialoguer" "Manifester une compréhension du phénomène religieux" Ces deux compétences sont, dans mon cour, inter-reliées. Remarquez bien la première, il y a le mot « Réfléchir » ! Il n’est pas là par hasard vous savez. En éthique et culture, on RÉFLÉCHIT à une tonne de questions sur les thèmes de la tolérance, de la justice, de l’ambivalence chez l’être humain, et OUI, sur la religion. Il n’est absolument pas question de dire : voici toutes les religions, apprenez-les, mémorisez bien et surtout, considérez que toutes les organisations religieuses se valent ! D’ailleurs, notre posture d’enseignants de cette matière nous demande d’être prudents à ce sujet : nous ne sommes pas là pour entrer dans la tête des jeunes que toutes les croyances se valent, mais bien de les outiller à réfléchir à ce sujet. Nous parlons, par exemple des sectes (cinquième secondaire) et les aidons à reconnaître ce genre de pratique douteuse en dialoguant, par exemple, de l’impact dramatique qu’elles ont eu dans l’histoire (Rock Thériault, le Temple du peuple, Temple solaire etc.). Nous étudions également la spiritualité chez l’être humain, son besoin de croire (car on a beau dire, les sondages démontrent qu’il y changement d’ « allégeance » religieuse au Québec, mais que la foi est toujours présente), les diverses positions en regard de la religion etc. Nous n’enseignons PAS que tout le monde a raison, mais bien que oui, nous vivons dans une société multiculturalisme et que cette RÉALITÉ, puisque c’en est une, peut se vivre dans l’harmonie, le respect des croyances des autres que nous soyons d’accord ou non avec la religion à laquelle l’autre appartient ou la façon avec laquelle il l’a pratique. Les élèves sont peut-être des enfants ou des adolescents, mais ils entendent et voient des événements à caractère religieux se produire (ou simplement en entendent parler de leurs parents) et ils arrivent en classe avec un tas de questionnements à ce sujet. Souvent, c’est moi qui déclenche des discussions avec des articles de journaux que j’apporte et affiche. Parfois, des pratiques religieuses de grandes familles de religion (musulman, juive, catholique etc.) et qui semble incorrecte aux élèves vient sur le sujet (ils ont beau être jeunes, je le répète, ils voient et entendent ! Ils vivent dans un pays ou l’on entend « accommodement raisonnable chaque semaine dans les médias!). Croyez-vous sincèrement que comme enseignants, nous leur ordonnons de taire ces pratiques discutables en classe au nom d’un relativisme malsain ayant été motivé par un souci de « credo multiculturaliste enfoncé de force dans la gorge des enfants » comme vous le dites ?! Au contraire, nous en discutons puisque notre but est, je le rappelle, d’outiller leur réflexion (c’est pourquoi, d’ailleurs, le cours d’éthique enseigne aussi les différentes formes de dialogues ainsi que les entraves possible à celui-ci). Toutefois, on le fait dans le respect : c'est-à-dire qu’on leur apprend que dans la vie en société, il peut y avoir des divergences de croyances et des pratiques avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord, mais que l’exprimer avec haine n’est guère la solution pour un mieux-vivre ensemble, but de ce cours. Ce que nous enseignons aussi, c’est qu’au Canada existe une Charte des droits et libertés de la personne et que cette charte interdit « toute discrimination fondée sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la RELIGION, le sexe, l’âge ou les déficiences mentales ou physiques ». Alors que faire ? Retirer le cours, ne pas parler de cette grande question sociétale qu’est la religion ?! L’ignorance est l’arme la plus puissante allant à l’encontre du bien-être collectif. Se boucher les oreilles et les yeux ne fera pas disparaître les autres cultures du pays. Le cours d’éthique ouvre sur le monde, place le jeune et la réflexion qu’il en fait au centre de la question religieuse : « j’ai mes croyances, d’autres ont les leurs, je respecte ça ». Et attention : je ne veux pas dire qu’il faut rester stoïque face à des préjudices à notre encontre et dont la source serait une pratique religieuse quelconque d’une autre personne. Non. Ce qu’il faut, c’est développer son jugement et sa capacité d’analyse de toutes les données. Et le cours d’Éthique et culture religieuse répond très bien à ce défi. Je vous invite à venir dans ma classe quand vous voulez monsieur Martineau. Vous verrez parfaitement qu’il n’est pas question de taire les opinions des jeunes pour prôner le multiculturalisme. Mais pour avoir des opinions fondées, il faut des connaissances et des outils pour s’en servir. C’est ce que nous faisons. Par ailleurs, parlons à nouveau de la portion éthique. Saviez-vous que c’est le seul cours à la réussite obligatoire où justement, le terme « réfléchir » fait parti de la compétence à évaluer? Que c’est le seul cours qui prépare sérieusement à la philosophie au niveau collégial (on y traite, par exemple, d’existentialisme, d’humanisme et leur montre, comme en français, à développer leur argumentation dans des textes d’opinion, des réflexions de toutes sortes) ? Saviez-vous que de célèbres scientifiques, notamment Albert Jacquard, reconnaissent l’importance d’étudier la foi humaine, la théologie autant que toutes autres sciences pour la compréhension du passé, du présent et de ce qu’il faut en retenir pour l’avenir? Que cet apprentissage est une « formation fondamentale qui est encore aujourd'hui la reconnaissance de l'aspect humain des choses : c'est-à-dire cette capacité de donner un sens, qui est propre à l'être humain. À travers l’éthique ET la culture religieuse, on parle donc de l’agir humain et que cet agir a des conséquences positives ou négatives sur autrui. Pourquoi refuser le fait que sur la religion, comme sur toute autre discipline, il est possible de poser un regard OBJECTIF ? Oui, objectif... À ne pas confondre avec relativisme… Je crois que je ne m’arrêterai pas trop sur certains commentaires que j’ai lus plus haut du genre « ce cours est un ramassis de merde ». Un tel mépris et surtout, une telle ignorance est justement à l’opposé de ce que j’enseigne… Quant à la personne qui prétend que « ce cours ne fait aucune évaluation pour évaluer les connaissances des élèves », je lui demande très poliment d’où elle tient ce genre d’ineptie. J’enseigne depuis dix ans et je n’ai jamais vu une matière où il n’y a pas d’évaluation. Jamais… Et encore moins dans ce cours où justement, on en fait beaucoup (j’enseigne également l’anglais et j’en ai moins dans cette matière) et quand je pense à toutes ces heures supplémentaires que je me tape chez moi à corriger des réflexions et des ateliers, j’ai de la difficulté à lire un tel commentaire. Mais bon, encore un exemple d’ignorance. L’on dit aussi que la religion est du domaine du privé. La sexualité aussi, elle l’est ! Et pourtant, on doit en parler, on a besoin d’en parler ! C’est parce qu’on en parle qu’on a pu s’outiller contre des conséquences regrettables dû à des pratiques pouvant être dangereuses. Des pratiques supposément du « domaine du privé », pourtant… Par ailleurs, d’autres prônent le retour des cours sur la sexualité à l’école. Tout à fait d’accord ! Demandez à tout prof d’éthique ! L’économie familiale monsieur Martineau ? J’étais de ceux qui l’ont eu. J’avais fait de délicieuses pizza sur pain hamburger. Vraiment éloquent. Quant au volet économie, il est abordé dans l’excellent cours « Monde contemporain » donné en cinquième secondaire. Pour ce qui est de la politique, de la sociologie et de la justice : Éthique et culture religieuse. Eh oui… Je vous cite à nouveau monsieur Martineau : «Idem pour l’éthique : ce sont les parents qui devraient discuter de morale avec leurs enfants, pas les profs. » Bon. Premièrement, vous confondez « morale » et « éthique » alors je me dois de rectifier : l’éthique est « une réflexion rationnelle et critique sur ce qui devrait orienter l’action ». Cette réflexion procède avec méthode et recherche des arguments auxquels tous pourraient adhérer. Elle remet également en question les idées reçues ainsi que les réponses toutes faites. L’éthique part de l’intérieur de la personne, comporte une notion d’autocontrôle, porte sur le positif et le négatif, fait RÉFLÉCHIR (j’insiste…) et RESPONSABILISE. La morale, elle, comporte une notion de contrôle, est imposée de l’extérieur (les parents, oui...ou toute autre forme d’autorité). Elle nous interpelle, crée des obligations sur les attitudes à adopter, porte sur les notions de bien et de mal. Voilà pour la correction. Car il ne s’agit pas du tout de la même chose. D’ailleurs, les parents ont ce rôle d’apprendre aux jeunes à réfléchir, vous avez raison. Mais comme enseignante et avec mon expérience, je peux vous garantir que si nous ne comptions que pour les parents pour transmettre cette capacité, nous aurions des inquiétudes à avoir pour l’avenir de notre société. Je le répète : l’ignorance est l’un des pires ennemis d’un peuple. La mission de l’école québécoise : instruire, socialiser, qualifier. Apprendre à réfléchir s’inscrit dans tout processus de socialiser une personne. C’est d’ailleurs le but du cours d’éthique : le mieux-vivre ensemble. « Socialiser », oui… « Pelleter la religion dans la cour des parents ? » Mais on n’endoctrine pas, monsieur Martineau. Je vous l’ai dit : on étudie l’impact de la religion chez l’être humain, son besoin d’avoir des réponses à travers elle et comment vivre harmonieusement les uns avec les autres. Est-ce que les parents qui craignent tant ce cours s'inquiètent aussi du moment où leurs jeunes entreront au collégial et étudieront différentes thèses philosophiques d'auteurs célèbres dans l'histoire ? Ah, bien sûr, ils craignent plutôt pour leur jeune enfant du primaire qui parle en éthique et culture religieuse...de l'amitié, de l'amour familial et, oh sacrilège, du pourquoi des vêtements différents de leur voisine de pupitre qui est musulmane ou de ces fêtes "étranges" que leur voisin juif célèbre. Il ne faudrait surtout pas en parler n'est-ce pas ? Vaut mieux ne rien savoir...Se fermer les yeux, se boucher les oreilles... Non : « tout le monde li est pas beau, tout le monde li est pas gentil » comme disent certains internautes ici. Car dans ma classe, c’est la RÉALITÉ, la « superstar » monsieur. Sur ce, je retourne sereinement à ma correction de ces trois cent réflexions de mes élèves sur l’existentialisme. « D’où vient l’humain? »… Aurais-je également dû demander: « D’où vient son besoin de juger sans connaître… » Commentaire de: J.P. Bouchard
Martin Côté,
Vos commentaires sont d'une clarté..! Très édifiant et articulé. Je ne sais pas d'où vous sortez mais vos propos sont d'une sagesse... Merci pour votre éclairage empreint de raison et de tolérance. Commentaire de: Sébastien Daneau
L'école est un instrument qui sert à une société X pour préparer sa population à remplir sa part du Contrat Social.
Tu jouis des acquis d'une société? Tu dois être en mesure de contribuer à l'avancement de celle-ci. On envoit donc nos enfants dans des institutions qui a pour mission de les préparer à faire leur part lorsqu'il seront adultes. On y apprend un tas de matières de base dont le gouvernement juge qu'ils auront besoin de maîtriser afin que la société avance. Et ces matières réflètent la réalité actuelle de cette société. Certaines matières deviennent désuetes (latin par exemple, ou bien les cours de femmes au foyer), alors que d'autres émergent (l'informatique) selon l'évolution de l'humanité. Je crois que répondre oui ou non à cette question est d'un simplisme énorme et ne sert qu'à perpétuer certains stéréotypes intellectuels d'un certain groupe démographique. Est-ce que la génération en formation aura à faire face à des enjeux différents que la génération précédente? Évidemment; comme pour toute nouvelle génération dailleurs. Est-ce que le multiculturalisme, pour le bien ou pour le pire (c'est un autre débat), est une réalité dont la nouvelle génération aura à faire partie jour après jour sur le marché du travail? Bien sûr. Est-ce qu'un gouvernement doit tenir compte de cette réalité et ainsi vouloir préparer les jeunes en conséquence afin d'avoir une cohérence sociale future? Je crois que c'est de mise. Est-ce qu'un tel cours doit être enseigné à l'école au lieu de la maison? Si je me fie au dédain exprimé envers la génération Y sur ce blogue par ses participants... la génération "parent" semble être nulle en tout point, alors... Est-ce qu'un tel cours doit être enseigné de façon aussi intense...? Sans connaître le curriculum exact de ce cours, je ne peux que supposer, mais... je trouve ça un peu trop. ************* Ce que je trouve paradoxal sur les participants de ce blogue, c'est un aveu implicite de l'échec éducationel des parents actuels, mais ces mêmes individus semblent oublier ces pèchés capitaux lorsque le spectre de l'immigrant différent fait surface. Si cela n'est pas de la xénophobie de petit peuple, j'ignore ce que c'est. Commentaire de: Paul Lafrance
Étant moi-même athée, je suis d'opinion que le cours d'éthique devrait enseigner les grandes lignes et les principes que les principales religions enseignent. Comment pensez vous que l'éducation d'une personne soit complète si elle ne connaît rien des grandes religions et de l'influence qu'elles ont eue sur l'Histoire des principaux pays du globe? Ce n'est pas de la propagande que de connaître notre Histoire et les religions en font partie intégrante.
Commentaire de: Paul Lafrance
@ Marie-Claude Roy: J'espère qu'il y en a beaucoup d'autres enseignants qui possèdent vos connaissances et votre bon jugement. La CAQ vous donnerait certainement le 20% d'augmentation salariale que vous méritez.
Commentaire de: dominique lavoie
Simon Girard, vous allez trouver ça curieux, mais moi si un bord de pantalon se défait, je le RÉPARE, je ne cours pas m'en acheter une autre paire. Pas plus que je ne m'achète un autre chemisier si j'ai perdu un bouton: je le recouds! Je ne paye pas non plus $80 pour un beau foulard, j'ai appris à tricoter.
Je ne vais pas au resto faute de savoir faire bouillir de l'eau, et chez moi, je suis encore capable de faire une pâte à tartes au lieu de l'acheter congelée. Idem pour mon ragoût de boulettes qui ne se compare en rien avec celui en "cannes". Ça coûte moins cher et c'est meilleur. Merci à mes cours d'économie domestique. Si savoir vous démerder avec vos 10 doigts dans une cuisine, vous trouvez que c'est superflu, des cours pour savoir se mettre en colère sans utiliser la jargon ordurier dont vous faites mention seraient bienvenus. De même qu'apprendre à dire "merci" et "svp" en plus de quelques notions de civisme malheureusement oubliées. Commentaire de: Pierre Lapointe (Alias le gros vigrelon)
Mr Martineau
est-ce qu'ils vont obligé les écoles musulmans a intégré les cours sur la religion catholique??? belle merde cette décision. Moi mon vote ira à la formation politique qui me libèrera de cette enfer (multiculturalisme)et me redonneras le Québec de mon enfance, avec ma cultures et mes traditions. Vivement le Québec au Québécois de souche. Commentaire de: Alain Rioux
=Cour suprême et démocratie=
"Toutefois, le revers n'est pas complet pour les parents qui souhaitent pouvoir retirer leurs enfants de ce cours. Bien que la preuve soit insuffisante, deux des neuf juges affirment que le cours ECR pourrait éventuellement être contesté au nom du droit et de la liberté de religion. C'est d'ailleurs à cela que se raccrochent les parents défaits et les organismes religieux les appuyant." Heureusement! Sinon, ce jugement serait, lui-même, anti-constitutionnel. De plus, lorsqu'on évoque la laïcité, il n'est pas question que de la simple et superficielle neutralité de l'État. C'est, d'abord et avant tout, la question du nerf de notre société démocratique, articulée sur la notion de délibération, manifestée par le suffrage universel. Car, la délibération est la cheville qui permet l'auto-constitution-et dédoublement-de la société, en personne morale (Etat) et physique ( citoyens). De sorte que, si le coefficient de notre cohésion politique repose sur la notion de délibération, alors, cela revient à affirmer que l'État n'a d'autre identité que celle de la liberté de tous et de chacun. C'est pourquoi, il doit être et demeurer neutre, institutionnellement, face à TOUTES les religions ou idéologies, ne favoriser ni n'interdire, en tout ou en partie, quelque opinon ou choix que ce soit, sinon la liberté elle-même. Autrement dit, un État non-neutre n'est pas démocratique. Voilà, tout l'enjeu du débat: vivre et laisser-vivre!... Commentaire de: Pierre Lapointe (Alias le gros vigrelon)
@Paul Lafrance
Pense-tu que nos enfants au besoin d'un cours d’Éthique et de culture religieuse? La réponse est non! les barbus on déjà ça entre les mains avec leurs accommodements, ils n'ont pas besoin de cours, pour apprendre qu'on est déjà à genoux devant les barbus. Dans 10 ans ils en sauront plus sur Allah que sur la vie de Jésus. Commentaire de: gigi gazaille
@Marie-Claude Roy
Merci pour votre exposé. Tout comme vous, je crois que ce cours d'éthique et culture religieuse est primordial. Quelques-uns disent que ce cours devrait être "optionnel". Combien d'élèves assistent à des cours "optionnels". Comme si l'éthique, c'est "optionnel" dans la vie de tous les jours. Apprendre à réfléchir, cela fait aussi partie du mandat de l'école, tout autant que l'acquisition du savoir. Commentaire de: Bobby St-onge
J'ai du suivre le cours d’Éthique et de culture religieuse avant qu'elle ne soit étendu sur tout le québec, l'école secondaire que je fréquentais servant de "projet test". J'écris donc ce commentaire, non pas en parent, en éducateur, en militant religieux ou en un individu qui a jeté un coup d'oeil au programme du cours. Je parles en tant qu'ancien élève qui à suivit ce cours de A à Z, je parles en tant que "résultat" de ce cours qui se donne dorénavant à la grandeur de la province.
Ma conclusion? Ce cours n'a pas d'avantage sa place dans les écoles que les cours de religion catholique qui l'on précédé. Le cours ne fait pas que partager les autres religions aux élèves, expliquant quelle valeurs sont importante aux juifs ou aux musulmans. Si ça s'arrêtait là, le cours ne m'aurait posé aucun problème. Ce genre d'information, enseigné sur un point de vue NEUTRE ne peut que être bénéfique à notre culture, nous permettant de mieux nous comprendre les un les autres. Mais ce n'est pas véritable but de ce cours! Ce cours est là pour nous endoctriner à la nouvelle religion québécoise, le multiculturalisme. Ils n'enseignent pas les valeurs des autres religions, ils enseignent que toutes les religions se valent, que toutes les cultures se valent. Ceci n'est pas de l'information neutre, mais un point de vue très discutable. Commentaire de: Mathieuy Bush
Je n'ent reviens pas sur quoi ont peut s'attarder, il y
des choses beaucoup plus importante que sa franchement je suis dépasser par ses interventions. Commentaire de: Marie-Claude Roy
@Bobby St-Onge
Je suis navrée pour vous et pour cette mauvaise expérience. J'imagine que comme toute nouvelle matière, le programme ECR a dû s'ajuster et que le fait que vous l'ayez suivi à ses débuts, certes maladroits, est dommage. D'ailleurs, je soupçonne l'enseignant (ou "les enseignants" car vous ne précisez pas combien d'années vous avez suivi ECR. Une seule ? Deux ?) d'avoir peut-être mal interprété leur programme. Cela peut arriver. Cela s'est d'ailleurs vu de façon assez marquante lors de la première année de la réforme au primaire, chacun interprétant et comprenant les nouvelles directives à sa manière... Comme je le disais dans mon précédent message, je ne pouvais certes pas parler au nom de tous les enseignants d'éthique. Toutefois, je peux affirmer sans peur de me tromper que toute l'équipe d'enseignants en ECR de ma commission scolaire ont la même vision du cours que moi-même et l'enseignent avec ce même soucis de respect (lire mon précédent message pour en savoir plus...) Il n'y a qu'à lire le programme pour réaliser que le but n'est réellement pas d'"endoctriner" (quelle idée !) comme vous le dites. Mais bien, oui, de poser un regard neutre et objectif sur les diverses cultures religieuses. Mais bien sûr, on peut mal interpréter un programme... Comme on peut mal interpréter un ouvrage religieux tel la bible, le coran, le talmud... Commentaire de: Réjean Asselin
@J. P. Bouchard
Relisez-vous ! Vous reprochez a M. Martineau d' avoir la vérité INFUSE et vous nous assommez avec la VOTRE : " Seul Jésus est le chemin , la VÉRITÉ et la vie " Vous donnez entièrement raison a ceux et celles qui veulent sortir la religion des écoles avec votre discours dogmatique et sans réseve !Et je suis de ceux-là évidemment ! Franchement ! Commentaire de: Denis Hamel
C'est drôle ce pourquoi on s'enflamme, c'est fou ces temps ci ce que l'on lit. Que l'on enseigne les fables de la fontaine avec leur moral associé, alors je vois pas pourquoi on ne ferait pas de même avec les cultures religieuses au sens histoire, origine ... et non pas doctrine. Je ne suis pas du tout d'accord avec le multiculturaliste, je trouve même qu'il n'y pas assez d'enseignement de notre histoire et notre religion (en terme historique et ce que a fait le quebec et le Canada, mais aussi l'histoire du monde et les religions.....
Mon Dieu que l'on aime les insignifiances !!! Commentaire de: Ghislaine Fecteau
«Comprenez-moi bien : il ne s’agit pas de censurer L’Hymne à l’amour d’Édith Piaf ! Dieu ne deviendrait pas persona nom grata à l’école, on pourrait toujours jouer Jesus Christ Superstar ou Seigneur de Kevin Parent dans les cours de musique!»
Non, vous ne pourriez pas jouer Jesus Christ Superstar ou Seigneur de Kevin Parent et mettre une crèche de Noël ou même un sapin; et Dieu deviendra très vite persona non grata à l'école (enfin vous avez vu ce qui s'est passé cette semaine avec le «Dieu réunit ceux qui s'aiment» et le prof sans jugement appuyé par la commission scolaire en plus) etc! Et ce n'est pas un fait isolé: c'est un symptôme bien plus profond que ça. Il y aura toujours un fanatique, un idiot utile, un athée, un laïciste intégriste ou un immigrant frustré pour brandir la charte des droits et libertés. Et cette personne aura toujours raison au détriment de la majorité qui ne se mobilise pas assez, sauf pour le hockey, les gaz de schiste, Madonna, l'amphithéâtre de Qc ou contre Harper! Il faut que les politiciens débarquent ce cours-là sous la pression des citoyens. Ce n'est pas à la Cour Suprême du Canada de faire ça. Mais les politiciens québécois ne le feront pas parce que les Québécois ne défendent pas leur culture: et le catholicisme en est une partie essentielle. ECR est un cours multiculturaliste, relativiste et élaboré SURTOUT pour DILUER l'identité nationale des Québécois de souche de culture judéo-chrétienne! Peut-être que les religions devraient être enseignées à l'église, à la mosquée, à la synagogue ou ailleurs, mais il me semble que le peuple fondateur à majorité chrétienne ici devrait avoir droit à un «accommodement raisonnable» à l'école - par exemple, une petite heure par semaine pour une catéchèse aux enfants - sans qu'on fasse tout un chichi! Je pense que c'est ce que la majorité des parents voulait! Commentaire de: Ghislaine Fecteau
Denis Gauthier
«Abolir ce cours : perte de milliers de vote des Catholiques». Je crois que vous raisonnez à l'envers. C'est justement les catholiques qui ne veulent pas de ce cours. Voyez-vous, au Québec, il y a 85% à peu près de catholiques - je ne dis pas de pratiquants - et le cours ne donne qu'un infime pourcentage d'enseignement du christianisme. Par contre, pour les Amérindiens qui sont .03% de la population, ECR fournit 20% d'enseignement de religion animiste. Quelle répartition juste, équilibrée et équitable pour tous! Mais ça n'est pas si surprenant puisque de ce temps-ci, Gaïa, est la nouvelle déité devant laquelle on voudrait que tout le monde se prosterne. Commentaire de: Olivier Daniel
"Ce système de terrorisme intellectuel, je ne l’admets pas. Et la question que vous venez de me poser vous élimine en tant que journaliste honnête." - Jacques Vergès à Richard Martineau
Commentaire de: Suzanne Fortin
J'adore ça quand des athées essaient de dicter aux croyants comment transmettre leur foi à leurs enfants. C'est comme des téléspectateurs qui disent aux athlètes comment gagner leur partie. Ils ne pratiquent pas le sport, mais ils sont supposés savoir comment faire!
Une foi n'est pas quelque chose qu'on pratique une journée sur sept. C'est une vision du monde. Tu ne transmets pas une vision de monde en envoyant ton enfant à un cours qui enseigne une vision CONTRAIRE. C'est ridicule de penser qu'on ne censura pas l'Hymne à l'Amour tout en disant que la religion n'a pas sa place à l'école. Si ce n'est pas la place aux enseignants de parler de Dieu à leurs élèves, alors pourquoi qu'ils permettraient des références à Dieu dans des chansons? Si la religion n'a pas sa place à l'école, elle n'a pas sa place. Commentaire de: Frederic Longpre
Ce qui m'a fait le plus rire lors de la conference de presse des pourfendeur de ce cour,c'est lorsqu'ils ont déclaré 'Qu'ils n'acceptaient pas que ce cours puisse servir a l'endoctrinement des enfants a la nouvelle religion d'état'.
Je trouve ça très drole,car si ces gens prennent leurs enfants pour leur foutre au fond la gorge leur religion et leur croyance,qu'est ce que c'est sinon que de l'endoctrinement sauvage et de la maltraitance envers des enfants? Commentaire de: alex lemay
les jeunes VONT vivre avec des hindous, des musulmans, des ... Ils VONT vivre avec alors il faut bien qu'ils sachent en quoi ça consiste. Au moin en avoir un résumé. C'est important de savoir qu'un mois par année, le musulman de ton entreprise sera a peine capable de marcher parce qu'il jeûne. Pas que c'est mauvais mais il faut prévoir la charge de travail en conséquence. Pis si le résultat c'est que les jeunes quittent leur religion parce que les parent ont pas assez bien lobotomisé leurs enfants, ben coudonc ils seront intelligent et ils auront appris que c'est facile d'inventer des histoires de débile pour arnaquer les gens. "Oh non! mon jeune se laisse pas avoir par le premier vendeur de blayeuse du bord!" est-ce vraiment un problème?
Si le cours est bien construit et ne porte pas de jugement, ça laisse le jeune évaluer les autres et sois-même avec le moins de biais possible. Finalement le système produit de quoi qui aide sa future population. PS:Marie-Claude Roy, j'espère que Martineau va lire ton commentaire. Good job. on a besoin de prof comme vous. le seul problème que j'avais avec ce cours était le fait que ça vienne de notre bon gouvernement québécois alors j'avais d'énorme doutes quant au résultat mais avec des gens comme vous, on peut faire du québec un peuple mature. (suggestion; si comme moi vous êtes une fan de Star Trek, y'a plein de d'exemples de dilemmes morale pour faire réfléchir les jeunes) Commentaire de: J.P. Bouchard
Mathieuy Bush... C'est vrai. C'est ce qui arrive quand le peuple veut gouverner à la place des gouvernements. Beaucoup de gens parlent de choses qu'ils ne connaissent pas, et, comme Martineau, se font enseigner la vie par une excellente prof comme Marie-Claude Roy. Ça donne un bon show politico-religieux et c'est gratuit...profitez-en. Et retenez qu'au Québec, nous jouissons encore de la LIBERTÉ RELIGIEUSE. Malgré des pourfendeurs de religions comme Martineau et compagnie. Et le septième jour...Dieu se reposa. Commentaire de: Nicolas Tremblay
Cher Mathieuy Bush,
Que fais-tu là alors ? Un blogue, ça sert à ça: s'attarder sur un sujet. Commentaire de: Joey Tortorino
J'ai le gout de faire l'exercicie suivant:
Que feraient-ils avec des gens qui ne croient pas en Dieu et que pour qui l'ensemble de toutes les religions ne sont que fables, superstitions et faits non prouvables scientifiquement? Alors est-ce que l'école veut enseigner quelque chose qu'elle ne peut démontrer? Pourvez-vous que Dieu existe et on vous écoutera après. En attendant, utilisez ce point de vue pour répondre èa l'ensemble de vos enseignements pour les six prochaines années... Commentaire de: Réjean Asselin
Dans cette histoire de cours sur les religions nous avons deux acteurs qui sont des spécialistes de l'endoctrinement et de la manipulation envers les enfans !
Les premiers sont les " spécialistes " qui ont mis sur pied ce cours qui n'a pas d' autre objectif qu'endoctiner les enfants au multiculturalisme canadien qui a pour but ( caché ) de noyer la culture québécoise francophones dans un melting pot culturel des plus ridicule . Et nos parent cathos qui s' objectent a ce cours ne le font que pour maintenir l'endoctrinement a la foi chrétienne du petit cathéchisme prioritaire ! Deux groupes dont l'objectif est de jouer dans la tête des enfants tout simplement ! Commentaire de: Olivier Daniel
@ Joey Tortorino
Il n'est pas question de prouver l'existence de Dieu ici, mais de présenter une réalité des différentes culture qui sont au Québec et au Canada. Connaitre son voisin, et c'est le travail de l'état. Et en passant on fonctionne en démocratie selon la majorité. Et la majorité crois en Dieu peut importe ce Dieu. 70% des québécois crois en Dieu. "Conférence prononcée au Centre St-Charles de Sherbrooke le 15 octobre 2002 et dans le cadre des Grandes Conférences de l'Université Laval, à Québec, le 27 octobre 2002." CA c'est une réalité et c'est la majorité. Alors: voulez-vous me dire pourquoi, merde, la majorité ce plierais a la minorité? Alors votre commentaire est complètement égoïste et égocentrique avec de mauvaise intentions: dénigrer une réalité. Non pas l'existence de Dieu mais la majorité qui y croient. Ce cours est la pour rester. That's it. Daniel Olivier Commentaire de: Mathieuy Bush
Richard voyons donc Dieux est déja sortie des écoles
depuis très longtemps, ta juste a regarder ce qui se passe au niveau comportement général scolaire et tu le voie tous de suite. Dieux devrait etre de retour et très vite dans le système scolaire pour que les jeunes comprenne les vraie choses et non pas que du superficielle artificielle. Dieux doit etre en caline contre tous les gens qui lui tourne le dos de toutes facon Dieux ne les reconnaitras jamais et iront directement en enfer. Commentaire de: Ghislaine Fecteau
alex lemay
«C'est important de savoir qu'un mois par année, le musulman de ton entreprise sera a peine capable de marcher parce qu'il jeûne. Pas que c'est mauvais mais il faut prévoir la charge de travail en conséquence....» Elle est bien bonne celle-là! Et pour les chrétiens qui font Carême, faudra-t-il aussi demander aux entreprises de prévoir la charge des heures de travail en conséquence? Non, bien sûr! Pour en revenir au cours ECR, exposer des enfants de 6 ans à toutes sortes de concepts religieux risque de les déstabiliser ou de les mêler - c'est bien trop jeune -. S'ils le veulent absolument leur fameux cours, qu'ils commencent au CEGEP; à cet âge-là, tu peux faire un peu plus la part des choses - pas à 6 ans et au primaire -! Commentaire de: Réjean Asselin
@Olivier Daniel
70 % des québécois croient en Dieu ???? Vous parlez sûrement pour votre " paroisse " car dans mon entourage , dans ma ville et dans mon milieu de travail la majorité des gens sont pour la plupart agnostiques et non pratiquants . Les églises sont vides et beaucoup d'entre-elles sont transformés en Condo ! La moyenne d'âge des prêtres au Québec est de plus en plus vieillissante et les jeunes sont de moins en moins portés vers la spiritualité ! Bien sûr si dans le % de croyance en une puissance supérieur ont inclus les flyés du Nouvel-Âge , les disciples de Raël , les esclaves de la Scientologie et les Témoins de Jéhova et autres " lieux " de lavage de cerveau , évidemment le % augmente un peu plus . Les gens ( dont une majorité de téléspectateurs ) qui regardent Occupation Double croient que les participants ont de véritables relations amoureuses avec leurs partenaires du sexe opposé ! La croyance d'une majorité ne fait pas de cette croyance une vérité !!!!! Commentaire de: Charles Deleon
Mme Fecteau on a bien commencé à cet age là nous avec le catholisisme.
C'est au parent de donner des enseignement religieux eux autres meme.Sur leur temps. En attendant les enfants vont entendre différentes philosophies. Moi je pense qu'ils auront un meilleur jugement...sur les religions en général. Mais le mieux aurait été pas du tout. Commentaire de: Olivier Daniel
@Réjean Asselin
Il n'y a pas que votre paroisse mon chère ami et votre entourage. Alors vous pouvez toujours prêcher pour votre paroisse d'athée mais ce cours existe en ce moment et ce n'est pas demain matin qu'il n'y sera plus. La cours suprême a pris sa décision. Et c'est pas en chialant sur un blog que ça changera quoi que ce soit. Très édifiant faire l’apologie de la non-existence de Dieu sur un blog, très édifiant. Surtout quand le sujet premier n'est pas ça du tout. Daniel Olivier. Commentaire de: Ghislaine Fecteau
Olivier Daniel
"Ce système de terrorisme intellectuel, je ne l’admets pas. Et la question que vous venez de me poser vous élimine en tant que journaliste honnête." Jacques Vergès. Tiens, j'ai écouté un peu l'entrevue avec le «célèbre avocat» - enfin c'est ce qu'on dit de lui sur Wikipedia - ! En tout cas, il a une sacrée bibliothèque! Mais j'ai trouvé que R. Martineau lui posait des questions normales, intelligentes et adéquates. Ce qu'il est susceptible le monsieur! Aurait-il mauvaise conscience à avoir défendu une personne aussi intègre que Klaus Barbie surnommé le boucher de Lyon! Mais là je m'éloigne un peu du sujet, mais M. Daniel, vous n'aviez qu'à ne pas mettre ça sur le tapis!! Commentaire de: dominique lavoie
Réjean Asselin,
Vous confondez croyants et pratiquants. Vous seriez surpris du nombre de croyants qui ne se feraient jamais prendre à mettre les pieds dans une église. Beaucoup ont rejeté la religion, mais pas du tout Dieu (mes excuses pour le gros mot au prof de Sorel-Tracy) Commentaire de: Ghislaine Fecteau
Charles Deleon
«Mme Fecteau on a bien commencé à cet age là nous avec le catholisisme. C'est au parent de donner des enseignement religieux eux autres meme.Sur leur temps». Oui, mais le catholicisme était la religion des parents et les enfants s'identifient à leurs parents qui les élèvent, les protègent - enfin sont supposés le faire - ! Ce n'est pas du tout comme les exposer à tout un fatras de concepts plus ou moins incompatibles en bas âge. Les enfants n'ont pas le discernement nécessaire pour s'y retrouver; j'irais même jusqu'à dire que le professeurs ne l'ont pas le discernement requis. Enseigner ce cours-là à des enfants de 6 ans m'apparaît aussi dangereux que ce que faisaient les communistes en URSS qui disaient aux enfants que Dieu n'existe pas. Vous avez vu le résultat!! Commentaire de: Réjean Asselin
@dominique lavoie
Justement ,les gens qui croient a une puissance supérieur sans pratiquer un culte ou une religion en particulier ne font pas partie des adversaires qui s'opposent concernant ce cours de culture religieuse ( sur le multiculturalisme plutôt ) et plusieurs d' entre-eux pensent comme la plupart des agnostiques ou des athées que l'école ne devrait pas s' occuper de religion et laisser cela aux églises , synagogues ou autres endroit appropriés ! Et je reviens sur le 70 % de croyants au Québec , parmi eux la conception d'un puissance supérieur peut varier selon les indivicus et les croyances . De Dieu a Allah en passant par Bouddha ,les Elohims , le Diable , la pouvoir d' achat et la dépendance affective ! Alléluia ! Commentaire de: Réjean Asselin
@daniel olivier
Je suis agnostique mais probablement que vous n'avez aucune idée de ce que ce mot veux dire ! Je fais l'apologie de la non-existence de Dieu ??? Pas du tout ! Je met en lumière les opposants qui se disputent sur ce cours de religion tiré par les cheveux . Et en ce qui me concerne les opposants ont tout les deux des objectifs qui me fatigue énormément soit l'endoctrinement intéressé et dogmatiquefait par des adultes inconscients face a des enfants en formation ! Concernant ma croyance ou non en un Dieu vous nous donnez la preuve par dix de vorte vison a sens unique et intolérante en mentionnant que je ne fais que chialer sur ce blogue et que je ne devrais pas parler de la non existence de Dieu ! Votre foi est-elle si fragile que vous tremblé de peur face aux gens qui ne pensent pas comme vous ! Commentaire de: Alain Michaud
moi je suis entièrement contre ce cours. pas que j'ai peur qu'on ne parle pas du ti-zésus comme certains ici le croient. mais plutôt parce que selon moi, dans la situation où se trouve notre 'merveilleux' système d'éducation de tout croche, il y a d'autre priorité. les décrocheurs sont presque majoritaires! peut-on tenter d'interesser les jeunes? nos jeunes! et de grâce, ne me sortez pas vos rengaines de dinosaurs du genre: dans notre temps, on marcher 15 milles dans neiges jusqu'au front, on nous enseignait sur des tableaux en peaux de phoques, on mangeait des sandwich à craies pis on était content!' là, on est en 2012, avec des problèmes de 2012, et des jeunes de 2012. donc, faut des solutons de 2012, que ça vous plaisent où non. si ça vous choquent, y'as pleins d'endroits très reculés au québec on vivre comme dans les années 1920 est encore d'actualité.
dieu, peu importe le non que vous lui donnez, c'est bien triste, mais je crois qu'il y a plusieurs valeurs plus importantes que celles prêchées de Allah, jésus, bouddah où whatever, que nos jeunes devraient se faire enseinger. de toute façon, habituellement, les jeunes sont supposés avoir des parents me semble? vous savez, ces parents qui prennent à coeur le fait que leurs coach ne donnent pas assez de temps de glace à leurs jeunes, mais leur spiritualité, pff, c'est pour les moumounes ça. Commentaire de: Diane H.
Ce cours devrait être intégré parmi les cours de géographie mais surtout d'Histoire, (pour ce qui est du volet culturel religieux) point à la ligne!
Par contre, un cour d'éthique pourrait aussi comporter le volet morale, civisme, bienséance. Les jeunes en ont bien besoin, croyez-moi avec ce qu'on voit de nos jours sur le non respect. Commentaire de: Ariel Lévesque
Le cours de religion qu'on présente en est un de culture et non pas d'endoctrinement...
Le but est d'apprendre, pas de convertir... Le fait de connaitre les fondements des religions permet de mieux comprendre et d'argumenter les fanatiques et non se faire convertir et/ou de prouver l'existence de Dieu (qui d'ailleurs n'est pas possible)... Ne vous en déplaise, il n'y a pas de connaissances inutiles... @dominique lavoie: Vous dites avoir mis du temps pour comprendre les religions, par plaisir... Vous trouvez pas aujourd'hui que vous avez les outils pour ne pas vous faire avoir par un extrémiste??? Vous ne voulez pas que vos enfants soient aussi outillés que vous??? L'ennemie #1 de la religion, c'est la connaissance... Commentaire de: Ariel Lévesque
mattieu bush:
"Richard voyons donc Dieux est déja sortie des écoles depuis très longtemps, ta juste a regarder ce qui se passe au niveau comportement général scolaire et tu le voie tous de suite. Dieux devrait etre de retour et très vite dans le système scolaire pour que les jeunes comprenne les vraie choses et non pas que du superficielle artificielle. Dieux doit etre en caline contre tous les gens qui lui tourne le dos de toutes facon Dieux ne les reconnaitras jamais et iront directement en enfer. " Dans le temps, l'éducation se faisait avec des frère pédophile armé de leur rêgle qu'ils utilisaient à toutes les sauces... Beaucoup mieux qu'aujourd'hui??? Si Allah, Boudha, Yahvé et/ou les élohims ne devrait pas être à l'école, donner moi une raison, une seule, pourquoi Dieu devrait l'être??? Commentaire de: Diane H.
@ Ariel Lévesque:
"L'ennemie #1 de la religion, c'est la connaissance..." et "Si Allah, Boudha, Yahvé et/ou les élohims ne devrait pas être à l'école, donner moi une raison, une seule, pourquoi Dieu devrait l'être???" Tiens?? deux choses pour lesquelles je suis totalement en accord avec vous! :) Commentaire de: Charles Deleon
M.Ariel Lévesque pourquoi toujours avoir l'épithète pédophile assortit à ..frère... .J'ai eut des frères pendant 3 ans et l'ai jamais souffert de quoi que ce soit et je n'ai aucun de mes amis de l'époque qui ont eut une mauvaise expérience.
Je comprend qu'il y en a eut des pédos mais arrèter de salir tous ce qui s'est fait dans le passé. De toute facon à l'age que vous avez vous en avez probablement pas eut. De toutes facons il y en a encore des pédos.meme dans votre temps à vous. Commentaire de: Ariel Lévesque
@Charles Deleon
désolé pour les clichés... ça semble être une mode ici... mais de dire que l'éducation était mieux au temps des frères??? On essaie de se débarrasser de la religion, pas d'avoir des professeurs religieux ET catholique qui vont tenter encore d'endoctriner leur élèves... De plus, p-e pas vous mais mon père et mes oncles m'ont souvent raconter des histoires pas très recommendable au sujets de frères... Commentaire de: Raymond Saint-Arnaud
La laicité doit commencer à l’école. Tout l'avenir commence à l'école.
Il y a lieu de réévaluer la pertinence du cours d'éthique et de culture religieuse pendant les six ans de primaire et les cinq ans de secondaire. Combien d'heures d'enseignement seront dispensées (gaspillées?) aux élèves du primaire et du secondaire pour le cours d'éthique et culture religieuse? Imaginez, on va raconter des sornettes pendant ONZE (11) ANS aux enfants, en rapport avec les idiosyncrasies de quelques-unes des 40 000 religions qui sévissent sur la terre! On ne devrait pas parler de religion(s) aux enfants âgés de moins de 14 ans. On n'a pas le droit de laver le cerveau des enfants qui n'ont pas encore développé suffisamment leur pensée propre, leur jugement ni leur sens critique. L'école primaire et secondaire doit se concentrer sur autre choses que des croyances (farfelues dans la plupart des cas). Par exemple, l’école doit enseigner: la langue, les mathématiques, les sciences, l'histoire, l'éthique (c’est différent de la religion), le savoir-vivre, les habiletés artistiques, manuelles, sportives. L'étude de la sociologie des religions et des différents courants philosophiques pourra venir plus tard au niveau collégial ou universitaire, pour ceux qui en ressentent le besoin comme adultes. On pourrait aussi en profiter alors pour aborder d'autres croyances comme l'astrologie, la chiromancie, l'ésotérisme, et autres béquilles utilisées par ceux qui ont peine à assumer leur condition humaine. Il est incroyable de constater que l’on accorde une telle valeur aux croyances le plus souvent farfelues des quelques 40 000 religions. L’humanité n’est pas sortie du bois. Le programme d'Éthique et culture religieuse (ECR), cet autre avatar du multiculturalisme à la Trudeau, ne vise qu’à confirmer les différences de ce qu’on appelle les communautés culturelles. Il faut éliminer ce programme et le remplacer par un cours d’éthique humaniste. Commentaire de: Steve Harvey-Fortin
L'existence de ce cour démontre jusqu'à quel point les québécois sont intolérants en matière de religion. Ce cour est comme un thermomètre qui mesure l'intolérance de la culture québécoise face aux autres.
Je pense que c'est un mal nécessaire pour les québécois xénophobes et cela même si je m'inclus dans le groupe. Il faut savoir mesuré les cultures pour mieux les comprendre. La connaissance engendre la compréhension et la compréhension engendre la tolérance. Mais cela ne veut pas dire nécessairement qu'on les accepte pour autant et qu'automatiquement on n'en fait une vérité. Commentaire de: Ariel Lévesque
@Steve Harvey-Fortin 2012-02-20 20:29:27
Pour une fois, je suis 100% d'accord avec vous... "Je pense que c'est un mal nécessaire pour les québécois xénophobes et cela même si je m'inclus dans le groupe. Il faut savoir mesuré les cultures pour mieux les comprendre. La connaissance engendre la compréhension et la compréhension engendre la tolérance. Mais cela ne veut pas dire nécessairement qu'on les accepte pour autant et qu'automatiquement on n'en fait une vérité. " Si tous pensait comme vous, l'intégration des autres cultures serait tellement plus facile... Commentaire de: Ariel Lévesque
@Raymond Saint-Arnaud
"On ne devrait pas parler de religion(s) aux enfants âgés de moins de 14 ans. On n'a pas le droit de laver le cerveau des enfants qui n'ont pas encore développé suffisamment leur pensée propre, leur jugement ni leur sens critique. " Donc vous voulez laisser les parents bien les brainwasher pour ensuite tenter de leur enseigner la tolérance à 14, age ou les adolescents sont plutot instable... Ce cour, on veut y enseigner les culture et religion du monde sans en favoriser aucune... Qu'est-ce qu'il y a de mal??? Ne vous en faites pas, nos professeurs québécois ne convertiront pas vos enfants à l'islam... Ils vont leur enseigner à COMPRENDRE!!! Un cours d'éthique humaniste??? C'est quoi vous voulez y enseigner??? Commentaire de: Charles Deleon
M.Ariel Lévesque comme je vous le disais je ne conteste pas qu'il y a eut des abus, mais comme votre père le dit on en a entendu parler et on sait aujourd'hui que c'est arrivé..Mais comme je le disais il n'y en avait pas tant que cà.
Pour savoir si les cours étaient meilleurs....bien c'est sur qu'ont pouvaient etre indiciplinés avec certains profs...mais ca durait jamais longtemps.On se faisait mettre à notre place parce que nos parents étaient derrières les profs. Puis il y avait plus d'homme prof. Alors juste l'ambiance de la classe y était certainement pour beaucoup dans le fait qu'on étudiait plus .et en plus nous avions des devoirs et des lecons à tous les jours ce qu'aujourd'hui les profs ont de la difficulté à imposer malheureusement et particulièrement aux élèves qui ont justement besoin de travailler un peu plus fort que les autres. Pour le cour de religion je suis d'accord avec vous meme si on a un prof de musique qui avait pas de jugement ca veut pas dire que les autres en ont pas. Je pense que c'est aux parents d'enseigner leur religion. Si c'est si important ils vont communiquer avec leur curé mais comme ils ne le connaissent meme pas...pourquoi se badrer de leur opinion ..qui est comme d'habitude de faire faire par l'état ce qu'ils doivent faire. Commentaire de: Ariel Lévesque
@m.deleon
"On se faisait mettre à notre place parce que nos parents étaient derrières les profs." Vous mettez le doigt sur le bobo ici!!! Commentaire de: Louis Prévot
Tant qu'a parler de religion a l'école ,moi je suis pour qu'on ne parle que de la notre ,celle qui a été a la base de la fondation du Québec et du Canada un point c'est tout ,en parler en tant qu'histoire du Canada ,les autres ne nous concerne que peu ,qu'ils s'arrange dans leurs pays respectif AMEN.
Commentaire de: Louis Prévot
Que les autres commencent donc par comprendre notre culture et notre religion et s'intègrent ou s'adaptent a celle-ci et non le contraire comme certains aveugles de Dieu le préconisent ,je regrette mais moi j'ai oubliais d'être con.
Commentaire de: William DV
Pour avoir vécu ce cours durant les deux dernières années, je pense que celui-ci est nécessaire. Le secondaire sert, en autre, à aider les adolescents à se définir en tant que citoyen et nous vivons dans une société (trop?) ouverte, il est donc normal d'en apprendre plus sur les différentes religions et ce n'est pas parce que j'ai entendu parlé de l'Islam durant 3 semaines que je vais me mettre à prier Allah. C'est peut-être parce que je suis athée me direz-vous, mais entendre parler de différentes religions ne m'offusque aucunement, au contraire, je suis content de mieux comprendre les différentes coutumes des gens à travers la planète. Des gens ne veulent pas vivre avec ce type d'enseignement qui est ouvert sur le monde? Eh bien qu'ils aillent vivre dans un endroit où leur religion est la seule et unique maître.
Si on reste sur les sujets des cours au secondaire, un petit cours de politique ne ferait vraiment pas de mal. 90% des étudiants fin secondaire / début collégial ne s'y intéresse pas du tout. Aller voter est un droit, mais aussi un devoir et quand on regarde le taux de participation de vote des 18-24 ans, on se rend compte qu'il y a un manquement à quelque part...mais c'est un autre sujet. Laisser un commentaire:
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
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